Formation post-bac hors Parcoursup : des places vacantes en écoles de commerce en septembre

Par Dahvia Ouadia, publié le 08 Septembre 2020
4 min

Le bac en poche, vous souhaitez vous orienter vers une formation professionnalisante hors Parcoursup ? Vous avez encore la possibilité de vous inscrire dans plusieurs formations d'écoles de commerce avec des spécialisations.

Si la phase complémentaire de Parcoursup est prolongée jusqu’au 24 septembre, sachez qu’il existe de nombreuses formations à visée professionnalisante qui vous sont aussi ouvertes en dehors de la célèbre plateforme.

Des formations dans des secteurs spécialisés

Dans les métiers du commerce, du management, de la vente ou encore de la communication, de nombreux groupes d'écoles privées proposent des places dans des formations post-bac pour une rentrée en septembre/octobre.

C'est le cas du groupe IGS avec ses 28 certifications professionnelles. "Nous avons des bachelors et des BTS inscrits au RNCP de niveau 7 (bac+5) ou 6 (bac+4) ou niveau 4 (bac+2) pour les jeunes bacheliers", précise Jean-Philippe Leroy, directeur général adjoint et délégué régional Ile-de-France du Groupe IGS.

Le groupe GES propose aussi de nombreuses formations professionnalisantes inscrites au RNCP. "Nous avons une dizaine de formations ouvertes qui couvrent l’ensemble du réseau GES qui vont du commercial à la communication-marketing, en passant par la comptabilité, la finance, les RH, l’informatique etc.", détaille Christophe Felidj, directeur qualité et accréditation du réseau GES Eductive.

D'autres groupes d'écoles, comme au sein du groupe Ionis, offrent aussi de nombreuses places, dans différents secteurs. Parmi ces établissements, Isefac, par exemple, propose des bachelors spécialisés – événementiel, sport business, numérique et réseaux sociaux, management international, etc. – qui sont accessibles après le bac.

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Plusieurs rentrées possibles

De nombreuses formations hors Parcoursup propose au moins deux périodes de rentrée : une première en septembre/octobre puis une seconde de janvier à mars/avril. C'est le cas de l'Isefac qui organise une rentrée en octobre puis sur ses campus de Paris et de Lille, une rentrée en février pour permettre à certains de se réorienter.

À l’IGS, l’ensemble des écoles organise une rentrée en septembre/octobre puis une seconde en mars/avril, à l’exception de l’IPI, une école d’informatique, qui intègre des étudiants toute l’année et de l’American Business School qui propose des rentrées tous les deux ou trois mois.

Au sein du réseau GES, la première rentrée se tient en octobre, puis la seconde dans l'hiver. "Nous organisons plusieurs sessions de recrutement dans l’année mais il y a deux rentrées en octobre et en janvier. L’objectif est d’assurer une cohérence pédagogique pour nos étudiants", indique Christophe Felidj.

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Une sélection sur dossier ou concours

Pour intégrer une formation en dehors de la plateforme Parcoursup, vous pouvez vous rendre sur le site internet de la formation pour candidater ou contacter l’école. Ensuite, une sélection se met en place soit via concours, soit via dossier. Les écoles du réseau GES organisent une session de test d’une demi-journée qui comprend un entretien – pour évoquer le projet professionnel et évaluer la motivation – plus des tests écrits de culture générale, de logique et d’anglais. Les écoles peuvent demander des tests plus précis par domaine, comme un test informatique dans une école dédiée ou la présentation d’un book dans le domaine du stylisme et de la mode.

Autre exemple, l’Isefac propose un concours national composé d’épreuves écrites – culture professionnelle et générale, créatives et expression et langues vivantes – et un entretien de motivation pour évaluer le projet professionnel du candidat.

L’IGS met en place des examens en ligne et la possibilité d’être reçu par des responsables de formation pour discuter des parcours ou pour proposer un parcours cohérent avec les résultats aux tests. "Il arrive qu’on oriente les candidats vers une autre formation parce que le cursus choisi ne correspondait pas aux besoins qui ressortent des évaluations", indique Jean-Philippe Leroy.

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