Cinq bonnes raisons de faire une école de commerce

Par Lola Fourmy, publié le 14 Decembre 2022
6 min

Les écoles de commerce n’en finissent pas de séduire et attirent de plus en plus d’étudiants chaque année. Et il y a plusieurs bonnes raisons de suivre ces formations, L’Etudiant en a retenu cinq pour vous.

Les écoles de commerce françaises ont plusieurs atouts à faire valoir. Que ce soit en matière d'insertion professionnelle, d'ouverture internationale ou de vie étudiante, l'Etudiant liste cinq (bonnes) raisons de faire une école de management.

1. Les écoles de commerce permettent une très bonne insertion professionnelle

Le premier argument pour intégrer une école de commerce est l’accès direct à un emploi en fin de cursus. "Dans les écoles de commerce, 85% de nos étudiants ont trouvé un emploi trois mois après la fin de leur master, détaille Alice Guilhon, présidente de la conférence des des directeurs d’écoles françaises de management et directrice générale de Skema Business School. C’est un modèle très complet et robuste".

Ainsi même pendant le covid, le taux d’insertion est resté élevé avec une insertion professionnelle de 74%. Guillaume Pasdeloup, alumni de TBS Education, de l’EDHEC et de la London school of economics, confirme : "je n’ai jamais connu de difficulté pour trouver un stage puis un emploi, c’est un atout énorme" reconnait celui qui travaille désormais comme Operations manager chez la 'scale up' française Alan, une start-up montante de l'assurance santé.

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2. L’accès à différentes carrières grâce à l'interdisciplinarité des écoles de management

Autre avantage des écoles de commerce : la diversité des carrières possibles. A seulement 35 ans, Guillaume a été vendeur dans une salle de marché de Londres pour une banque d’investissement, commercial dans une start-up ou encore manager des programmes d’assurance dans une autre.

"Le fait d’avoir un grand choix de métiers différents est une vraie chance. Entre le marketing, la finance ou les RH par exemple, il y a un monde et pourtant tous peuvent venir d’école de commerce", détaille l’alumni.

"Nous avons une interdisciplinarité très forte, confirme Alice Guilhon. En plus de fournir une méthode de travail structurante, on offre une culture plus large, à la fois économique, politique, artistique. Et ce n’est pas rare qu’on est des étudiants triqualifés à la sortie".

3. L’ouverture à l’international

Alexandra Gaston Jutge n’oubliera pas son séminaire de rentrée à l’ICD de Toulouse "nous sommes partis à Tokyo" raconte l’étudiante. "C’était culturellement très enrichissant, on a appris les valeurs d’un pays, on a vu aussi les différences de fonctionnement dans le milieu du travail", retrace la jeune femme.

La même année, elle part trois mois à Dublin dans le cadre de son bachelor où elle décroche la certification Toefl. Elle passe sa première année de master en Belgique où elle vient même d’obtenir un double diplôme en entreprenariat et innovation.

"Le gout pour l’international, c’est presque un pré-requis, pose Alice Guilhon. Nos étudiants doivent pouvoir s’adapter. Nos écoles leurs permettent d’apprendre à connaitre et respecter les différences culturelles, c’est un pilier fondamental."

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4. Développer un large réseau de diplômés et d'entreprises

"Nous avons un réseau d’entreprises en France et à l’international très important, ainsi qu’un vaste réseau d’alumnis. Ça nous sert à construire l’avenir professionnel de nos étudiants pendant leur cursus et donc, ensuite, de favoriser leur insertion professionnelle", explique la directrice de la Skema BS.

Un large réseau mis à contribution dès la recherche d’alternance, confirme Alexandra Gaston Jutge. "L’école nous accompagne beaucoup pour trouver une entreprise et on a des rencontres professionnelles très régulièrement, dans toutes les branches. En dehors d’une école de commerce, créer son réseau seule c’est très dur, là, l’école est une vraie facilitatrice", admet l’étudiante en master.

5. Une vie étudiante riche, l'atout phare des écoles de commerce

Guillaume Pasdeloup se souvient bien de ces années là, "ce que j'ai adoré pendant mes études, c’est de pouvoir m'investir dans des associations, d’organiser des évènements, des levées de fonds, de monter des projets et de les construire en équipe. On se rend utile et on apprend en même temps !" se réjouit le diplômé de TBS et de l’EDHEC.

Une dynamique qui participe au développement de soft skills qui sont, selon Alice Guilhon, à la fois indispensables et vecteurs d’épanouissement personnel. "Nos écoles ont senti avec la génération Z un changement de valeur puissant, et nous voulons être là pour l’accompagner, ça passe par l’importance de redonner du sens, de suivre les grandes transitions : écologique, l’ouverture sociale etc. Et la force des écoles de commerce sur ces sujets là, c’est une grande réactivité", conclut la directrice de la Skema BS.

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