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L’Industreet, l’école qui forme aux métiers de demain

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 // © Denis Allard
// © Denis Allard

À l’heure où le secteur de l’industrie se digitalise et recrute, L’Industreet a conçu des formations certifiantes, reconnues par l’État, en lien avec les besoins du marché. Cette nouvelle école qui ouvrira à Stains, en novembre prochain, souhaite former ses apprenant(e)s aux métiers de l’industrie 4.0. Décryptage.

Alors que plus de 200 000 postes sont à pourvoir dans l’industrie, c’est tout un secteur qui redevient source d’opportunités et d’espoir. À l’heure de la robotisation et de la digitalisation, celui-ci cherche en effet de nombreux talents. Et Total Foundation, via sa toute nouvelle école nommée L’Industreet, cherche à y répondre de manière efficace et novatrice.

Conçues main dans la main avec des professionnels de l’industrie, ces formations certifiantes reconnues par l’État offrent de sérieuses perspectives d’emploi, notamment à l’ensemble des jeunes dits décrocheurs qui n’ont pas encore trouvé la bonne opportunité. Selon cinq filières et neuf métiers d’avenir au choix, les jeunes apprenant(e)s seront aux portes d’une insertion professionnelle dans un secteur en plein boom.

Les lignes de production automatisées

À commencer par la filière intitulée « Lignes de production automatisées » qui vise, comme son nom l’indique, deux métiers autour de la fabrication automatisée d’un produit. D’un côté, le(la) technicien(ne) de maintenance s’assure du bon fonctionnement des machines, maîtrisant plusieurs compétences allant de l’informatique à la robotique, afin d’anticiper le moindre problème. De l’autre, le(la) conducteur(trice) de ligne de production automatisée est aux commandes des machines au cœur de l’atelier. En vrai chef d’orchestre polyvalent !

L’inspection et le contrôle non destructif

Pour celles et ceux qui aiment la fiabilité, la filière nommée « Inspection et contrôle non destructif » est une bonne option. Dans une entreprise, il s’agit de ces employés chargés de veiller à la qualité, la conformité et la sécurité des produits fabriqués et autres procédés utilisés. À savoir : le(la) technicien(ne) en inspection de conformité, qui procède à la vérification de tous les équipements électriques, thermiques et industriels. Et le(la) technicien(ne) en contrôle non destructif, qui effectue des contrôles de qualité en utilisant notamment des procédés innovants (magnétoscopie, radiographie, ultrasons) n’endommageant pas le produit.

Les terminaux de distribution d’énergie

Via la filière « Terminaux de distribution d’énergie », les plus bricoleurs(ses) pourraient être tenté(e)s par le métier de technicien(ne) de maintenance afin de réaliser des missions dans les points de stockage et de livraison d’énergie (électricité, gaz, carburants) des collectivités, usines et autres stations-service. Outre la gestion des stocks et des flux, il s’agit d’un poste qui nécessite de nouvelles compétences en internet des objets comme en maintenance prédictive.

La numérisation des installations industrielles

De l’aéronautique au secteur automobile en passant par l’agroalimentaire, la filière « Numérisation des installations industrielles » concerne toutes les industries de production automatisées ainsi que le bâtiment. Autant dire que les jeunes branché(e)s par le digital et la réalité augmentée ont leur carte à jouer pour accéder à deux métiers. Celui de technicien(ne) modeleur(euse), appelé(e) à dessiner en 3D des maquettes numériques permettant d’obtenir une représentation virtuelle en temps réel des installations pour optimiser leurs performances. Et celui de technicien(ne) jumeau numérique qui, grâce à des outils de conception 3D, anticipe et vérifie les impacts d’un changement de production.