Commercial
Commercial
| Secteur | Commerce, distribution |
| Niveau d’études minimal | Bac + 2 |
| Bac conseillé | ES, STG |
| Alternance | Oui |
| Sélectivité des études | Moyenne |
| Insertion professionnelle | Bonne |
| Salaire débutant | 1.500 € + commissions |
Vendre toujours plus, tel est, en trois mots, le credo de tout commercial qui se respecte ! Qu’il exerce dans une PME-PMI ou dans un groupe international, qu’il commercialise des produits ou des services, le commercial poursuit toujours ce même objectif.
Obstiné ? Oui, et fier de l’être ! Car pour conclure une vente, il doit prouver à son client l’opportunité que représente l’achat de ses produits, notamment par rapport à la concurrence. Mais le commercial ne peut pas compter sur son seul bagou : il doit connaître ses produits sur le bout des doigts, les tendances du marché et toutes les techniques de vente.
Dans certaines entreprises, il dispose d’une marge de négociation : il peut alors faire un “geste commercial”. Souvent, il consacre aussi une partie de son temps à prospecter de nouveaux clients. Il existe différentes catégories dans cette profession : les commerciaux grand public (qui ont pour clients des particuliers), les commerciaux B to B (qui s’adressent à des entreprises), les télévendeurs (qui travaillent uniquement par téléphone)…
Dans certaines entreprises, il dispose d’une marge de négociation : il peut alors faire un “geste commercial”. Souvent, il consacre aussi une partie de son temps à prospecter de nouveaux clients. Il existe différentes catégories dans cette profession : les commerciaux grand public (qui ont pour clients des particuliers), les commerciaux B to B (qui s’adressent à des entreprises), les télévendeurs (qui travaillent uniquement par téléphone)…
Ses compétences : négocier, démarcher, vendre.
Sa formation : la plupart des recrutements se font au niveau bac + 2 au minimum (BTS management des unités commerciales, négociation et relation client, commerce international à référentiel commun européen et DUT techniques de commercialisation). Certains secteurs préfèrent cependant les titulaires de licence pro en commerce et vente, ou encore les diplômés d’écoles de commerce.







