1. Insertion après un master : le palmarès 2017 des facs de droit
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Insertion après un master : le palmarès 2017 des facs de droit

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L'université Paris 1 arrive en première place de notre palmarès des facs de droit pour l'insertion après un master. // © Camille Stromboni
L'université Paris 1 arrive en première place de notre palmarès des facs de droit pour l'insertion après un master. // © Camille Stromboni

TABLEAUX. L'Etudiant a analysé l'insertion après un master de droit à l'université. Quelles sont les facs qui tirent leur épingle du jeu ? Réponses.

Quelles sont les facs qui connaissent les meilleures insertions après un master de droit ? Pour le savoir, nous nous sommes appuyés sur les chiffres du ministère de l'Éducation nationale.

Quatre indicateurs nous ont servi à constituer ce classement : le taux d'emploi, la part d'emplois stables (CDI...), la part de cadres et la part d'emplois à temps plein (voir le détail de notre méthodologie, dans notre tableau).

30 mois après l'obtention d'un master de droit, au niveau national, les taux d'emploi et d'emploi à temps plein sont bons (91 % et 96 %), mais la part de cadres n'est que de 57 %. Le salaire net médian à temps plein est de 1.900 €.

Lire aussi : Université : le palmarès 2017 de la réussite en master

Prés de 2.500 € par mois pour les diplômés de Paris 1

Ce sont les facs franciliennes qui trustent la tête de notre classement, menées par Paris 1-Panthéon Sorbonne et Paris 2-Panthéon Assas. Une situation qui s'explique en partie par la bonne situation de l'emploi dans cette région... mais pas uniquement. Un diplômé de Paris 1 va gagner mensuellement près de 400 € de plus que le salaire mensuel régional.

En région, les facs de Lyon 3, Montpellier, Strasbourg, Rennes 1 et Toulouse 1-Capitole s'en sortent le mieux.

Si le tableau ne s'affiche pas, cliquez ici.

Méthodologie

L'enquête insertion 2017 du ministère de l'Éducation nationale porte sur l'emploi des diplômés 2013 de l'université, de nationalité française. Nous avons choisi de nous baser sur leur situation 30 mois après leur sortie de l'université.

Les universités suivantes avaient des effectifs de répondants trop faibles (moins de 30) ou un taux de réponse inférieur à 30 % pour que leurs résultats soient significatifs :

Paris-Est Créteil, Corse, La Réunion, Saint-Étienne, Nantes, Bretagne-Sud, Nîmes, Grenoble-Alpes, Angers, Littoral, Avignon, Paris 13, Antilles-Guyanne, Dijon, Tours, Artois, Rouen, Le Havre, Amiens, Caen, La Rochelle, Valenciennes, Paris 8, Mulhouse, Le Mans, Chambéry, Paris-Dauphine.

Source : MENESR / SIES / décembre 2016