1. Quentin a choisi l'ISTEC Paris pour faire un stage dans le secteur de ses rêves
Portrait

Quentin a choisi l'ISTEC Paris pour faire un stage dans le secteur de ses rêves

Envoyer cet article à un ami
Quentin, étudiant en master 2 marketing opérationnel et digital, à l’ISTEC Paris, effectue son stage chez Ralph Lauren. // © Cyril Entzmann/Divergence pour l'Etudiant
Quentin, étudiant en master 2 marketing opérationnel et digital, à l’ISTEC Paris, effectue son stage chez Ralph Lauren. // © Cyril Entzmann/Divergence pour l'Etudiant

Faire son stage de fin d’études chez Ralph Lauren et gérer la page Facebook d'une grande marque de la mode… Une formidable expérience pour Quentin, en master 2 marketing opérationnel et digital de l'ISTEC Paris. Un graal décroché notamment grâce à la qualité de sa formation reçue au sein de l'école parisienne.

Découvrez notre palmarès des écoles de commerce postbac en 4 ou 5 ans

Son rêve : décrocher un stage chez un grand nom de la mode. Aussi, lorsqu’il a vu sur un site spécialisé une offre pour un poste de coordinateur médias digitaux chez Ralph ­Lauren, Quentin n’a pas hésité une seconde. C’était une opportunité en or pour cet étudiant de master 2 marketing opérationnel et digital de ­l’ISTEC d’allier son goût pour la mode à celui du digital. "J’avais déjà fait un stage en vente au sein de cette enseigne et je m’étais bien entendu avec les équipes", raconte ce Parisien de 25 ans.

Après un entretien téléphonique et une rencontre au siège, Quentin rejoint en mars 2018 le siège parisien de Ralph Lauren, dans le quartier de la gare Saint-Lazare, pour un stage de fin d’études de six mois. Il est ravi : "Alors que, dans la plupart de mes précédentes expériences, je faisais plutôt une seule tâche, j’ai, ici, des missions très variées qui me donnent l’occasion d’enrichir chaque jour mes compétences et de me sentir reconnu", explique-t-il.

Coordonner une partie des projets de partenariat de la marque

Quentin a très vite trouvé ses marques dans l’entreprise et s’est rapidement vu confier des responsabilités. Il est notamment en charge de la gestion de la page Facebook de la marque pour la zone Europe, Moyen-Orient et Russie. "C’est beaucoup de travail, d’autant que, dans le digital, tout va très vite, il faut être réactif et surtout très bien organisé pour ne pas se laisser dépasser", observe-t-il.

En outre, il coordonne une partie des projets de partenariat de la marque, telle la campagne d’affichage publicitaire du printemps 2018. Cela l’amène à côtoyer régulièrement les régies publicitaires et les équipes marketing.

Lire aussi : Écoles de mode : le palmarès des pros

Il rédige aussi des comptes rendus en amont et en aval des campagnes. Ses journées, bien remplies, ne sont pas près de s’arrêter : satisfaite de son travail, la direction lui a proposé un CDD (contrat à durée déterminée) à la fin de son stage.

Mon cours préféré : "En fin de troisième année, nous avons fait un exercice de simulation de gestion d’une entreprise. Pendant plusieurs jours, nous étions à tour de rôle en charge d’une équipe ressources humaines, finances… Cela a été très formateur."

Mon meilleur souvenir :
"Quand j’ai créé avec quatre copains de première année une association pour faire des films et du montage vidéo. Nous devions dans le cadre de notre cursus mener de A à Z un projet associatif sur le thème de notre choix. C’était très stimulant."

Mon projet professionnel :
"Continuer à travailler dans la mode et le digital. J’aimerais aussi m’expatrier quelques années. Les mois d’échanges à la CIBU (California International Business University) dans le cadre de l’ISTEC m’ont beaucoup appris et aidé à grandir."