Ophtalmologue

Médical
Niveau d'études nécessaire
bac+12
Salaire moyen
plus de 3 500 €
Sommaire du secteur

Description

Secteur Médical
Niveau d’études minimal Bac+12
Bac conseillé S (jusqu’en 2020)*
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant Plus de 3 500 €

* Pour les bacheliers à partir de 2020, il faudra choisir ses spécialités en lien avec les études menant au métier ciblé. Lire aussi https://www.letudiant.fr/tag/choisir-sa-specialite.html .

L’ophtalmologie est une spécialité très riche qui va bien au-delà de la prescription de collyres et de verres correcteurs ! En effet, l’œil peut être le révélateur de plusieurs maladies (diabète, hypertension, maladies infectieuses…) : la veille médicale de l’ophtalmologue est donc primordiale pour une prise en charge rapide et efficace des pathologies.

Il effectue aussi des tâches plus techniques de mesure et des calculs avec différents appareils électroniques. Ce métier exige donc des connaissances pointues dans diverses spécialités (traumatologie, neurologie, diabétologie…). L’ophtalmologue est aussi appelé ophtalmologiste ou oculiste.

Ses compétences

Prévenir, diagnostiquer, soigner.

Sa formation

Six années d’études générales de médecine, la première étape étant la Licence option Accès Santé (L.AS) ou un Parcours Accès Scientifique Santé (PASS) qui remplace la PACES dès la rentrée 2020 ; puis viennent les ECNi (Épreuves Classantes Nationales Informatisées)* qui permettent d’accéder aux six années de spécialisation de l’internat (réformé en 2017) et sanctionnées par l’obtention du DES d’ophtalmologie.

* Attention, réforme : jusqu’à présent, il existait, en fin de sixième année, une évaluation des compétences cliniques pour répartir les candidats dans les différentes spécialités de médecine (anesthésie-réanimation, gériatrie, neurochirurgie, allergologie, médecine générale, psychiatrie…). À partir de la rentrée 2020, ces ECNI (Épreuves Classantes Nationales Informatisées) sont supprimées pour diversifier les parcours et valoriser les compétences acquises dans différents cursus. La régulation par l’État du nombre de places proposées dans chaque spécialité et chaque territoire est, en revanche, maintenue.

 

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