1. L’Université Laval, championne de l’insertion professionnelle… à tout âge !
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L’Université Laval, championne de l’insertion professionnelle… à tout âge !

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 // © Université Laval
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La force d’une grande université, c’est aussi d’offrir à ses étudiants de belles perspectives de carrière professionnelle. Laurence et Olivier, deux diplômés de l’Université Laval, ont pleinement bénéficié des ressources mises en place au sein de l’établissement pour se préparer au monde du travail. La première a déjà profité de belles opportunités d’emploi, le second n’a pas tout à fait quitté la fac…

À seulement 25 ans, Laurence Berge, diplômée en 2016, a déjà occupé plusieurs emplois. Aujourd’hui, analyste marketing dans une PME au cœur du Vieux-Québec, elle exerce une fonction à responsabilité, en totale autonomie.

C’est à 18 ans, avec son bac ES en poche, que la jeune Française part à Québec pour vivre l’expérience d’une immersion à l’international. Elle débute son cursus par une année pré-universitaire avant d’opter pour un baccalauréat (l’équivalent de la licence en France) en administration des affaires. « Cela m’a permis de m’intégrer en douceur, et de comprendre le système de formation. J’ai ensuite poursuivi par un MBA en marketing », explique la jeune analyste.

S’investir pour réussir

Pour Laurence, son parcours à l’Université Laval a beaucoup joué dans son insertion professionnelle, servie par la multiplication des stages et des expériences extra-universitaires. « Cela peut paraître anecdotique, mais grâce au "Comité des finissants", le bureau chargé des fêtes de fin d’études dont j’étais membre, j’ai amélioré mes compétences en logistique ! J’ai aussi régulièrement participé aux compétitions interuniversitaires en stratégie marketing. S’investir est une manière de se créer un réseau d’amis et de professionnels. En arrivant, je ne connaissais personne ! Aujourd’hui, mon entourage est exclusivement composé de Québécois ! », s’enthousiasme la jeune femme.

Double casquette

Olivier Gadeau, professeur à l’Université Laval, doctorant en communication et co-coordinateur du laboratoire de communication médiatisée par ordinateur, cumule quant à lui les deux casquettes de l’étudiant et de l’enseignant. Après une carrière de journaliste en France, il réalise son rêve de vie à l’étranger en s’envolant pour le Canada à 43 ans. « J’avais déjà passé un bac [équivalent licence] au Nouveau-Brunswick, c’est pourquoi j’ai pu m’inscrire en maîtrise de communication publique à l’UL », précise-t-il. Dans le même temps, il devient assistant d’un professeur, mettant ainsi à profit ses connaissances dans le secteur de la presse. À Québec, les étudiants sont considérés comme des travailleurs en cours de qualification, ce qui amène les employeurs à s’adapter à leur emploi du temps.

L’accompagnement vers le marché du travail

Ce n’est pas un hasard si Québec a le taux de chômage le plus bas du Canada, à 3,7 % en moyenne sur l’année 2018. À l’Université Laval, les élèves sont très rapidement mis en relation avec leurs futurs employeurs potentiels.

Laurence a ainsi fréquenté les « 5 à 7 » (des rencontres étudiants-recruteurs) proposés à la fac. « Ici, on trouve facilement un job si on construit bien sa carrière. Pour réussir, il est essentiel d’avoir un CV enrichi, c’est bien vu et valorisé. »

Les étudiants peuvent aussi compter sur les professeurs de l’Université, très présents durant les formations, accessibles, disponibles, à l’écoute. « Je milite pour un contact humain avec mes étudiants, bien loin de la condescendance », soutient Olivier Gadeau. Dans ses cours, il incite ses élèves à porter un regard critique sur la société. La pédagogie de ULaval encourage la réflexion et le croisement des savoirs. Un étudiant en anthropologie peut ainsi compléter sa formation par un certificat de journalisme ; et un étudiant en communication doubler ses connaissances d’un parcours en biologie. Ce qui donne lieu à des débats riches d’idées au sein des classes. Et utiles quelques années plus tard au sein de son entreprise.

Une vie équilibrée

Laurence et Olivier ont tous deux été agréablement surpris par les spécificités du monde du travail à Québec. Ici, la vie professionnelle est peu hiérarchisée. « Si on a un problème, c’est directement au chef que l’on s’adresse, sans passer par des intermédiaires », remarque Olivier Gadeau. « La vie de famille prime sur la vie professionnelle, ce qui n’empêche pas de faire carrière. Les horaires de bureau sont respectés et aller chercher ses enfants à l’école n’est pas considéré comme quelque chose d’anormal. » Laurence travaille de 8 h à 17 h, du lundi au vendredi, ce qui lui laisse le temps de « profiter de longues soirées ». Et ce rythme, elle ne compte pas le lâcher !

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