Classement 2017-2018 des écoles de commerce postbac : le top 10 pour côtoyer des étudiants étrangers

Par Cécile Peltier, publié le 10 Octobre 2017
3 min

Attirer davantage d’étudiants étrangers : c’est le grand défi des écoles de commerce. Certaines n’ont d’ailleurs pas hésité à rebaptiser leur Bachelor en 4 ans “BBA” pour coller à la nomenclature anglo-saxonne.

Attirer des étudiants étrangers figure parmi les priorités des business schools françaises. Objectif ? Diversifier leurs sources de revenus et préparer leurs élèves à leur future carrière dans une entreprise globalisée. Pour les étudiants, "l’internationalisation à la maison", c’est la chance de parfaire ses langues, de se forger un réseau international mais surtout de se frotter à d’autres manières de penser. Les nombreux travaux de groupe et la vie associative active en école facilitent théoriquement les contacts. L’Etudiant a retenu, cette année, au-delà du pourcentage brut d’étudiants étrangers, le nombre de nationalités représentées sur les bancs de l’école.

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Nombre de nationalités différentes parmi les diplômés 2016
ESCE, Paris, Lyon (en 5 ans) 40
IESEG, Lille, Paris (en 5 ans) 33
BBA EDHEC, Lille, Nice (en 4 ans) 31
BBA in Global Management– Skema BS, Sophia-Antipolis (en 4 ans) 26
PSB, Paris (en 5 ans) 26
American Business School, Paris (en 4 ans) 24
EDC Paris BS (en 5 ans) 24
EM Normandie, Le Havre, Caen, Paris (en 5 ans) 24
ICD, Paris, Toulouse (en 5 ans) 24
ESAM, Paris, Lyon, Toulouse (en 5 ans) 22

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Zoom sur l’IESEG

Avec 33 % de diplômés étrangers issus de 33 pays, l’école de commerce multi-campus (Lille, Paris) est un concentré de diversité culturelle. Mais, "parce qu’il ne suffit pas de mettre deux élèves de nationalités différentes l’un à côté de l’autre pour qu’ils deviennent des champions de l’interculturel", rappelle la business school, elle a créé un parcours de formation spécifique. Au programme : des cours de management interculturel, des tests, des mises en situation ou des tandems Français-internationaux, le tout sanctionné par un "passe­port interculturel" en Bachelor, puis pour ceux qui le souhaitent par un "certificat international", en master. De quoi faciliter ensuite son intégration à l’international, où un quart des diplômés 2016 de l’IESEG ont démarré leur carrière.

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