TSA (technicien(ne) supérieur(e) de l’aviation)

Aéronautique et espace
Niveau d'études nécessaire
bac
Salaire moyen
de 1.480 à 1.999 €
Sommaire du secteur

Description

Secteur Aéronautique et espace
Niveau d’études minimal Bac + 24 ou 36 mois
Bac conseillé S, STI2D
Alternance Non
Sélectivité des études Forte
Insertion professionnelle Bonne
Salaire débutant De 1.480 à 1.999 €

Derrière ce titre obscur se cache un métier où la polyvalence est le maître mot. Le TSA (technicien supérieur de l’aviation) peut occuper différents postes dans les domaines de la navigation ou de l’exploitation aérienne. Contrôle aérien pour des petits aérodromes, assistance d’ingénieur, maintenance des équipements électrotechniques de l’aéroport, traitement des informations météorologiques transmises aux pilotes…

Le TSA “fonctionnaire” peut exercer son métier sur le terrain comme dans les services administratifs de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile). Quelques postes sont également disponibles à Météo France.

Le TSA “civil” travaille dans les compagnies aériennes, des sociétés gestionnaires d’aéroports ou encore des sociétés d’assistance en escale.

Grâce à des concours internes, l’évolution vers des postes d’ingénieur et de contrôleur aérien est envisageable.

Ses compétences

Analyser, s’adapter, faire preuve de polyvalence.

Sa formation

Le TSA est recruté sur concours après un baccalauréat scientifique. La formation se déroule à l’ENAC (École nationale de l’aviation civile), à Toulouse. Elle dure 2 ans pour les civils et 3 ans pour les fonctionnaires, qui sont rémunérés. En 2016, 40 places étaient proposées aux fonctionnaires et 5 aux civils. Le choix entre civil et fonctionnaire se fait au moment de l'inscription au concours.

 

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