Examens à la fac : existe-t-il des rattrapages pour les partiels ?

Par Amélie Petitdemange, mis à jour le 13 Avril 2022
2 min

A l'université, toutes les filières proposent des rattrapages. L'Etudiant fait le point sur le fonctionnement de ces examens qui vous offrent une seconde chance pour valider vos années.

Vous avez découvert les rattrapages au bac ? Sachez qu'ils constituent la règle à l'université. Vous aurez en effet deux sessions pour contrôler vos connaissances : une session initiale, puis des rattrapages.

Les rattrapages à la fac : quand et pour qui ?

Les rattrapages concernent ceux d'entre vous qui n'ont pas validé leur semestre. C'est-à-dire que, malgré la compensation opérée entre les différentes unités d'enseignement, vous n'obtenez pas la moyenne de 10/20.

Ces rattrapages interviennent le plus souvent de manière groupée à la fin du second semestre, pour l'ensemble des matières de l'année à rattraper, généralement en juin (les traditionnels "rattrapages de septembre" sont en voie de disparition).

Des épreuves écrites ou orales

Vous êtes alors convoqué à des épreuves, écrites ou orales, dans la ou les disciplines où vos notes se situent en dessous de la moyenne. Sachez que si vos notes du semestre s'équilibrent entre elles au sein d'une unité d'enseignement grâce au jeu des coefficients, vous n'avez pas à repasser ces matières, même si vous avez eu moins de 10/20.

En définitive, la note retenue après le rattrapage dépend des universités : soit la note du rattrapage uniquement, soit la meilleure note obtenue (entre le rattrapage et la session initiale). Ou encore la note du rattrapage et celle du contrôle continu obtenue en travaux dirigés…

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Des cas particuliers pour les rattrapages

Certaines universités mettent en place des règles particulières. À l'université Paul-Valéry Montpellier 3 par exemple, les rattrapages sont ouverts à tous les étudiants qui veulent retenter leur chance, quelles que soient les notes obtenues, à l'exception de quelques matières. La meilleure des deux notes est alors retenue. "Les effets sont plutôt bons en termes de réussite et de baisse du stress. Les étudiants sont rassurés par ce droit à l'erreur", explique l'université, qui confirme le maintien de cette règle pour l'année 2022–2023.

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