1. Management, tourisme et design : 3 secteurs porteurs, 3 écoles leaders
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Management, tourisme et design : 3 secteurs porteurs, 3 écoles leaders

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 // © Olivier Frajman
// © Olivier Frajman

On peut à la fois être dynamique et solide ; travailler en mode agile et sécuriser le résultat : c’est le pari des écoles Y SCHOOLS, qui ont gagné en moyenne 5 places dans les classements des grandes écoles. Chacune dans leur domaine, elles garantissent à leurs diplômés une reconnaissance professionnelle solide et un savoir-faire innovant. Zoom sur les garanties offertes aux étudiants et témoignages des jeunes diplômés.

Management : objectif, poste-clé !

Le chiffre-clé : 74 % des salariés de la génération Y (18–25 ans) souhaitent accéder à la fonction de manager*.

Le constat : fonction plutôt que secteur d’activité, le management attire les regards d’une majorité d’étudiants. Mais devant une offre de formation pléthorique, il est difficile de choisir entre sécurité et prise de risque. À Y SCHOOLS, on dit : pourquoi choisir ?

La solution Y SCHOOLS : SCBS (South Champagne Business School, ex-ESC Troyes) est une grande école de management reconnue par l'État et soutenue entre autres par la CCI (Chambre de commerce et d'industrie) de Troyes et de l'Aube, et la Région Grand Est. Sur son campus ultramoderne de 15 000 m2, elle a déjà formé plus de 5 000 diplômés, via son programme Grande École (délivrant le grade de master), son bachelor international (bac + 4) et son bachelor en management (bac + 3), accessibles en partie en alternance. À la sortie, 95 % des alternants SCBS sont embauchés en CDI par leur entreprise d’accueil. Les diplômés non alternants mettent quant à eux moins de deux mois en moyenne pour trouver un emploi.

Paroles d’alumni : « J’étais issu d’une formation scientifique, j’étais loin des réalités de l’entreprise, se souvient Thomas Dauxerre (promotion 2005), fondateur de Romy Paris. Lors d’un contrat étudiant chez Decathlon, les virus du management et du commerce ont eu raison de moi. J’ai rangé ma blouse au placard et j’ai passé les concours des écoles de commerce. Mon choix pour SCBS a été dicté par la filière Entrepreneuriat et Innovation, qui m’attirait énormément. C’est lors de mes 3 ans à l’école que j’ai rencontré mon ami et associé Morgan, avec lequel j’ai créé Romy, une marque cosmétique inédite, made in France, basée sur les innovations de rupture. Sans innovations, un business ne perdure pas, et SCBS l’a bien compris en proposant des formations de qualité internationales. »

International encore avec Maria Muraeva (promotion 2007), aujourd’hui manager à la Société Générale. « Après avoir fait le double diplôme entre Troyes et Moscou, explique-t-elle, j’ai réalisé un stage à la Société Générale, où je suis aujourd’hui responsable du département coverage. J’ai beaucoup aimé l’ouverture d’esprit à l’école, et ce double diplôme qui venait d’être créé a été l’occasion de suivre deux formations complémentaires pour avoir une expérience dans des cultures et des entreprises différentes.  »

Tourisme : professionnels exigés

Le chiffre-clé : le nombre d'emplois liés au tourisme en France dépassera 3 millions avant dix ans**.

Le constat : le tourisme est un secteur d’activité qui ne cesse de croître et de créer de l’emploi. Mais ces emplois sont de plus en plus exigeants et nécessitent des compétences solides en management et une expérience internationale.

La solution Y SCHOOLS : intégrée à SCBS sur le campus de Troyes, l’École Supérieure de Tourisme Troyes-Paris-Metz propose un bachelor Tourism Management (bac + 3), un double diplôme (bac + 3) Wine Tourism (en partenariat avec Université de Reims Champagne-Ardenne) et un MBA en Tourism Management (bac + 5). Le succès de l’école repose sur une pédagogie innovante, fondée sur le learning by doing, l’ultraconnexion au monde de l’entreprise et l’internationalisation.

Paroles de diplômée et d’étudiant : « Depuis ma sortie de l’école, j’ai connu une évolution rapide, se félicite Peggy (promotion 2006), free-lance Project Manager à Dubai. De simple coordinatrice en agence événementielle à coordinatrice marketing chez Cartier, j’ai ensuite travaillé pendant 5 ans chez Electra Events & Exhibitions à Dubai, où je gérais l’organisation de A à Z de grands projets événementiels. Aujourd’hui, free-lance depuis plus de deux ans, je crée des concepts événementiels innovants pour mes clients (Eaton, Porsche…) avec l’utilisation de containers que je présente en roadshows et sur les plus grands salons de Dubai, comme le Big 5. Avec la diversité des cours enseignés et le goût du challenge qui nous a été transmis, je peux dire que l’école a largement contribué à ma réussite. »

De son côté, Thomas Bousquet (promotion 2019) a poursuivi ses études au Mexique : « Je suis parti étudier à Guadalajara, où j’ai vécu en colocation avec un mix de toutes les nationalités. En cours, j’étais le seul Européen, c’était parfait pour pratiquer la langue. J’ai pu choisir tous mes cours et j’ai donc opté pour ceux qui étaient le plus en adéquation avec mon projet professionnel. Au Mexique, j’ai découvert une culture très différente de la nôtre et un immense patrimoine culturel. »

Design : designer ET manager

Le chiffre-clé : 90 % des entreprises veulent diversifier les profils de leur équipe Design***.

Le constat : le métier de designer évolue. En plus d’être créatif, ce professionnel devient pilote de projet et doit s’imposer de plus en plus comme un manager de l’innovation capable d’une réflexion stratégique. Sa formation est désormais multitechnique et transversale.

La solution Y SCHOOLS : l’École Supérieure de Design de Troyes, membre de la Conférence des Grandes Écoles et labellisé EESPIG, via son appartenance au groupe, fait partie du réseau Cumulus. Elle propose un bachelor Designer-Concepteur (bac + 3) ainsi qu’un mastère (bac + 5) en Design Strategy. Dans ces cursus, vous êtes formé(e) au design produit, au design d’espace, au design 3D, au design strategy, à la communication visuelle ou encore à l’éco-conception dans une vision transversale.

Paroles d’alumni : « Je suis créatrice/conceptrice pour ma propre marque de souliers, que je réalise de A à Z, ainsi que free-lance pour d’autres marques, raconte Marie Weber (promotion 2012), chef d’entreprise. J’ai toujours eu une passion pour ce produit riche et pour la beauté du geste artisanal qui a guidé mes rencontres, mes choix de formations et de stages. J’ai pu construire un parcours atypique qui fait aujourd’hui la particularité et la richesse de mon profil professionnel. »

Dans un tout autre secteur, Camille (promotion 2013) est Digital Product Designer architecture & prototype chez Little Miss Robot. « Après mon mastère, j’ai intégré un studio de design digital. Chaque projet commence par l’identification du problème ou de la demande, avant d’esquisser plusieurs concepts. Puis nous nous concentrons sur un concept que nous détaillons, testons, mettons à jour, jusqu’à aboutir au produit final. Les projets sur lesquels je travaille sont variés (interfaces pour applications mobiles, sites Web ou logiciels) pour des clients de différents secteurs (éducation, gouvernement, grandes enseignes, start-up, villes…). Je ne regrette en aucun cas d’avoir choisi cette direction. »

De bac à bac + 3, il existe plusieurs façons d’intégrer les écoles Y SCHOOLS.
Après le bac : admission postbac, sur concours et sur dossier.Après deux ans (BTS, DUT) ou trois ans (bachelor, licence) d’études : admissions sur titre, après un concours. Après deux ans de classe prépa : admission via le concours BCE. Tous les renseignements ici.

* Étude Hays, 2018.

** World Travel & Tourism Council, 2018.

*** Design in Tech Report, 2017.