Commerce, distribution
Commerce, distribution
Plus de trois millions de personnes en France travaillent dans le commerce ou dans la vente. Stables depuis plusieurs années, les effectifs du secteur devraient continuer à se maintenir, grâce notamment à l’e-commerce.| LE SECTEUR |
Que serait le commerce sans la concurrence ? La grande distribution et le commerce de détail, qui concentrent plus de la moitié des employés du secteur, doivent chaque jour redoubler d’inventivité pour conserver leurs clients et en conquérir de nouveaux. Pour cela, les grands groupes (Auchan, Carrefour, etc.) s’immiscent sur le marché des produits bancaires et des loisirs, multiplient les cartes de fidélisation…
Mais, malgré tous ces efforts, leur croissance reste limitée : la crise économique et la baisse de la consommation des ménages se font ressentir. Et c’est le "hard discount" qui tire son épingle du jeu. Ces magasins connaissent une hausse d’activité, tout comme les commerces sur Internet (e-commerce).
Les commerciaux loin devant
La grande distribution compte plus d’un tiers de commerciaux. Principalement détenteurs d’un bac + 2 et dotés de compétences managériales, ils gravissent les échelons grâce à la promotion interne, encore très présente dans les entreprises.
Les nouveaux besoins portent entre autres sur les spécialistes en logistique, et sur les experts en sécurité alimentaire (responsable qualité, par exemple). Quel que soit le métier, le passage par la case "magasin" est presque systématique, sauf pour certains profils (ressources humaines, qualité, marketing).
Dans l’industrie et les services, de nouvelles fonctions émergent, comme responsable du développement e-business. Mais les cadres commerciaux classiques restent très recherchés. Les jeunes diplômés des grandes écoles notamment se voient offrir des postes de direction dans certains groupes de grande distribution. Histoire de compenser le manque de candidats, parfois rebutés par la mauvaise image du secteur.
Insertion garantie à tous les niveaux
Si la distribution est encore l’un des rares secteurs où les non-diplômés ont une chance de percer, les entreprises recherchent de plus en plus des profils qualifiés. Les filières courtes à bac + 2, nombreuses et de qualité, comprennent le DUT (diplôme universitaire de technologie) techniques de commercialisation et quatre BTS (brevets de technicien supérieur) : BTS MUC (management des unités commerciales), BTS NRC (négociation et relation client), BTS commerce international et BTS technico-commercial.
L’université propose de son côté des licences professionnelles, dont la fameuse Distech qui se prépare en alternance, et des masters pro. Les chambres de commerce et d’industrie ont créé le réseau Negoventis, fruit du rapprochement des anciens IFV (instituts des forces de vente) et des ECD (écoles de commerce et de distribution). Elles proposent plusieurs formations, de niveau bac à bac + 3. Quant aux écoles supérieures de commerce, elles ont mis en place, en dernière année, des spécialités qui intéressent de plus en plus les recruteurs.
Mais, malgré tous ces efforts, leur croissance reste limitée : la crise économique et la baisse de la consommation des ménages se font ressentir. Et c’est le "hard discount" qui tire son épingle du jeu. Ces magasins connaissent une hausse d’activité, tout comme les commerces sur Internet (e-commerce).
| LES MÉTIERS |
La grande distribution compte plus d’un tiers de commerciaux. Principalement détenteurs d’un bac + 2 et dotés de compétences managériales, ils gravissent les échelons grâce à la promotion interne, encore très présente dans les entreprises.
Les nouveaux besoins portent entre autres sur les spécialistes en logistique, et sur les experts en sécurité alimentaire (responsable qualité, par exemple). Quel que soit le métier, le passage par la case "magasin" est presque systématique, sauf pour certains profils (ressources humaines, qualité, marketing).
Dans l’industrie et les services, de nouvelles fonctions émergent, comme responsable du développement e-business. Mais les cadres commerciaux classiques restent très recherchés. Les jeunes diplômés des grandes écoles notamment se voient offrir des postes de direction dans certains groupes de grande distribution. Histoire de compenser le manque de candidats, parfois rebutés par la mauvaise image du secteur.
| LES FORMATIONS |
Si la distribution est encore l’un des rares secteurs où les non-diplômés ont une chance de percer, les entreprises recherchent de plus en plus des profils qualifiés. Les filières courtes à bac + 2, nombreuses et de qualité, comprennent le DUT (diplôme universitaire de technologie) techniques de commercialisation et quatre BTS (brevets de technicien supérieur) : BTS MUC (management des unités commerciales), BTS NRC (négociation et relation client), BTS commerce international et BTS technico-commercial.
L’université propose de son côté des licences professionnelles, dont la fameuse Distech qui se prépare en alternance, et des masters pro. Les chambres de commerce et d’industrie ont créé le réseau Negoventis, fruit du rapprochement des anciens IFV (instituts des forces de vente) et des ECD (écoles de commerce et de distribution). Elles proposent plusieurs formations, de niveau bac à bac + 3. Quant aux écoles supérieures de commerce, elles ont mis en place, en dernière année, des spécialités qui intéressent de plus en plus les recruteurs.

À lire > "Choisir la meilleure école de commerce", éditions l’Etudiant.
Sur le Net > Le site de la Fédération des entreprises de commerce et de la distribution et celui de l’Observatoire prospectif du commerce apportent des infos sur l’état et les métiers du secteur > Le site des métiers du commerce du ministère de l’Économie est dédié au commerce de proximité.
Sur le Net > Le site de la Fédération des entreprises de commerce et de la distribution et celui de l’Observatoire prospectif du commerce apportent des infos sur l’état et les métiers du secteur > Le site des métiers du commerce du ministère de l’Économie est dédié au commerce de proximité.
D’autres métiers
La fonction commerciale se retrouve dans tous les secteurs : l’artisanat (boulanger, boucher…), les banques et assurances (conseiller commercial, chargé de clientèle…), l’agroalimentaire, la biologie, chimie, pharmacie, l’informatique… Par ailleurs, la fonction marketing est éminemment liée à la vente et au commerce.
La fonction commerciale se retrouve dans tous les secteurs : l’artisanat (boulanger, boucher…), les banques et assurances (conseiller commercial, chargé de clientèle…), l’agroalimentaire, la biologie, chimie, pharmacie, l’informatique… Par ailleurs, la fonction marketing est éminemment liée à la vente et au commerce.
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