1. En 2019, suivez Tiffanie, en bac pro : "Je vise une prépa puis une école de moniteur-éducateur"
Témoignage

En 2019, suivez Tiffanie, en bac pro : "Je vise une prépa puis une école de moniteur-éducateur"

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Tiffanie envisage d'entrer dans une école du secteur social pour devenir monitrice-éducatrice. // © Photo fournie par le témoin
Tiffanie envisage d'entrer dans une école du secteur social pour devenir monitrice-éducatrice. // © Photo fournie par le témoin

TIMELINE, ÉPISODE 1. Très investie dans son orientation, Tiffanie, en bac pro services aux personnes et aux territoires à Nantes (44), a mis les bouchées doubles pour atteindre son objectif : devenir monitrice-éducatrice. Mais à quelques mois du bac, les doutes sont encore présents.

"Un jour, j’ai regardé un film sur l’histoire d’une personne handicapée qui vivait dans une structure spécialisée. C’est là que j’ai découvert le métier de moniteur-éducateur. Pour moi, c’était une évidence", raconte Tiffanie, 17 ans. Quelques années plus tard, cette idée amène la lycéenne à préparer un bac professionnel services aux personnes et aux territoires, à Nantes (44).

"En bac pro, on suit beaucoup de cours sur l’orientation, c’est un vrai plus", affirme-t-elle. Stages, ateliers avec des professionnels, entretiens individuels… En trois ans, la lycéenne a pu se faire une idée précise du métier qu’elle voudrait exercer plus tard.

Une orientation suivie de près

Depuis la rentrée 2018, faire des choix pour son avenir est devenu une vraie priorité. En plus des six semaines de stages prévues en terminale, la lycéenne est très encadrée par ses professeurs et des professionnels pour faire avancer ses recherches. "Des étudiants en prépa moniteur-éducateur sont intervenus en novembre au lycée. Ils ont détaillé le programme de la formation, les écoles envisageables… Cette rencontre m’a beaucoup aiguillée", témoigne Tiffanie.

Jusqu’à présent, elle hésitait entre passer dès cette année, en plus du bac, le concours d’entrée en école de moniteur-éducateur ou s’inscrire en prépa. Mais la rencontre avec une professionnelle dans un salon étudiant à Nantes a changé la donne. "J’ai pu confirmer ce que je voulais faire après le bac : une prépa puis l’école Arifts [à Rezé (44)], celle qui m’intéresse le plus."

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D’après Tiffanie, cette année de transition sera nécessaire pour bien se préparer au concours. "On va apprendre à bien rédiger notre dossier, à organiser le mémoire de fin d’études, à bien se présenter à l’oral… Et il y aussi beaucoup de périodes de stage, cela me permettra de savoir si je suis vraiment prête et faite pour ce métier."

Assurer ses arrières

Car les interrogations subsistent… Même si ses professeurs ne voient pas d’obstacle à son choix d’orientation, Tiffanie doute de ses capacités : "Je ne sais pas si je pourrai avoir la force mentale nécessaire pour exercer", avoue-t-elle.

À cela s’ajoute le stress du dossier à présenter sur Parcoursup. "Il me faut quand même un plan B au cas où je ne serai pas prise en prépa." Mais pour l’instant, ce projet n’est pas encore défini. "Je me concentre sur mes notes. Pour moi, le bac c’est important, même si je n’en ai pas besoin pour intégrer la prépa et l’école. Je veux quand même avoir un bon dossier pour mettre toutes les chances de mon côté."

Tiffanie compte néanmoins se servir de Parcoursup pour se renseigner sur toutes les prépas possibles. "Tout change en ce moment, on ne sait pas encore lesquelles seront sur la plate-forme ou non, mais ça ne m’inquiète pas plus que cela", conclut-elle.