Médecin généraliste

Médical
Niveau d'études nécessaire
bac+9
Salaire moyen
plus de 5.000 € en libéral
Sommaire du secteur

Description

Secteur Médical
Niveau d’études minimal Bac+9
Bac conseillé S (jusqu'en 2020)*
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant brut mensuel Plus de 5.000 € en libéral

*Pour les bacheliers concernés par le nouveau bac, il faudra choisir ses spécialités en relation avec ce secteur d’études. Lire aussi https://www.letudiant.fr/tag/choisir-sa-specialite.html.


Dans son cabinet, il voit défiler des dizaines de patients, aux pathologies bien différentes : rhumes, ulcères… Le médecin généraliste est confronté quotidiennement à des cas plus ou moins graves, à des patients qu’il suit depuis des années ou seulement quelques semaines.

Quoi qu’il en soit, il diagnostique, soigne et assure un suivi au long cours lorsqu’il s’agit de maladies chroniques. Lorsque le cas du patient nécessite des compétences très spécifiques, il l’oriente vers ses collègues spécialistes.

En ville, comme à la campagne, la dimension sociale de ce métier est primordiale, notamment auprès des personnes isolées. La plupart des médecins généralistes exercent dans leur propre cabinet.

Ses compétences

Diagnostiquer, traiter, prévenir.

Sa formation

9 années d’études sont nécessaires avant de pouvoir visser sa plaque pour un cabinet libéral. Le choix de la spécialité médecine généraliste intervient en sixième année, au moment des ECNi (épreuves classantes nationales informatisées)*. L’internat dure ensuite 3 ans et est constitué, pour l’essentiel, de stages.

* Attention réforme : jusqu’à présent il existait en fin de sixième année, une évaluation des compétences cliniques pour répartir les candidats dans les différentes spécialités de médecine (anesthésie-réanimation, gériatrie, neurochirurgie, allergologie, médecine générale, psychiatrie…). À partir de la rentrée 2020, ces ECNI comme on les appelait (épreuves classantes nationales informatisées) sont supprimées pour diversifier les parcours et valoriser les diverses compétences acquises dans différents cursus. La régulation par l’État du nombre de places proposées dans chaque spécialité et chaque territoire est, en revanche, maintenue.

 

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