1. « Si on reste tout le temps en France, on a tendance à penser qu’on est seuls au monde » Yann, 23 ans, est parti en Roumanie.
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« Si on reste tout le temps en France, on a tendance à penser qu’on est seuls au monde » Yann, 23 ans, est parti en Roumanie.

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S'ouvrir aux autres avec Erasmus // © Erasmus+
S'ouvrir aux autres avec Erasmus // © Erasmus+

EN PARTENARIAT AVEC L'AGENCE ERASMUS +. Il n’y a pas que l’université ou les écoles publiques qui ont accès à Erasmus + : Yann était étudiant en école d’ingénieur, à l’ISPA d’Alençon. Il est parti deux mois en Roumanie pour valider son diplôme d’ingénieur (bac+5). Et en apprentissage, avec ça !

Vous étiez étudiant en apprentissage à l’ISPA lorsque vous êtes parti en Erasmus+…

Oui, l’Institut Supérieur de Plasturgie d’Alençon (ISPA) est un établissement privé qui prépare au titre d’ingénieur. Pour valider mon diplôme, je devais passer deux mois à l’étranger. J’ai choisi de faire un stage mais d’autres étudiants sont partis en université ou en laboratoire de recherche.

Pourquoi avez-vous choisi la Roumanie ?

Pour plusieurs raisons. La première, c’est que l’entreprise dans laquelle j’étais déjà en apprentissage depuis deux ans – Valeo, un équipementier automobile – possédait une filiale en Roumanie, ce qui facilitait ma recherche de stage. La deuxième, c’est que je voulais voir quelque chose de différent. En France, on a une mauvaise image de la Roumanie ; mais quand j’en ai discuté avec ceux qui y étaient déjà partis, ils m’ont "vendu" le contraire…

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