Sciences politiques

Vous vous destinez à une carrière dans le privé ou dans les administrations publiques ? Vous opterez pour des études soit à l’université, soit au sein d’un IEP.

Sciences politiques

Dans l’enseignement supérieur, deux voies permettent d’étudier les sciences politiques : l’université et les IEP (Instituts d’Études Politiques, dits Sciences Po). Ces cursus vous apporteront une bonne dose de culture générale et vous permettront de viser des carrières en entreprise et dans le secteur public.

L’université :  peu de licences, de nombreux masters

Un peu moins d’une vingtaine d’universités assurent, dès la licence, une formation en sciences politiques. Certains cursus sont accessibles sur dossier, voire sur entretien, tandis que d’autres ne peuvent être intégrés qu’en L3 après deux années de droit ou de sciences humaines (histoire, économie, sociologie, etc.).

 

Il est aussi possible de préparer une double licence : droit-sciences politiques, histoire-sciences politiques, philosophie-sciences politiques ou encore économie-sciences politiques.

 

Des sciences sociales à l’administration publique en passant par l’économie, l’urbanisme ou les relations internationales, les masters 2 en sciences politiques sont nombreux, ainsi que leurs débouchés, tant dans le public (chargé de mission dans les collectivités territoriales, conseiller ministériel…) que dans le privé (médias, agences de communication, instituts de sondage…).

Sciences Po Paris : une institution

La renommée de Sciences Po n’est plus à faire. L’institut propose un cursus composé de deux cycles : collège universitaire et master.

 

Le premier cycle permet d’obtenir un diplôme de niveau Bachelor (bac+3). En 2019, 4 218 candidats ont été admis après un record de 20 000 candidatures.

 

Celui-ci est implanté sur sept campus : Dijon, Le  Havre, Menton, Nancy, Paris, Poitiers, Reims. Le cursus se ­déroule en trois années, dont la dernière obligatoirement à l’étranger. Entre cours magistraux en amphithéâtre et conférences de méthode en petits effectifs, on y aborde les fondamentaux, notamment l’histoire, l’économie, le droit, la sociologie et les sciences politiques…

 

L’ouverture internationale est encouragée avec la possibilité de suivre un des neufs programmes de doubles diplômes avec des universités étrangères (Berlin, New York, Hong Kong, Sydney…).

À l’issue du collège universitaire, il est possible d’intégrer l’un des nombreux masters, dans certains se déroulent dans l’une des 10 écoles de Sciences Po.

 

Le taux d’insertion global est élevé (91 %) et les diplômés trouvent vite un emploi (84 % en moins de six mois). La part de ceux qui rejoignent le privé continue d’augmenter (70 %), dans des secteurs variés : la presse, le marketing, la communication, l’urbanisme, l’audit/conseil, la finance, l’administration publique, la coopération internationale, l’éducation, la recherche ou l’entrepreneuriat.

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IEP de région : un concours commun

Le cursus des IEP de région (Aix-en-Provence, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Rennes, Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg et Toulouse) est construit sur le modèle de celui de l’institut parisien. Sept instituts, membres du Réseau Sciences Po (Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg, Toulouse), organisent un concours commun d’admission tandis que Grenoble et Bordeaux ont chacun leur propre concours.

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Info plus
reseau-scpo.fr, le site du Réseau ScPo.

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