1. Designer, ébéniste, créateur de bijoux... 10 métiers d’artisanat d’art
Décryptage

Designer, ébéniste, créateur de bijoux... 10 métiers d’artisanat d’art

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Les Ateliers de Paris accueillent, près du quartier de la Bastille, une quarantaine d’artisans d’art, créateurs de mode ou designers, de tout âge, qui créent ou développent leur entreprise. Ils sont passionnés, inventifs mais doivent aussi concilier la maîtrise de leur savoir-faire avec la prospection de clients. Rencontre avec dix artisans qui travaillent différentes matières (le métal, le cuir, le crin, la céramique…) pour réaliser ou restaurer des pièces uniques.

Métiers d'art : de l'or au bout des doigts

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  • Designer, ébéniste, créateur de bijoux... 10 métiers d’artisanat d’art // © Thomas Louapre / Divergence pour l'Étudiant
    Designer, ébéniste, créateur de bijoux... 10 métiers d’artisanat d’art // © Thomas Louapre / Divergence pour l'Étudiant
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  • Designer, ébéniste, créateur de bijoux... 10 métiers d’artisanat d’art // © Thomas Louapre / Divergence pour l'Étudiant
  •  // © Thomas Louapre / Divergence pour l'Étudiant
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  •  // © Thomas Louapre / Divergence pour l'Étudiant
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  • Alexandra, créatrice, donne un côté précieux aux objets grâce au métal

    Après une année de MANAA et des études en design au lycée des métiers de Villefontaine, Alexandra s'est aperçue qu'elle voulait fabriquer des objets, et pas simplement les dessiner. "Je suis allée aux journées portes ouvertes des écoles d'arts et j'ai eu la chance d'être prise en DMA spécialité métal à l'ENSAAMA." Voilà comment, à 23 ans, elle a décidé de se lancer dans la création d'objets et de bijoux ! "Le métal est un matériau magique, on peut en faire absolument ce qu'on veut : des bols, des sculptures... Il donne un côté précieux aux objets. J'aime le combiner avec d'autres matériaux plus faciles à travailler, comme la terre, le textile."

  • Alexandra réfute le cliché de l’artiste isolé dans son atelier

    Pour réussir dans les métiers d’art, Alexandra estime qu’il faut avoir une bonne capacité de travail, et, surtout, “ne pas se laisser atteindre par les remarques des personnes qui n’aiment pas ce qu’on fait”. Elle réfute le cliché de l’artiste isolé dans son atelier : “Il est indispensable de parler de ses projets, de les exposer, d’être présent sur Internet et sur les réseaux sociaux, surtout si on vise une clientèle jeune… L’idéal est d’avoir un univers qui nous est propre et qui se remarque rapidement !” --> www.alix-loca.com

  • Marta, designer d’objets et de mobilier, peut collaborer avec un sociologue ou un danseur (1/2)

    Marta Bakowski, 28 ans, est sortie du prestigieux Royal College of Arts de Londres avec en poche un master en design industriel. “Au cours des études de design, on nous apprend une manière de penser, d’analyser une situation pour y répondre avec un objet. En tant que designer, on peut collaborer avec un scientifique, avec un sociologue, un danseur… Ça crée un aspect hybride que j’adore, et qui, en France, n’est pas encore très développé. Il y a cette manie de tout mettre dans des boîtes, alors que des nouveaux métiers se créent sans cesse. Le mien offre une richesse incroyable, comme découvrir de nouveaux moyens de production en petites séries…”

  • Marta tisse avec des matériaux très modernes et issus des nouvelles technologies (2/2)

    Ce qui intéresse Marta ? Créer le lien entre industrie et artisanat. “Il faut que chaque objet garde une trace du travail manuel. Par exemple, je tisse avec des matériaux très modernes et issus des nouvelles technologies, comme du fil rétro réfléchissant utilisé pour les brassards. Ou alors, je peux partir de l’art primitif, de certains éléments comme le maquillage ou les motifs d’une tribu, et essayer de les transcrire avec la technologie d’aujourd’hui.” Une règle que Marta s’est fixée : “Avoir toujours au moins deux projets en même temps, pour en laisser décanter un en cas de blocage !” --> www.martabakowski.com

  • Sika, mosaïste et créatrice, prône le charme et l'authenticité de la mosaïque (1/2)

    Sika, mosaïste et créatrice de l’Atelier Lilikpo, en est sûre : un robot ne pourrait pas la remplacer ! “Je ne vois pas comment il s’y prendrait pour faire les différentes découpes, les assemblages et le collage d’une fresque… Ce serait tellement droit et lisse que ça n’aurait pas du tout le même charme, ce ne serait plus de la mosaïque !” Pour ses fresques, Sika utilise différentes matières : du grès cérame, de la pâte et des émaux de verre, des petits ronds en céramique… “La mosaïque, c’est hyper résistant, ça peut durer des siècles quand c’est bien posé !”

  • Le moment préféré de Sika ? Celui où elle commence à réfléchir à sa prochaine création (2/2)

    Avant de se lancer dans la création de son entreprise, Sika a arrêté ses études d’assistante d’architecte, voyagé un an en Chine grâce à la bourse “Paris Jeune Aventures”, suivi des ateliers d’art. Ses sources d’inspiration : les images qu’elle collecte au quotidien, les expositions et les livres d’art (sur le nombre d’or, l’art japonais…). “Ce qui me plaît le plus, c’est la création, quand je suis en train de réfléchir à la composition de ma fresque… et aussi quand je pose les dernières pièces de la mosaïque !” Le travail de prospection est également très important : il faut se faire connaître auprès des architectes et décorateurs. --> http://atelierlilikpo.com/

  • Laura, tapissière d’ameublement, redonne vie aux fauteuils, chaises, banquettes… (1/2)

    Telle est la vocation de Laura, 31 ans, tapissière d’ameublement. Formée en apprentissage, elle a repris ses études après une dizaine d’années d’expérience, pour décrocher le BTS design de produits. Elle “opère” aussi bien des meubles très anciens que ceux des années 1980. Le travail traditionnel, en crin animal ou végétal (qui compose la plupart des assises anciennes), nécessite deux à trois fois plus de temps que le travail moderne, en mousse. “Avant de montrer le résultat à un client, j’ai toujours peur… Mais c’est très plaisant quand on voit les yeux pétiller, les sourires jusqu’aux oreilles !”

  • Laura aimerait bien travailler aussi pour des hôteliers, des restaurateurs, et même pour le théâtre… (2/2)

    Les clients de Laura sont essentiellement des particuliers, car elle démarre son activité. Mais elle aimerait bien travailler aussi pour des hôteliers, des restaurateurs, et même pour le théâtre… “Ce serait fabuleux !”, dit-elle avec un sourire aux lèvres. Dans tous les cas, “l’idée est de faire de la qualité, de restaurer un objet pour les vingt ou trente prochaines années… tout le contraire de la démarche du meuble jetable ! C’est le retour à la raison, après la surconsommation des dernières décennies. Les gens ont conscience que faire travailler des artisans, c’est s’inscrire dans la durée, consommer différemment.” --> Page Facebook : Atelier Laura Merenda

  • Python, chèvre, lézard, autruche, galuchat… bienvenue chez Karoline, sellière et maroquinière (1/2)

    On trouve tous types de cuirs chez Karoline Bordas, 34 ans, sellière et maroquinière. “Le cuir était une matière vivante, elle ressuscite quand on la travaille. On ne sait jamais comment elle va réagir !” Ce qui compte avant tout ? Être minutieux. “C’est pri-mor-dial. La précision et la propreté sont obligatoires. Pas question de vendre un produit qui comporte un défaut ! Moi, je peux garantir mes sacs 30 ans !” Si vous êtes plutôt du genre négligeant, rassurez-vous, la rigueur, ça s’apprend avec le métier !

  • Karoline : "Être minutieux reste primoridal" (2/2)

    Peu de maroquiniers pratiquent encore la couture main comme le fait Karoline, dont 80 % des réalisations sont du sur-mesure. “Plus on est dans une niche, plus c’est dur de se faire une place. Mais nous, les jeunes artisans, on ose bousculer les choses.” Ainsi, Karoline, qui a passé le CAP de sellerie-maroquinerie aux Ateliers Grégoire après des études de lettres jusqu’en maîtrise (M1 aujourd’hui), développe des collaborations sur des meubles, des vêtements… “Ma créativité s’exprime énormément. Même si le client vient avec une idée, je mets ma pâte en faisant le dessin, en sélectionnant les cuirs…” --> www.incute.fr

  • Samuel, créateur de boutons de manchette, réalise deux collections par an (1/2)

    Samuel, ex-journaliste de 40 ans, s’est lancé dans la création de boutons de manchette à la suite d’un projet de documentaire sur les boutons qu’il devait réaliser pour une chaîne de télévision. Désormais, il réalise deux collections par an, “comme dans la haute couture”. Il crée ses modèles et fabrique les liens en argent ou en bronze (la partie centrale des boutons). Un moule en fonte lui permet d’en produire par dizaines. Il faut ensuite émeriser chaque lien pour enlever la croûte, aplanir, enlever les rayures et polir. Pour les cabochons (les bouts extérieurs), il travaille avec d’autres artisans : fondeur, nacrier, céramiste…

  • Samuel : "Dans nos métiers, on se forme en permanence !" (2/2)

    Samuel aime donner du sens à ses créations : elles respectent des codes parfois très anciens. Ainsi, chaque matière est associée à un moment de la journée : la nacre franche pour les boutons portés le jour, la nacre grise pour le soir, alors que la porcelaine est réservée à la collection sport. “Je suis presque le seul spécialisé dans ce domaine, ça me laisse une liberté incroyable dans mes créations… C’est plus facile que de faire des colliers !” s’exclame-t-il en riant. Pour son prochain thème, il compte prendre des cours de sertissage. “Dans nos métiers, on se forme en permanence !” --> www.samuelgassmann.com

  • Manon et Romain, designers d’objets : "La base, c’est une feuille de papier et un crayon" (1/2)

    Manon, 27 ans, et Romain, 26 ans, ont créé Studio Monsieur il y a trois ans, lorsqu’il sont sortis diplômés de l’École supérieure des arts décoratifs de Strasbourg. “Notre métier, c’est de dessiner des objets qui correspondent aux besoins de chaque client, à ses contraintes de coût, de fabrication…”, explique Romain. “On propose des solutions créatives à des industriels, à des entreprises artisanales, à des musées, à des boîtes de production…” S’ils travaillent avec des logiciels de 3D, de retouche d’images… la base, c’est une feuille de papier et un crayon pour faire les croquis !

  • Pour Manon et Romain, il faut être créatif, bien sûr, mais surtout travailleur et courageux. (2/2)

    “Dans les études en arts appliqués, il y a beaucoup de sélection pour entrer dans les écoles, donc il faut être très motivé.” Les qualités pour réussir ? Être créatif, bien sûr, mais surtout travailleur et courageux. “Notre passion est devenu notre métier. Mais pour avoir du travail, les places sont chères, ce n’est pas facile de trouver les bons clients… Il faut être au bon endroit au bon moment.” Le duo travaille aussi sur l’aspect fabrication en créant des maquettes : “Cette partie du travail nous tient à cœur, cela permet de valider des points techniques, de se rendre compte du poids, du toucher d’un objet”, dévoile Manon. --> http://www.studiomonsieur.com/

  • Camille, artisan designer cuir : "Le cuir offre beaucoup de possibilités, et de larges palettes de couleurs" (1/2)

    Avant de créer sa marque éponyme, Camille Roussel, 32 ans, a suivi une formation en design objets à l’ENSAD : “J’ai beaucoup aimé les Arts décoratifs de Paris, c’est une bonne formation pluridisciplinaire, confie-t-elle. C’est là que je suis tombée amoureuse de la matière cuir. C’est un matériau à la fois souple, léger et résistant, qui offre beaucoup de possibilités, et de larges palettes de couleurs. Je travaille avec deux tanneries françaises labellisées éco-responsables, qui fournissent les grandes maisons du luxe. Pour tout ce qui est métal (pour les sautoirs, les apprêts des boucles d’oreille…), je fais appel à un doreur parisien.”

  • Dans la création de ses modèles, Camille va de la conception du design jusqu’à la fabrication à la main (2/2)

    “En tant que designer artisan, je crée des modèles. Cela va de la conception du design jusqu’à la fabrication à la main, et j’ai trois collections par an ! Je réponds aussi à des commandes sur-mesure. Je crée alors des pièces uniques pour accessoiriser une capeline, un chapeau… Je ne sais pas si j’ai une approche traditionnelle du métier, mais j’ai mes secrets de fabrication et des méthodes que j’ai élaborées toute seule dans mon atelier.” Ce qui compte ? “Travailler des matériaux nobles et de inventer des formes. Je veux étonner mes clientes et m’étonner moi-même !” --> www.camilleroussel.fr/

  • Anne, artisan designer ébéniste, veut rester en contact avec la matière (1/2)

    Diplômée de l’école supérieure d’architecture de Nantes, Anne, 27 ans, s’est reconvertie dans l’ébénisterie après une première expérience professionnelle : “Le contact avec la matière me manquait !” Une fois son CAP obtenu, à l’école Boulle (en un an, en formation pour adultes), elle a suivi une année de spécialisation en ébénisterie contemporaine. “J’ai l’impression d’avoir vraiment trouvé ma place, alors qu’en archi, j’étais frustrée.” Son conseil aux jeunes qui cherchent leur voie : “Je pense qu’on est bon dans ce qu’on aime… alors il faut trouver ce qu’on aime !”

  • Anne, créatrice et chef d’entreprise avertie ! (2/2)

    L’objectif d’Anne : créer une gamme moderne de marqueterie, ces décors plaqués de bois fin. “C’est l’assemblage de différentes essences de bois ou parfois de métaux, et mon métier, c’est d’en faire quelque chose de contemporain, avec des techniques numériques. Je crée mes motifs sur mon ordinateur, et grâce à une machine, je découpe mes plaquages, que j’assemble ensuite avec des techniques traditionnelles de marqueterie”, s’enthousiasme la jeune femme. “Dans mon business plan, je me suis laissé 6 à 8 mois sans rentrées d’argent, pour me laisser le temps de créer ma collection.”

  • Caroline et Alexia : mode in Atelier Bartavelle (1/2)

    À 28 ans, Caroline (à gauche) et Alexia (à droite) sont fières d’être à la tête de leur entreprise depuis déjà un an. Spécialisé dans les pièces de dessus, l’Atelier Bartavelle repose sur les compétences complémentaires des deux associées. Caroline, la styliste, est passée par la Chambre syndicale de la couture parisienne et l’ENSAD. Alexia s’occupe du développement de la marque et de la gestion. “Mes formations ne correspondent pas à ce secteur : j’ai fait sciences politiques à l’université Lyon 3 puis économie à la Sorbonne, un master à l’université de Melbourne. Mais je crois tellement à notre projet que tout est possible !”

  • Atelier Bartavelle, une marque qui a des engagements et des valeurs (2/2)

    Vestes, manteaux, perfectos… toutes les créations de l’Atelier Bartavelle sont des pièces de dessus (en soie, laine d’alpaga, cuir d’agneau…). “Ce sont des pièces compliquées, avec plein de détails à concevoir, c’est un challenge intéressant !” justifie Caroline, responsable de la direction artistique. Alexia voulait aussi “une marque qui a des engagements et des valeurs”. “L’idée, c’est de raconter l’histoire d’une veste. On va chercher nos matières en Italie, on fait confectionner ce qui est en tissu à Marseille, et en cuir à Porto.” La traçabilité est aisée grâce aux étiquettes personnalisées : “fabriqué à Marseille par Jacky” ! --> www.atelierbartavelle.com/