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BAFA à l’international : partir avec un organisme local

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Animer à l’étranger, pourquoi pas, mais dans quel but, exactement ? Les animateurs peuvent vouloir profiter de leur activité pour découvrir un nouveau pays, ou alors exercer dans une structure différente et découvrir de nouvelles techniques d’animation.

"Aucun pays n’a les mêmes règles que le nôtre", affirme le ministère. Il est très compliqué de mettre en avant son BAFA pour encadrer à l’étranger. Ce brevet non professionnalisant sera très mal compris par les locaux. La législation en la matière varie beaucoup d’un pays à l’autre et parfois d’une région à l’autre dans un même pays. La bonne nouvelle, c’est qu’aucun diplôme n’est requis dans certains pays. Le mieux est donc de mettre en avant son expérience en tant qu’animateur lors de ses démarches.

Le plus compliqué sera de trouver une structure organisant de l’accueil de mineurs. Ils sont publics ou privés en fonction des pays, aucune règle d’harmonisation européenne n’existe… Cela viendra peut-être. Le CEMÉA, organisme de formation, travaille depuis huit ans sur un projet européen en collaboration avec le ministère. Il souhaite faire reconnaître les compétences des animateurs quelle que soit leur formation afin d'obtenir une équivalence entre pays européens. .
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