Humanitaire : les formations.
- Fiche secteur
Humanitaire
Professionnalisation oblige, les métiers de l’humanitaire imposent de passer par une formation spécifique. Mais sans garantie d’emploi. Seuls quelques milliers de volontaires partent chaque année en mission pour les 160 organisations françaises de solidarité internationale. Autant dire que le marché de l’emploi dans ce secteur est restreint. Il est aussi très sélectif.
Exception notable, les professions médicales (chirurgiens, anesthésistes, sages-femmes et surtout infirmiers) sont toujours très demandées, avec des pics au moment des crises sanitaires et des épidémies. Quant aux métiers dits techniques, de la logistique à la gestion, l’afflux des candidatures est souvent supérieur aux besoins et les recruteurs sont de plus en plus exigeants.
Exception notable, les professions médicales (chirurgiens, anesthésistes, sages-femmes et surtout infirmiers) sont toujours très demandées, avec des pics au moment des crises sanitaires et des épidémies. Quant aux métiers dits techniques, de la logistique à la gestion, l’afflux des candidatures est souvent supérieur aux besoins et les recruteurs sont de plus en plus exigeants.
Humanitaire - les formations en école| Bacs conseillés : séries générales (voire bacs techno agricoles) Niveau d’entrée/sortie : bac/bac+2 à bac+5 Sélectivité : moyenne Coût de la formation : moyenne / élevée Insertion professionnelle : facile |
4 écoles spécialisées se sont imposées dans le paysage de l’humanitaire et forment essentiellement à des postes techniques. Bioforce, à Vénissieux (Rhône), prépare en 12 à 15 mois aux métiers de la solidarité internationale (logisticien, administrateur, technicien en eau, gestionnaire de projet). Le recrutement s’effectue sur examen du dossier, puis entretien avec un jury, épreuves de langues, d’aptitudes manuelles, physiques et sportives. La formation, pratique et théorique, comprend un stage de 6 mois dans une ONG (organisation non gouvernementale). Frais de scolarité : de 6.000 à plus de 10.000 € par an selon les spécialités, avec possibilité de financement pour les demandeurs d’emploi.
L’École internationale de commerce et de développement 3A, à Lyon, sélectionne à partir du bac sur dossier, examen et entretien. La formation aborde les différentes dimensions de l’action humanitaire : financement, négociation, promotion d’associations pour la collecte de fonds... Chaque année, un stage en France ou à l’étranger est obligatoire. Frais de scolarité : 6.000 à 6.500 € par an.
L’ISTOM, école supérieure d’agrodéveloppement international, à Cergy-Pontoise (95), recrute sur dossier et concours avec entretien de motivation. Cette école délivre un diplôme d’ingénieur en 5 ans, comportant des enseignements techniques et en économie avec un stage obligatoire par an en France et à l’étranger. Frais de scolarité : environ 4.500 € par an.
L’IFAID Aquitaine (Institut de formation et d’appui aux initiatives de développement), à Bordeaux, sélectionne des bac+2 dans le domaine rural, économique et technique ou sanitaire. Les étudiants suivent une formation théorique de 10 mois suivis de 9 mois d’application professionnelle. Frais de scolarité : 250 € par an.
L’École internationale de commerce et de développement 3A, à Lyon, sélectionne à partir du bac sur dossier, examen et entretien. La formation aborde les différentes dimensions de l’action humanitaire : financement, négociation, promotion d’associations pour la collecte de fonds... Chaque année, un stage en France ou à l’étranger est obligatoire. Frais de scolarité : 6.000 à 6.500 € par an.
L’ISTOM, école supérieure d’agrodéveloppement international, à Cergy-Pontoise (95), recrute sur dossier et concours avec entretien de motivation. Cette école délivre un diplôme d’ingénieur en 5 ans, comportant des enseignements techniques et en économie avec un stage obligatoire par an en France et à l’étranger. Frais de scolarité : environ 4.500 € par an.
L’IFAID Aquitaine (Institut de formation et d’appui aux initiatives de développement), à Bordeaux, sélectionne des bac+2 dans le domaine rural, économique et technique ou sanitaire. Les étudiants suivent une formation théorique de 10 mois suivis de 9 mois d’application professionnelle. Frais de scolarité : 250 € par an.
Humanitaire - les formations universitaires| Bacs conseillés : toutes les séries générales Niveau de sortie : bac+5 Sélectivité : élevée Coût de la formation : faible Insertion professionnelle : facile |
À l’université, il existe dans plusieurs filières des mentions ou des options consacrées aux problématiques des pays en voie de développement. Après la licence, les spécialisations sont plus nombreuses. De nombreux masters forment également aux métiers de l’humanitaire. Ils sont ouverts à des profils d’économiste (économie sociale et solidaire à Lyon 2, gestion des risques dans les pays du Sud à Bordeaux 4, action humanitaire international et ONG à Paris 12), de juriste (action et droit humanitaire d’Aix-Marseille 3, droits de l’homme et droits humanitaires à Paris 2) ou de scientifique (sécurité alimentaire dans les pays en voie de développement à Montpellier 2, ou encore santé publique internationale à Bordeaux 2). L’IEDES (Institut d’études du développement économique et social), rattaché à Paris 1, compte 6 masters réputés spécialisés dans l’humanitaire et le développement.
À noter : les formations généralistes du type grandes écoles de commerce ou Sciences po sont aussi très prisées par les ONG. Celles-ci exigent une expérience d’au moins 2 ans avant de vous envoyer sur le terrain. Par ailleurs, les médecins et le personnel paramédical peuvent compléter leur formation par des certificats en médecine d’urgence.
À noter : les formations généralistes du type grandes écoles de commerce ou Sciences po sont aussi très prisées par les ONG. Celles-ci exigent une expérience d’au moins 2 ans avant de vous envoyer sur le terrain. Par ailleurs, les médecins et le personnel paramédical peuvent compléter leur formation par des certificats en médecine d’urgence.
| En savoir plus > Quel avenir pour les métiers de l’humanitaire ? > Vidéo : l'interview d'un responsable de programme d’urgence > Le portrait d’Alexandre Le Cuziat, chef de mission humanitaire > Le guide des métiers de l’humanitaire > Avis d’expert pour travailler dans l'humanitaire > À lire : "Les Métiers de l’humanitaire et de la solidarité", éditions l’Etudiant. > Sur le Net : Le site de Bioforce (organisme de formation) Le portail des ONG françaises de solidarité internationale |
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