1. Stella a choisi Paris School of Business pour la qualité de ses masters en alternance
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Stella a choisi Paris School of Business pour la qualité de ses masters en alternance

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Stella, en master 2 gestion de patrimoine à Paris School of Business, travaille en alternance au Crédit du Nord. // © Florence Levillain pour L'Étudiant
Stella, en master 2 gestion de patrimoine à Paris School of Business, travaille en alternance au Crédit du Nord. // © Florence Levillain pour L'Étudiant

Deux semaines en entreprise, une semaine à l’école : la formule idéale selon Stella. L’étudiante en master 2 gestion de patrimoine voit dans l’alternance une excellente option pour faciliter sa transition vers le monde professionnel. Une vision portée par PSB, qui en a fait un axe majeur de sa pédagogie.

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Stella est une habituée de l’alternance. À Paris School of Business, l’étudiante en master 2 gestion de patrimoine enchaîne une deuxième année de contrat de professionnalisation. "À l’école, l’alternance est obligatoire en dernière année du programme grande école. J’avais choisi cette voie dès la première année de master", indique-t-elle. Son objectif ? "Me professionnaliser rapidement et ne pas rester dans un cadre purement scolaire."

Pour sa dernière année, la jeune femme de 22 ans a décidé de quitter la banque LCL pour rejoindre le Crédit du Nord. "Je voulais changer d’environnement", justifie-t-elle. Jusqu’à présent, elle était chargée des relations clients.

Une bonne transition vers la vie professionnelle

Chez son nouvel employeur, Stella espère aborder davantage le volet gestion de patrimoine, qui lui plaît tant. "L’alternance nous permet également de voir si ce que nous faisons peut nous intéresser sur le long terme. Et c’est une bonne transition vers la vie professionnelle."

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Son statut lui permet d’être dispensée des frais de scolarité [9.600 € par an], qui sont pris en charge par son entreprise. Une dimension essentielle : "Beaucoup d’étudiants de mon master ont choisi l’alternance principalement pour cette raison", assure Stella. Elle perçoit par ailleurs une rémunération mensuelle proche du SMIC. "Le salaire n’est pas extraordinaire mais il me permet de payer mon loyer."

Si les périodes d’examens sont toujours délicates car il faut concilier travail et révisions, l’étudiante sait maintenant se ménager. "En tant qu’alternante, je n’ai pas d’objectifs commerciaux, c’est un poids en moins. En outre, les employeurs sont vraiment à notre écoute", précise-t-elle.

Avec aujourd’hui un rythme de deux semaines en entreprise et une semaine à l’école, Stella aurait d’ailleurs désormais du mal à revenir à un rythme classique d’études. "Les semaines de cours semblent parfois longues !"

Mon cours préféré : "J’ai beaucoup apprécié le cours de fiscalité. C’est en partie ce qui m’a attiré vers ce master. C’est finalement le cœur de mon futur métier."

Mon meilleur souvenir : "J’ai adoré mon séjour en Angleterre, en troisième année. J’ai choisi de partir seule dans une université dans le nord du pays, à Loughborough, près de Leicester. C’est une vraie chance d’étudier à l’étranger : cela permet de faire de belles rencontres. Par ailleurs, j’ai bien amélioré mon anglais."

Mon projet professionnel : "Je veux continuer dans la banque. Quand on entre dans ce master, on a tous envie de devenir conseiller en gestion de patrimoine pour s’occuper des questions d’épargne, de fiscalité, et pour aider les clients à optimiser leurs revenus. C’est un poste d’expertise, beaucoup plus spécialisé que celui de conseiller privé."