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Portrait

Chloé, étudiante ingénieure en mécanique… et épanouie

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Chloé, étudiante en dernière année d’école d’ingénieurs à Supméca. // © Marion Floch
Chloé, étudiante en dernière année d’école d’ingénieurs à Supméca. // © Marion Floch

INFOGRAPHIE. Chloé est étudiante en dernière année d’école d’ingénieurs à Supméca, en spécialité génie industriel et en alternance à Thales. Avec un parcours post-bac atypique, Chloé ne regrette aucun de ses choix et est aujourd’hui épanouie dans son travail.

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Après une année de prépa PTSI, un an à l’ESTP à Cachan (94) et une autre année de prépa, mais ATS cette fois, Chloé est en dernière année à Supméca, en alternance dans le groupe Thales, sur le site de Gennevilliers (92). "Au lycée, je ne voyais pas d’autre chemin que prépa et ensuite école d’ingénieurs. En fait, ce n’est pas si évident que ça", évoque-t-elle.

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Son cursus : une suite de circonstances

Obligée d’arrêter la classe prépa après la première année, faute de places, Chloé entame les démarches pour aller en PCSI, et donc repartir pour deux ans de prépa."Pendant l’été, j’étais allée à un anniversaire à Paris et j’ai rencontré un ami d’ami qui était à l’ESTP et qui m’a convaincue de m’inscrire."

Elle quitte donc son Sud natal pour aller en deuxième année à l’ESTP. Par la suite, elle décide de retourner en prépa, ATS cette fois-ci, pour se préparer au concours des Arts et métiers. "J’étais mieux armée, je savais pour quoi je travaillais." Mais la jeune femme n’a pas les notes espérées. "C’est un mal pour un bien puisque je suis à Supméca", avoue-t-elle.

Chloé, qui a "toujours aimé comprendre le fonctionnement des objets", voulait se spécialiser en mécanique. Elle a donc choisi Supméca, l’une des grandes écoles d’ingénieurs en ingénierie mécanique. École qu’elle a aussi choisie pour la qualité des professeurs, en majorité enseignants-chercheurs et le laboratoire de recherches installé directement sur le campus.

Alors qu’elle sera diplômée en 2020, Chloé a déjà des offres de CDI au sein de plusieurs services de Thales. "Avant la prépa, je jouais au golf en compétition. Je pourrai m’y remettre doucement comme il y a un club dans l’entreprise", espère-t-elle.

Chloé, ingénieure en mécanique, spécialité génie industriel. // © Marion Floch
Chloé, ingénieure en mécanique, spécialité génie industriel. // © Marion Floch