Contrôleur(euse) aérien(ne)

Aéronautique et espace
Niveau d'études nécessaire
bac+5
Salaire moyen
plus de 2.500 €
Sommaire du secteur

Description

Secteur Aéronautique et espace
Niveau d’études minimal Bac+5
Bac conseillé S
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant Plus de 2.500 €

Avec plus de 2,5 millions de vols contrôlés chaque année, la France est le pays le plus survolé d’Europe. Dans ces conditions, la mission du contrôleur aérien, aussi appelé “aiguilleur du ciel”, est essentielle !

Véritable œil du pilote, il assure la sécurité et la fluidité du trafic aérien. Ce fonctionnaire de l’aviation civile peut travailler dans un grand aéroport ou dans l’un des cinq centres de contrôle en route de France métropolitaine. Selon son affectation, il prend en charge le contrôle en route (en dehors des zones proches des aéroports), le contrôle d’approche (dans le voisinage des aéroports) ou le contrôle d’aérodrome (atterrissage et décollage).

De plus en plus assisté par l’informatique, ce métier n’en reste pas moins exigeant : un bon équilibre psychologique et une parfaite résistance au stress sont indispensables. La maîtrise de l’anglais est quant à elle obligatoire.

Ses compétences

Analyser, guider, décider.

Sa formation

Ce fonctionnaire de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) est recruté sur concours avec un bac+2 à dominante scientifique (la plupart des élèves sont issus des classes prépas scientifiques).

En 2016, 50 places étaient ouvertes au concours. Une fois admis, le candidat suit 3 années de formation rémunérée à l’ENAC (École nationale de l’aviation civile), à Toulouse (31). Il en sort avec le titre d’ICNA (ingénieur du contrôle de la navigation aérienne).

 

Témoignages vidéo

Autres témoignages