Ingénieur aéronautique
Ingénieur aéronautique
| Secteur | Aéronautique et espace |
| Niveau d'études minimal | Bac + 5 |
| Bac conseillé | Bac S |
| Alternance | Non |
| Sélectivité des études | Forte |
| Insertion professionnelle | Bonne |
| Salaire débutant | 2.700 € |
Électronique, mécanique, aérodynamisme, optique, système embarqué… Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ingénieur aéronautique a l’embarras du choix ! Derrière ce terme générique coexistent en réalité une multitude de profils d’ingénieurs : ingénieur bureau d’études, ingénieur calcul, ingénieur production, ingénieur d’essais… Qu’il travaille pour un constructeur, un équipementier ou une société de services, l’ingénieur aéronautique est toujours spécialisé dans un domaine technique. Il peut aussi occuper des fonctions commerciales. On parle alors d’ingénieur d’affaires ou acheteur. Dans un bureau d’études ou en usine, l’ingénieur aéronautique évolue au sein d’équipes multiculturelles et pluridisciplinaires. La pratique de l’anglais et un bon sens du relationnel sont donc indispensables !
Ses compétences : concevoir, fabriquer, communiquer.
Sa formation : de préférence une école d’ingénieurs spécialisée en aéronautique (ENAC, ESMA, ISAE, ESTACA ou IPSA). Le métier est aussi accessible aux ingénieurs issus d’écoles généralistes ou spécialisées en électricité, informatique, télécoms, etc., ayant effectué des stages dans des entreprises aéronautiques.
Ses compétences : concevoir, fabriquer, communiquer.
Sa formation : de préférence une école d’ingénieurs spécialisée en aéronautique (ENAC, ESMA, ISAE, ESTACA ou IPSA). Le métier est aussi accessible aux ingénieurs issus d’écoles généralistes ou spécialisées en électricité, informatique, télécoms, etc., ayant effectué des stages dans des entreprises aéronautiques.







