1. Interview d’étudiants de 1ere année en Bachelor à l’ESCEM (Tours et Orléans).
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Interview d’étudiants de 1ere année en Bachelor à l’ESCEM (Tours et Orléans).

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 // © ESCEM Tours
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Nous sommes en présence d’étudiants de l’ESCEM inscrits en première année de bachelor Management international (Tours) et bachelor Développement commercial (Orléans) ainsi que de la directrice de l’Escem, Mme Abscheidt.

On va faire un tour de table, pouvez-vous vous présenter rapidement et nous dire ce qui vous a justement plu à l’ESCEM ?

On commence par les étudiants du Bachelor Management international (BMI) :

Bonjour, moi c’est Max, j’ai 18 ans, je suis franco-britannique. Ce qui m’a plu à l’Escem, c’est le côté international de la formation, on sent vraiment que le but c’est de nous confronter à plein de cultures et de nous exposer au côté international du commerce. On peut poursuivre après le bachelor avec le mastère en International Business en partenariat avec l’Université de Greenwich à Londres.

Moi c’est Alice, j’ai 20 ans. Pourquoi j’ai choisi cette école ? C’est surtout parce que l’ESCEM propose un programme complet avec de nombreux stages. Il y avait aussi la vie associative, donc c’est plutôt intéressant comme formation. Quand j’ai passé le concours de l’ESCEM j’ai tout de suite senti une confiance entre les professeurs et les étudiants.

Bonjour, moi c’est Bach, j’ai 19 ans, je suis Vietnamien. Je connais l’Escem par un ami de la famille qui me l’a conseillée comme une super école. Les cours sont enseignés en anglais et en français, et les étudiants sont super sympa !

Bonjour, moi c’est Ronan, j’ai 18 ans et je viens d’une filière scientifique à la base. Ce qui m’a intéressé c’est que c’est une école à taille humaine, on n’est pas un étudiant anonyme perdu au milieu de 300 autres Bachelors.

Et vous, les étudiants en Développement commercial (BDC)?

Moi je m’appelle Coline, et je suis tout à fait d’accord avec Ronan : petite structure, ambiance très familiale et des programmes généralistes qui nous laissent le temps de nous spécialiser en 3eme année. C’est vraiment le plus de l’ESCEM.

Bonjour, moi c’est Ayoub, 18 ans, et moi c’est Quentin, 20 ans. Nous on a choisi le développement commercial pour toutes les raisons que Coline vient de citer et surtout parce que le développement commercial correspondait à ce qu’on voulait faire !

Est-ce que vous regrettez votre choix d’école?

Unanime : Non, on ne regrette pas du tout notre choix d’avoir intégré l’ESCEM !

Alice (BMI) : En ce qui concerne les cours, tout se passe bien, les professeurs sont des enseignants chercheurs ou des intervenants, c’est-à-dire des professionnels avec beaucoup de bagages professionnels derrière eux. Ils sont toujours disponibles quand on a besoin de poser des questions. C’est une ambiance très familiale.

Ayoub (BDC) : Moi j’étais un peu perplexe au début, j’aimais l’idée d’une petite école mais j’avais peur de l’ambiance en cours. En fait, j’adore ! Tout le monde se connait !

Coline (BDC) : J’aime le fait que mes camarades viennent de cursus différents (Bac S, STMG, L, des étudiants qui ont fait la fac avant, école d’infirmière…). C’est vraiment enrichissant !

Max (BMI) : Les étudiants de deuxième année Bachelor sont partis à l’étranger donc on a pris la relève pour toutes les associations de l’école. J’ai été élu président du Bureau des Etudiants du campus de Tours. Alice est présidente du bureau de l’Humanitaire, Ronan de la K’Fet. Grâce à cette responsabilité associative, on se sent vraiment intégrés dans l’école. On appartient réellement à l’ESCEM. On comprend vite que l’engagement est une réelle valeur pour l’école !

Vous faites des stages sur combien de temps ?

En Bachelor Management International, idéalement un étudiant en 1ère année fait un stage de 4 mois à l’étranger. En 2ème année, il a possibilité de faire un stage de 2 mois, on le pousse à le faire à l’étranger mais il a la possibilité de le faire en France. En 3ème année, les étudiants ont le choix de réaliser leur année en alternance (1 semaine de cours, 2 semaines en entreprise) en parcours classique, ou en double-diplôme à l’étranger, répond Anne-Ségolène Abscheidt, directrice générale l’ESCEM.

Quentin (BDC) : Pour le Bachelor en Développement Commercial, on fait un stage à l’étranger de 3 mois minimum à la fin de notre 1ère année. Mais on n’attend pas la fin de l’année pour travailler sur des projets concrets : pendant le 1er semestre, on a le projet Start, qui est la mise en place fictive d’un point de vente de A à Z (budget, communication, plan RH, merchandising…). On participe aussi à la foire Expo d’Orléans pour aider les diverses entreprises sur la foire à présenter et vendre leur produit. La 2ème année est ouverte à l’alternance (2 jours de cours, 3 jours entreprise). En 3ème année, l’alternance devient obligatoire (1 semaine de cours, 2 semaines entreprise). L’école nous permet de nous professionnaliser très vite !

Au niveau de l’actualité, il y a une rentrée décalée du programme du bachelor ?

Anne-Ségolène Abscheidt : C’est une nouveauté cette année. On a été sollicités par plusieurs étudiants qui étaient en réorientation et qui nous disaient « moi j’aimerais bien ne pas attendre. »

Et je les comprends, ça arrive de se tromper d’orientation, ce n’est pas grave ! Au bout d’un semestre, si on se rend compte que ce n’est pas notre voie, c’est bête de devoir attendre encore 6 mois avant la prochaine rentrée.

Et pour cette fois-ci être sûr de son choix en terme d’orientation il y a des journées découvertes ?

Exactement ! La journée découverte c’est la meilleure façon de savoir si l’école est faite pour vous. Il n’y a rien de mieux que de s’asseoir sur les bancs de l’école pendant une journée et de suivre les cours, découvrir l’ambiance, discuter avec les étudiants, leurs projets pour savoir vraiment à la fin de la journée si vous êtes fait pour une école de commerce et surtout si vous êtes fait pour l’ESCEM.

C’est tout au long de l’année et vous pouvez, en fonction de votre agenda, décider quelle journée vous venez à l’école. Il faut juste envoyer un mail aux admissions !

En quelques mots, Anne-Ségolène Abscheidt les futurs projets de l’ESCEM ?

On a développé un double-diplôme avec l’université de Greenwich à Londres qui permet aux étudiants en Mastère International Business de faire un semestre en université partenaire, 3 semestres en France en alternance tout en anglais qui permet d’avoir deux masters. En seulement deux ans vous cochez toutes les cases ! D’autres projets sont en cours, je vous invite à suivre les réseaux sociaux de l’école pour en apprendre plus !

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