1. Étudier en Occitanie
Décryptage

Étudier en Occitanie

Envoyer cet article à un ami
Le pont Neuf, à Toulouse. // © Phovoir
Le pont Neuf, à Toulouse. // © Phovoir

Avec les académies de Toulouse et Montpellier, l’Occitanie constitue un pôle universitaire attractif. Le climat ensoleillé, la vie culturelle de haut niveau et le dynamisme économique sont de précieux atouts pour attirer et donner envie de rester à quelque 240.000 étudiants.

Trouvez la formation qui vous convient

En fonction de la filière que vous choisirez, plusieurs possibilités s'ouvrent à vous dans la région.

Dans une école

• En école de commerce : EGC Rodez, EGC Tarbes, IDRAC à Montpellier et Toulouse, Montpellier Business School, Toulouse Business School...
• En école d'ingénieurs : AgroParisTech Montpellier, EI Purpan à Toulouse, ENAC à Toulouse, ENIT Tarbes, ENSAT à Castanet-Tolosan, ENSEEIHT à Toulouse, EPF Montpellier, ICAM Toulouse, INSA Toulouse, IPSA Toulouse, ISAE-Supaéro à Toulouse, Mines d'Albi et d'Alès...
• En école d'art : ESBAMA à Montpellier, ESBAN à Nîmes, ESMA à Montpellier, ISDAT à Toulouse...

À l’université

Université de Montpellier (40.000 étudiants), université Paul-Valéry-Montpellier 3 (20.000 étudiants), université de Nîmes (4.000 étudiants), université de Perpignan (9.000 étudiants), université Toulouse 1-Capitole (21.000 étudiants), université de Toulouse-Jean-Jaurès (25.000 étudiants), université Toulouse 3-Paul-Sabatier (30.000 étudiants), Institut national polytechnique de Toulouse (7.000 étudiants), Institut national universitaire Champollion (4.000 étudiants), Institut catholique de Toulouse (3.500 étudiants), Institut protestant de théologie de Montpellier (130 étudiants).

Où sont inscrits les étudiants d’Occitanie ?

Voici la répartition des étudiants d'Occitanie dans les principales filières de l'enseignement supérieur public et privé sous contrat.

Ils étudient en Occitanie

Thomas, 24 ans, diplômé de Toulouse Business School

L’année de toutes les réussites. Le jeune homme originaire de Corrèze a tout d’abord effectué un stage de six mois dans la branche conseil d’Atos, l’une des plus grandes entreprises françaises de services numériques. Dans la foulée, il a validé son diplôme haut la main – le master 2 aérospace management de Toulouse Business School – et signé son tout premier contrat chez Atos, un CDI… bien entendu ! 

La Ville de Toulouse met en avant l’aide à l’entrepreneuriat

Dynamisme de l’emploi. Avant d’accepter cette proposition, Thomas a pris le temps de parcourir les sites d’offres d’emploi et d’étudier le marché du travail local. " À ­Toulouse, les secteurs pharmaceutique, aéronautique et agricole recrutent beaucoup. Les cabinets de conseil, qui connaissent un turn-over important, publient régulièrement des offres à destination des jeunes diplômés", explique-t-il. Et d’ajouter : "La Ville met également en avant l’aide à l’entrepreneuriat et les nombreuses start-up offrent de belles perspectives dans les nouvelles technologies."

Thomas n’est pas une exception. Dans sa promotion, quatre de ses camarades se sont vu proposer un emploi à la suite de leur stage. 

Propos recueillis par Martin Rhodes

Clément, 19 ans, en licence de STAPS à l’université de Montpellier


Sportif touche-à-tout. Clément a déjà pratiqué pas moins de neuf disciplines, du hockey sur glace au badminton en passant par le fitness ; spécialité qu’il a choisie pour sa première année d’études à l’UFR (unité de formation et de recherche) STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) de l’université de Montpellier (34). "J’avais choisi handball au début, mais ce n’était pas vraiment ce que j’attendais car il y avait beaucoup de théorie pour peu de pratique. J’ai rejoint les cours de fitness qui se rapprochent de la musculation où je n’ai pas pu m’inscrire parce qu'il n’y avait plus de place."

Il faut arriver tôt dans l’amphi pour trouver une place assise

Une fréquentation hors gabarit. Avec 720 étudiants inscrits en première année pour 650 places, la filière est en tension, notamment à l’heure des cours magistraux. "Il faut arriver tôt dans l’amphi si on veut trouver une place assise." 

En résidence étudiante. Originaire de Perpignan (66), à deux heures de route de Montpellier, Clément, qui est boursier, a trouvé un logement dans une résidence du CROUS (centre régional des œuvres universitaires et scolaires) située tout près du complexe sportif universitaire de Veyrassi, au nord de la ville. Il s’est déjà inscrit dans la salle de sport la plus proche de son logement. Il s’y rend deux heures par jour pour une pratique sportive quotidienne supplémentaire !

Propos recueillis par Guillaume Mollaret

Être étudiant en Occitanie

Se loger

• La Région compte un grand nombre de cités universitaires, concentrées à Montpellier et Toulouse, ainsi qu'à Albi, Alès, Castres, Figeac, Millau, Nîmes, Perpignan et Tarbes. Certaines sont accessibles aux personnes handicapées. 

• Comptez entre 400 et 450 € pour un studio dans les grandes villes, 300 € dans les plus petites.

Se déplacer

À Montpellier, le contrat Mobilité jeune donne accès au réseau TaM, aux parcs à vélos, aux parkings, etc., pour 196 € par an. L'offre s'adapte à vos besoins, avec des prix réduits sur les “vélostations” et l'autopartage.

Sortir

• Chaque saison apporte son lot de week-ends au ski, en randonnée ou à la plage.
• Si Montpellier et Toulouse concentrent la majorité des soirées étudiantes, les férias et festivals (notamment celui des arènes de Nîmes) offrent aussi de bons moments.
• Le patrimoine culturel local permet de voyager dans le temps, depuis les Romains (Nîmes) jusqu'au Moyen Âge (Carcassonne).
• Albi et Figeac, où se trouve la maison natale de Champollion, raviront les amateurs d'architecture.
• La proximité avec le golfe du Lion et l'Espagne plaira à ceux qui aiment lézarder sur la plage !

Bénéficier des aides

La Clé (caution locative étudiant) aide les jeunes qui n'ont pas de garant pour leur logement.
• Il existe également une aide de 100 € pour adhérer à une complémentaire santé, sous certaines conditions.
• La Région distribue aussi des bourses de mobilité.