1. L'actu du sup : CentraleSupelec s'ouvre aux filles et aux prépas bio, la PACES arrive à Saint-Brieuc et Vannes
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L'actu du sup : CentraleSupelec s'ouvre aux filles et aux prépas bio, la PACES arrive à Saint-Brieuc et Vannes

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L'actu du sup : ça bouge dans l'enseignement supérieur. // © absurd.design
L'actu du sup : ça bouge dans l'enseignement supérieur. // © absurd.design

Chaque semaine, l'Etudiant fait le tour des nouveautés dans le supérieur. Au programme : pleins feux sur l'université de Rennes 1 qui ouvre des antennes PACES à Saint-Brieuc et à Vannes mais aussi sur l'école d'ingénieurs CentraleSupélec qui ouvre ses portes aux prépas bio.

Quoi de neuf dans l'enseignement supérieur cette semaine ? Les étudiants de l'université Rennes 1 pourront suivre leur PACES (première année commune aux études de santé) à Saint-Brieuc et à Vannes, CentraleSupélec veut diversifier son recrutement. L'école d'ingénieurs s'apprête à accueillir des étudiants de prépas BCPST (biologie, chimie, physique, sciences de la Terre) et, par conséquent, plus de filles.

La PACES à Saint-Brieuc et à Vannes

À la rentrée 2019, les étudiants en PACES (première année commune aux études de santé) à l’université de Rennes 1 pourront suivre leurs cours à distance depuis Saint-Brieuc ou Vannes. La PACES est la voie "classique" pour entamer des études de médecine, d'odontologie (ou dentaire), de pharmacie ou de sage-femme (ou maïeutique), proposée par une quarantaine d’universités en France. Elle sera réformée à la rentrée 2020. À Rennes, environ deux tiers des étudiants suivent déjà les enseignements magistraux depuis quatre amphithéâtres connectés à celui où l’enseignant intervient. Il s’agira donc de salles supplémentaires localisées à l’IFPS de Vannes et à l’IFPS de Saint-Brieuc.

Lire aussi: PACES : comment survivre à cette première année

CentraleSupélec élargit ses recrutements

CentraleSupélec a créé une classe d’élèves issus de prépas BCPST composée d’environ 25 étudiants qui démarrera le cursus ingénieur en septembre 2019. "C’est un moyen pour nous d’élargir notre recrutement et de féminiser nos effectifs", explique Philippe Dufourcq, le directeur général adjoint de l’établissement. CentraleSupélec réfléchit également à créer une classe d’élèves issus de khâgne. L’école d’ingénieurs sort ainsi d’un recrutement "tout maths". Pour mémoire, 85 % des élèves ingénieurs de l’année 2018–19 proviennent de CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) maths-physique, dont près des trois quarts sont franciliennes.