1. Classement 2017 des écoles d'ingénieurs : le top 10 des plus féminines
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Classement 2017 des écoles d'ingénieurs : le top 10 des plus féminines

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Agrocampus Ouest est le fruit de la fusion d’Agrocampus Rennes et de l’INH d’Angers en 2008, et 76% de ses élèves sont des filles. // © Julien Rouvel / Agrocampus Ouest
Agrocampus Ouest est le fruit de la fusion d’Agrocampus Rennes et de l’INH d’Angers en 2008, et 76% de ses élèves sont des filles. // © Julien Rouvel / Agrocampus Ouest

Voici, d'après notre palmarès, les écoles d'ingénieurs qui comptent le plus de filles parmi leurs élèves.

Palmares-des-ecoles-de-commerce-postbac-en-4-ou-5-ansDécouvrez tous les résultats de notre palmarès des écoles d'ingénieurs 2017

Le taux de femmes présentes dans les écoles d'ingénieurs ne cesse d'augmenter : de 10 % en 1980, il est passé à 29 % en 2015. Mais derrière ce chiffre se cachent de grandes disparités. Ainsi, 70 % des élèves ingénieurs sont des femmes à Agrocampus Ouest, AgroSup Dijon, Bordeaux INP–ENSTBB ou l'ENSAIA. À l'inverse, elles ne sont que 15 % à l'ISAE Supaéro, Télécom Nancy, Arts et Métiers ou l'École polytechnique. Cela s'explique par les filières proposées, les filles étant historiquement plus attirées vers l'agroalimentaire et la chimie, alors que les garçons privilégient la mécanique, l'informatique et les mathématiques.

Taux de filles parmi les élèves ingénieurs en 2015-2016
Agrocampus Ouest-Rennes (accessible à bac) 76 %
AgroSup, Dijon 72 %
Bordeaux INP-ENSTBB 71 %
ENSAIA, Nancy 69 %
Oniris, Nantes 69 %
VetAgro Sup, Clermont-Ferrand 68 %
Montpellier SupAgro 66 %
INP Toulouse-ENSAT 65 %
ESCOM, Compiègne (accessible à bac) 64 %
AgroParisTech 63 %
ISIFC, Besançon 63 %

Les écoles sont accessibles à bac+2 sauf exception signalée.

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Zoom sur Oniris

Située à Nantes, Oniris regroupe en réalité deux cursus distincts : une école nationale vétérinaire et une école d'ingénieurs. La seconde propose deux spécialités : alimentation-agroalimentaire et biotechnologies de la santé. Des thématiques qui attirent traditionnellement davantage les filles. Les chiffres sont tranchés : elles sont 69 % en 2015-2016. Autre raison de ces promotions très féminines, le recrutement, qui se fait à partir des classes préparatoires BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la Terre), une filière déjà très recherchée par les bachelières.