4 étapes pour réussir son admission au CEFAM

Par CEFAM, mis à jour le 13 Decembre 2022
7 min

Pas besoin d’être bilingue ou titulaire d’un bac scientifique pour rejoindre le CEFAM (Centre d’études franco-américain de management) ! L’école accueille les étudiants post-bac motivés, curieux et ouverts sur le monde. Prêt(e) à rejoindre la grande famille des Céfamiens ? Ici commence la réalisation de votre projet !

1. L’admission au CEFAM : deux rentrées, en janvier et en septembre

Eh oui, deux rentrées, c’est deux fois plus de chances d’intégrer l’école !
Des sessions de concours d’admission sont organisées d’octobre à mai pour viser un début des cours en janvier ou en septembre de la même année. Les épreuves écrites se déroulent en ligne. Vous êtes déçu(e) de votre orientation ou vous avez manqué la rentrée de septembre ? Inscrivez-vous ! Rejoindre l’école en janvier vous permettra de ne pas perdre une année.

2. Le concours : comment se préparer

Au programme, donc, plusieurs épreuves écrites qui s’effectuent en ligne : « Les élèves détenteurs d’un bac général ou technologique sont invités à réaliser un test d’anglais écrit, ainsi qu’un test de mathématique », explique Séverine Durbano, responsable de la communication au CEFAM. Afin de vous préparer, le CEFAM envoie par mail, à la demande, des annales et des exemples d’épreuves des années précédentes. L’objectif ? Que vous donniez le meilleur de vous-même pendant l’épreuve écrite. À noter que celle-ci n’est pas éliminatoire : quels que soient les résultats obtenus, vous serez convoqué(e) aux épreuves orales, qui comportent un entretien de motivation et un oral d’anglais.

Le CEFAM vous soutient également dans la préparation de l’entretien de motivation, qui peut être anxiogène : « Si le/la candidat(e) le désire, nous pouvons l’aider en le/la coachant par téléphone ou lors d’un entretien en face à face », rassure Séverine Durbano, qui se prête fréquemment au jeu et précise que le CEFAM, sur un modèle anglo-saxon, ne cherche pas à « éliminer des candidats », mais bien à repérer les talents individuels de chacun pour les accompagner au mieux dans leur parcours.

3. L’entretien : favoriser l’émergence d’un projet individuel et professionnel

Pendant l’entretien de motivation – qui se déroule à Lyon, sur le campus, mais peut s’organiser en visio dans certains cas – l’équipe évalue les soft skills, c’est-à-dire les compétences interpersonnelles et comportementales du candidat. Les questions portent sur la définition de son projet d’études, ses motivations, ses objectifs. Les réponses permettront de proposer un suivi personnalisé à l’étudiant(e) lors de sa formation. « Aucune question piège durant l’entretien ! On cherche vraiment à mieux connaître l’étudiant(e), précise Séverine Durbano. Les profils comme les aspirants entrepreneurs sont appréciés, mais la business school est surtout attachée à une diversité des personnalités et des métiers et projets visés. »

Durant sa scolarité, l’étudiant(e) évoluera en promotion de 60 élèves, avec un système de modules de cours personnalisés pour accompagner son projet professionnel. Les cours s’effectuent en petit groupe afin de privilégier l’interaction avec les professeurs. Tous les étudiants bénéficient d’« office hours », des heures en plus d’accompagnement individuel pour les difficultés identifiées pendant les cours en face à face. La pédagogie anglo-saxonne, c’est de « tirer les étudiants vers le haut », de les accompagner vers la réussite en leur donnant confiance en eux.

4. Objectif langue : l’anglais est un plus, pas un frein

À l’entrée du CEFAM, vous sera demandé un niveau d’anglais correct de terminale. Toutefois, « pas besoin d’être bilingue pour réussir le concours, insiste Séverine Durbano. Le CEFAM est ouvert à tous les profils désireux d’évoluer à l’étranger ». De quoi décomplexer quant à son niveau d’anglais, que le CEFAM se chargera d’évaluer dans l’objectif d’adapter votre parcours.

En effet, tous les cours sont dispensés en anglais par un corps professoral international, mais pour les élèves qui en ont besoin, le Foundation Program propose une remise à niveau en anglais dès les premiers mois de la scolarité : un bon moyen de récupérer les bases et de se mettre en confiance avant de rebasculer, au second semestre, sur le modèle classique.
« Avec ce système individualisé, le CEFAM s’adapte à tous les niveaux, du plus fragile au plus à l’aise : on a de très bons taux de réussite en fin de scolarité, y compris avec ces étudiants qui ont commencé par le Foundation Program ! », explique Séverine Durbano.

Articles les plus lus

Contenus supplémentaires

A la Une écoles de commerce

Partagez cet article sur les réseaux sociaux !