Agent de trafic
Agent de trafic
| Secteur | Aéronautique et espace |
| Niveau d'études minimal | Bac + 8 mois (à l'ENAC) |
| Bac conseillé | Bac S, bac pro |
| Alternance | Non |
| Sélectivité des études | Forte |
| Insertion professionnelle | Bonne |
| Salaire débutant | 1.600 € |
Une heure environ : c’est le temps dont dispose l’agent de trafic – également appelé chef avion –, entre l’atterrissage et le décollage, pour orchestrer l’ensemble des opérations de nettoyage, de livraison du carburant, de contrôles techniques, de débarquement et d’embarquement des bagages et des passagers…
Il est aussi chargé de déterminer la répartition des charges dans les soutes. Il côtoie chaque jour de nombreux corps de métier : mécaniciens, bagagistes, livreurs, pilotes… Au pied de l’avion, par tous les temps, il doit être capable de régler rapidement les problèmes qui se présentent, comme l’absence d’un passager ayant enregistré ses bagages. Mieux vaut être réactif avec une bonne résistance au stress, car, quoi qu’il arrive, l’avion doit partir à l’heure.
Ses compétences : coordonner, orchestrer, réagir.
Sa formation : on ne devient pas agent de trafic à la sortie de ses études. Une première expérience professionnelle est souhaitable, voire exigée, par exemple en tant qu’agent d’opérations. La formation “technicien aéronautique d'exploitation” (ex-“agent d'exploitation”) de l’ENAC (École nationale de l’aviation civile) est un bon point de départ, tout comme la formation de technicien de préparation des vols de l’ESMA (Aviation Academy).
Il est aussi chargé de déterminer la répartition des charges dans les soutes. Il côtoie chaque jour de nombreux corps de métier : mécaniciens, bagagistes, livreurs, pilotes… Au pied de l’avion, par tous les temps, il doit être capable de régler rapidement les problèmes qui se présentent, comme l’absence d’un passager ayant enregistré ses bagages. Mieux vaut être réactif avec une bonne résistance au stress, car, quoi qu’il arrive, l’avion doit partir à l’heure.
Ses compétences : coordonner, orchestrer, réagir.
Sa formation : on ne devient pas agent de trafic à la sortie de ses études. Une première expérience professionnelle est souhaitable, voire exigée, par exemple en tant qu’agent d’opérations. La formation “technicien aéronautique d'exploitation” (ex-“agent d'exploitation”) de l’ENAC (École nationale de l’aviation civile) est un bon point de départ, tout comme la formation de technicien de préparation des vols de l’ESMA (Aviation Academy).







