Dossier : STAPS : les facs de sport retrouvent la forme !
- De plus en plus de débouchés pour les diplômés STAPS
- STAPS : 5 cursus au choix à la fac
- Encore des diplômes à bac + 2 en STAPS
- STAPS : un cursus à la croisée du sport, de la médecine et des sciences
- Des chances plus élevées de devenir prof de sport
- Les concurrents des STAPS : les diplômes Jeunesse et Sports
- Des salaires en hausse pour les diplômés STAPS
Après des années difficiles, les diplômés de STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) affichent aujourd’hui l’un des meilleurs taux d’insertion au niveau licence. Explications.
Seulement 3 % de chômage. Serait-ce le moment de tenter votre chance ? Sûrement. Car la réalité des STAPS est aujourd’hui bien loin de l’image qu’elles véhiculent. Le CAPEPS (certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive) ne représente plus que 5 % des débouchés de la filière. Les UFR ont travaillé depuis 10 ans pour diversifier les cursus vers le management, les loisirs, la santé ou le tourisme, entre autres. Et ça paie ! Trois ans après la fin de leur licence, seuls 3 % des diplômés de STAPS sont au chômage. C’est l’un des meilleurs taux d’insertion professionnelle en licence, avec l’informatique, les mathématiques et les sciences de l’éducation (selon l'enquête « Génération 2004 » du Cereq, Centre d’études et de recherches sur les qualifications, mars 2009).
1 emploi sur 2 dans le sport. En revanche, près d’1 diplômé sur 2 trouve un emploi sans rapport avec le sport (Enquête du Cereq, « Génération 2001 », février 2005). Parmi eux, 15 % deviennent sapeurs-pompiers, gendarmes, policiers ou militaires, et 14 % exercent un métier en rapport avec la vente. Bertrand During n’est pas choqué par cette situation : « Notre formation pluridisciplinaire rend les diplômés très adaptables. L’un de mes anciens étudiants a débuté comme vendeur chez Decathlon avant de devenir directeur d’un Conforama quelques années plus tard. Ce n’est en rien déshonorant. »
Des stages dès la 1re année. Les raisons de ces bons chiffres d’insertion ? Une professionnalisation que les STAPS cultivent tout au long du cursus. Dès la 1re année de licence, les étudiants doivent effectuer un stage. En 2e et 3e années, ils sont une demi-journée par semaine sur le terrain. Autre initiative : l’inscription de toutes les licences au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles). Un moyen de mettre en avant les compétences acquises par les diplômés. Les recruteurs apprécient.
De plus en plus de débouchés pour les diplômés STAPS
STAPS : les facs de sport retrouvent la forme !
Voie de garage, filière sans issue… Les cursus STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) ont longtemps souffert d’une mauvaise réputation. Mais à toute chose malheur est bon : alors qu’on comptait près de 48 000 étudiants en 2003, ils n’étaient plus que 32 500 à la rentrée 2008. « Il y avait sûrement trop d’étudiants dans notre filière au vu de nos capacités d’encadrement il y a quelques années, confie Bertrand During, président de la Conférence des directeurs d’UFR (unité de formation et de recherche) STAPS. Aujourd’hui, nous tendons vers un équilibre. »Seulement 3 % de chômage. Serait-ce le moment de tenter votre chance ? Sûrement. Car la réalité des STAPS est aujourd’hui bien loin de l’image qu’elles véhiculent. Le CAPEPS (certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive) ne représente plus que 5 % des débouchés de la filière. Les UFR ont travaillé depuis 10 ans pour diversifier les cursus vers le management, les loisirs, la santé ou le tourisme, entre autres. Et ça paie ! Trois ans après la fin de leur licence, seuls 3 % des diplômés de STAPS sont au chômage. C’est l’un des meilleurs taux d’insertion professionnelle en licence, avec l’informatique, les mathématiques et les sciences de l’éducation (selon l'enquête « Génération 2004 » du Cereq, Centre d’études et de recherches sur les qualifications, mars 2009).
1 emploi sur 2 dans le sport. En revanche, près d’1 diplômé sur 2 trouve un emploi sans rapport avec le sport (Enquête du Cereq, « Génération 2001 », février 2005). Parmi eux, 15 % deviennent sapeurs-pompiers, gendarmes, policiers ou militaires, et 14 % exercent un métier en rapport avec la vente. Bertrand During n’est pas choqué par cette situation : « Notre formation pluridisciplinaire rend les diplômés très adaptables. L’un de mes anciens étudiants a débuté comme vendeur chez Decathlon avant de devenir directeur d’un Conforama quelques années plus tard. Ce n’est en rien déshonorant. »
Des stages dès la 1re année. Les raisons de ces bons chiffres d’insertion ? Une professionnalisation que les STAPS cultivent tout au long du cursus. Dès la 1re année de licence, les étudiants doivent effectuer un stage. En 2e et 3e années, ils sont une demi-journée par semaine sur le terrain. Autre initiative : l’inscription de toutes les licences au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles). Un moyen de mettre en avant les compétences acquises par les diplômés. Les recruteurs apprécient.
Sylvie Lecherbonnier
Mercredi 17 Juin 2009



































