ISCOM : quelle formation est faite pour vous ?

publié le 27 Octobre 2021
5 min

École de référence dans le secteur de la communication, l’ISCOM (Institut Supérieur de Communication et de publicité), forme des professionnels agiles, capables d’associer compétences opérationnelles et vision stratégique. Son secret ? La professionnalisation à tous les étages et un Programme Grande École dont l’offre de formation propose cinq spécialisations certifiées.

Fondée en 1986, l’ISCOM est aujourd’hui présente sur 10 sites un peu partout en France (Paris, Lille, Lyon, Montpellier, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Bordeaux, Nice et Rennes). Son Programme Grande École est accessible aux terminales titulaires du baccalauréat, et des admissions parallèles sont possibles à bac +2, bac +3, bac +4 ou bac+5. Un cursus comme une voie royale vers l’ensemble des métiers de la communication, des plus traditionnels aux plus innovants.

Professionnalisation à tous les étages

Le programme commence par un tronc commun de deux ans. L’objectif est d’acquérir un socle de connaissances fondamentales et de découvrir les différentes spécialités qui seront proposées à partir de la troisième année. Pendant cinq ans, l’accent est mis sur la professionnalisation. Cela se concrétise notamment par un taux d’embauche à six mois qui se hisse jusqu’à 86 %, dont 40,5 % en continuité d’alternance ! La recette de tels chiffres ?

  • Pas moins de 17 mois de stages en entreprise en cinq ans et une dernière année en alternance.. Des mises en situations réelles et pluridisciplinaires. Les étudiants travaillent en mode projet sur des stratégies créatives, des recommandations marketing, des campagnes de lancement produit pour le compte d’entreprises, de start-up, d’institutions ou d’associations.
  • Des programmes qui s’enrichissent à chaque rentrée de nouvelles matières ou spécialisations, pour répondre aux évolutions du secteur. L’école collabore en effet avec des entreprises majeures de la communication, telles que Publicis, TBWA, Havas, BETC, Marcel ou encore Fred & Farid. Ce sont elles qui impulsent les évolutions apportées aux programmes.
  • Un réseau hors du commun. On y trouve tous les grands noms du milieu, ceux cités ci-dessus, bien entendu, mais aussi de nombreux médias tels que TF1, Canal+, France Télévisions et des annonceurs renommés comme Nike, Yves Saint Laurent, Air France, Decathlon, etc. En tout, ce sont près de 8 000 offres de stages que ces différents acteurs déposent chaque année sur le bureau de l’ISCOM, soit trois-quatre offres par étudiant !

L’offre de formation : cinq spécialités certifiées

En troisième année, place à la spécialisation avec cinq nouvelles certifications. Chacune de ces spécialités prépare à l’exercice de cinq grandes familles de métiers : planning stratégique, réputation et influence, transformation et stratégie digitale, création et enfin, communication internationale. Vous avez un doute sur la spécialité qui est faite pour vous ? On fait le point.

Métiers du planning stratégique, pour les curieux et les fins analystes

  • Profil type : être curieux de tout et avoir un goût prononcé pour l’analyse.
  • Métiers ciblés : cette spécialité prépare au métier de directeur du planning stratégique, mais aussi de chef de publicité et de manager de la marque.

Le directeur du planning stratégique puise dans sa veille et sa capacité d’analyser et de penser le monde en dynamique, les leviers qui permettent de toucher des cibles précises, de manière efficace. Il définit les axes stratégiques d’une communication et mesure le Retour Sur Investissement (ROI).

Métiers de la réputation et de l’influence, pour ceux qui soignent leur image

  • Profil type : il convient d’avoir une appétence pour la gestion d’image et de ne pas être effrayé par les sensations fortes, car la gestion de crise fait aussi partie du métier.
  • Métiers ciblés : sans surprise, cette spécialité mène essentiellement au métier de community manager, mais également, de manière générale, à tous les métiers qui s’attachent à l’image de marque. C’est le cas du responsable de la communication, du responsable des partenariats, mais aussi et surtout du directeur de l’influence et de la réputation.

Le directeur de l’influence et de la réputation élabore le projet de marque et le met en œuvre. Il organise la veille, identifie les données stratégiques et évalue l’influence des parties prenantes de son secteur. Il construit la visibilité et l’influence des dirigeants de l’entreprise. Il décide des contenus créatifs et déploie la stratégie d’influence. Enfin, il mesure la performance de sa stratégie. Il pilote également la communication en situation de crise en mettant en place des dispositifs appropriés et en préparant les porte-paroles de l’entreprise.

Métiers de la transformation et de la stratégie digitale, pour les geeks

  • Profil type : il s’agit d’avoir un minimum de curiosité pour la tech. La veille est importante dans ces métiers secoués en permanence par l’apparition de nouvelles technologies, de nouveaux médias, de nouvelles habitudes de consommation ou des mises à jour variées (exemple : changement des règles SEO de Google).
  • Métiers ciblés : ils sont nombreux. On trouve notamment les métiers du webmarketing, de l’analyse de données, de l’acquisition, du e-commerce, de l’UI et de l’UX design, ainsi que la fonction de directeur de la transformation et de la stratégie digitale.

Ce dernier encadre les expertises permettant d’assurer l’évolution vers le digital, que ce soit au niveau des outils/technologies, des méthodes de travail, de la conduite d’opérations webmarketing, ou de la création de produits/services innovants.

Métiers de la création, pour les artistes

  • Profil type : clairement, il faut avoir la fibre artistique, être amoureux des belles choses et des belles lettres, tout en gardant en tête l’impératif d’efficacité de la communication.
  • Métiers ciblés : concepteur-rédacteur, directeur artistique, directeur de la création et du design de marque. Voilà pour les principaux métiers liés à cette spécialité.

Le directeur de la création et du design de marque transforme un brief de marque en un brief créatif permettant de créer les conditions d’une « histoire » à raconter, qu’elle prenne la forme d’une identité visuelle, d’un produit (packaging), d’un parcours en ligne (site internet, application) ou de contenus (texte, image, vidéo). Objectif : embarquer une cible donnée dans une expérience de marque à la fois mémorable et utile.

Métiers de la communication internationale, pour ceux qui veulent voir du pays

  • Profil type : par la force des choses, mieux vaut aimer le dépaysement et disposer d’une belle ouverture d’esprit.
  • Métiers ciblés : cette spécialité forme à l’exercice de tous les métiers cités plus haut (mais dans un contexte international) ainsi qu’au poste de directeur de la communication internationale.

Dans un monde de plus en plus global, le rôle du directeur de la communication internationale est stratégique et transversal. Il est le garant de la réputation mondiale de la marque. Il veille à ce que les valeurs de celle-ci se transmettent sur tous ses marchés. Pour cela, il développe des stratégies de communication globale, qu’il décide d’adapter sur chacun des marchés sur laquelle elle s’exprime, en prenant en compte le contexte local et la situation particulière de la marque.

À noter que la dimension internationale est omniprésente à l’ISCOM. Tous les stages peuvent en effet être effectués à l’étranger. Le stage de troisième année est même obligatoirement réalisé hors des frontières. Les étudiants sont aussi encouragés à suivre un semestre d’études dans l’une des 44 universités partenaires de l’école un peu partout dans le monde. Enfin, l’ISCOM comporte deux programmes internationaux en cinq ans : le parcours International Global Communications de l’ISCOM Paris, où les cours sont intégralement en anglais, et le parcours trilingue français-anglais-allemand de l’ISCOM Strasbourg.

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