"Global BBA de NEOMA : des parcours sur mesure"

Témoignage

"Global BBA de NEOMA : des parcours sur mesure"

Proposé par NEOMA BS

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Par L'Etudiant Fab, publié le 08 juin 2023
5 min

Formation bac +4, le Global BBA de NEOMA permet de concilier apprentissage des fondamentaux du management, immersions professionnelles et ouverture à l’international. Entretien croisé avec Jeanne Carton, étudiante en première année à Reims, et Louise Vassal, en quatrième année Masters track à Rouen.

Pourquoi avoir choisi le programme GBBA en post-bac ?

Louise Vassal :

Je cherchais une formation généraliste avec l’opportunité de partir à l’étranger, de bénéficier de l’alternance, puis de me spécialiser en troisième et quatrième année. L’aspect vie associative au sein du campus de Rouen m’a également séduite pour prendre ma décision finale. Cela nous aide pour nous insérer et nous sentir bien dans l’école.
Jeanne Carton : Le programme GBBA ne nous demande pas de nous spécialiser dès la première année. C’est vraiment cela que je recherchais, pour prendre le temps de bien me former. NEOMA, c’est vraiment l’école de la convivialité, avec une vie étudiante très animée. Le côté « grande famille » m’a tout de suite convaincue.

Comment décririez-vous la transition vécue entre vos habitudes du lycée et votre nouveau quotidien au sein d’une grande école de commerce ?

L. V. : Je dirais que si on quitte le domicile familial pour partir dans une autre région, c’est là que l’on peut ressentir une vraie transition. Pour le reste, on évolue dans des classes à taille humaine, on a des délégués, beaucoup de travaux en groupe. On retrouve ce suivi des professeurs que l’on peut avoir au lycée.
J. C. : Je confirme. Il y a un appel à chaque cours. Nos absences sont notées. Il y a un vrai accompagnement personnalisé, surtout lorsque tu débutes en English track [parcours proposé à certains étudiants avec la possibilité de suivre 100 % des cours en anglais, NDLR] dès la première année.

« On t’habitue très vite à travailler en groupe »

Le Global BBA est réputé pour développer l’esprit entrepreneurial, le business développement ou encore la gestion de projets. Comment cela se traduit-il au sein de vos cursus respectifs ?

L. V. : Quand on sort du bac, c’est rare de savoir réellement ce que l’on veut faire. Avec le GBBA, nous avons beaucoup de mises en situation, avec des travaux de groupe sur du business, de la finance, de la RH. Cela nous permet de savoir au fur et à mesure quelles sont les fonctions qui nous plaisent le plus au sein d’une entreprise. Tout cela est renforcé par les stages et les expériences à l’étranger. Pendant trois ans, nous sommes stimulés, avant d’opter en quatrième année pour une spécialisation via l’Entrepreneurship track (en entrepreneuriat), Masters track (préparation à une poursuite d’étude vers un bac +5 en finance, marketing, innovation management, sustainable development, purchasing, supply chain, etc.) ou Association track (engagement associatif).
J. C. : En première année, dès le séminaire de la première semaine, on t’habitue très vite à travailler en groupe. On réalise beaucoup de jeux de simulation d’entreprise, on fait du théâtre pour être plus à l’aise à l’oral, le tout en parallèle des cours fondamentaux en management, économie, marketing, comptabilité, finance, stratégie, ressources humaines, développement international. On a le temps de toucher à tout, de découvrir. Cela nous permet de construire progressivement notre projet professionnel. Ce sont vraiment des parcours sur mesure.

En quoi l’immersion longue à l’étranger, à effectuer dès la deuxième année, participe-t-elle à votre montée en compétences ?

L. V : Une expérience à l’étranger ne peut que nous aider à mûrir. Pour ma part, je suis partie à Helsinki, en Finlande, car j’ai toujours été attirée par les pays du Nord. Avec NEOMA, on a la chance de pouvoir compter sur un large choix de partenaires académiques partout dans le monde. J’ai une amie qui est partie au Brésil. L’interculturalité est passionnante à vivre. Il n’est pas toujours nécessaire de parler la langue du pays, car l’anglais est souvent la langue commune.
J. C. : Pour ma part, je pars l’année prochaine en Chine. C’est un peu stressant, car je ne suis jamais partie seule dans un autre pays, mais j’ai hâte de vivre cette expérience. On ne peut qu’en tirer du positif pour plus tard. L’école nous accompagne de A à Z pour bien préparer notre année ou semestre à l’étranger.

De quoi s’ouvrir le champ des possibles en perspective de l’emploi rêvé, n’est-ce pas ?

L. V. : Ce qui est certain, c’est que l’on ressort au bout de quatre ans avec un bagage complet. Certains optent pour une cinquième année pour suivre un master spécialisé en finance, développement durable ou encore marketing. D’autres, en alternance, sont embauchés dans leur entreprise. Aussi, certains sont prêts à créer et lancer leur entreprise incubée chez NEOMA.
J. C. : Il y a un bon équilibre entre les expériences accumulées en cours et en stages. On a également la chance de pouvoir compter sur l’immense réseau de NEOMA. C’est très rassurant de pouvoir suivre son cursus tout en ayant des liens réguliers avec d’anciens diplômés qui nous donnent beaucoup de conseils en termes d’orientation.

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