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Chat "Se différencier avec un Masters of Science / MBA : un investissement rentable"

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Vous souhaitez poursuivre vos études en 3e cycle, mais vous hésitez encore sur le diplôme ? Et pourquoi ne pas suivre les programmes Masters of Science & MBA de l'INSEEC, des programmes spécialisés bac+4/5 destinés à des étudiants diplômés de l'enseignement supérieur qui, se sentant trop généralistes ou désirant acquérir une autre compétence, souhaitent donner une dimension professionnelle très spécialisée à leur début de carrière ?

Pour avoir plus d'informations sur ces programmes, leurs contenus, les moyens d'y accéder, les débouchés, L'Etudiant vous a proposé un Chat Vidéo en direct, le jeudi 23 janvier 2014, à 17h30, pendant lequel vous avez pu poser toutes vos questions, auxquelles Rémy CHALLE, Directeur INSEEC MSc & MBA Paris, et Martin Kamguen, directeur des études des MSc & MBA INSEEC-Paris ont répondu. Découvrez leurs réponses en vidéo ou en lisant le texte ci-dessous.

Version Dailymotion, compatible Android, PC et Mac :



Version Youtube, compatible iPhone/iPad, PC et Mac : 






L'intégralité du chat

 

"Bonjour et bienvenue dans un nouveau chat vidéo de letudiant.fr. Ravi de retrouver pour cette nouvelle édition au cours de laquelle nous allons répondre à vos questions sur les MSc et les MBA, deux  diplômes accessibles à bac+3. Pour en parler aujourd'hui sur notre plateau, nous avons Rémy Challe. Vous êtes directeur INSEEC MSc-MBA à Paris, et vous êtes aujourd'hui accompagné de Martin Kamguen, directeur des études det MSc et MBA INSEEC à Paris.
Nous allons voir ensemble, à partir des questions des internautes de letudiant.fr, ce que sont ces diplômes que vous nous proposez aujourd'hui, les MSc et les MBA, comment vous, internautes, vous pouvez y accéder, les enseignements qu'ils proposent dans les différents secteurs et les débouchés qu’ils offrent.
Pendant trente minutes, vous avez la parole sur letudiant.fr. Ce sont donc vos questions qui nous arrivent en direct et qui vont faire cette émission. Pour poser vos questions, rien de plus simple, rendez-vous sur la home page de letudiant.fr, vous allez voir sur votre droite une petite vidéo, en-dessous, une fenêtre de discussion de chat, écrivez-nous votre question ici avec un pseudo ou votre prénom, et vous nous l'envoyez. Nous allons la recevoir en direct.
Vous pouvez aussi - si vous êtes un fan de Twitter - utiliser votre compte Twitter : vous envoyez @letudiant et puis vous pouvez utiliser le hashtag MScMBA qui sera votre repère."
 

Martin et Rémy, nous allons donc commencer de tout de suite la session de questions, qui nous ont déjà été envoyées tout au long de la journée. La première question est celle de Sandra : ‘Où peut-on suivre ces formations ?’"
 

Rémy Challe : "Bonjour Sandra. Alors, pour commencer, MSc [m-s-ci], c’est un acronyme à l’américaine, avec le « c » minuscule que l’on pourrait prononcer à la française [m-S-cé], qui signifie master of science. MBA, tout le monde connaît cet acronyme, c’est master of business administration, qui a déjà vécu, qu’on connaît, qui arrive en France depuis quelques années, mais qui a cette dimension internationale. Martin et moi travaillons à Paris, pour les MSc et MBA du groupe INSEEC, nous avons des homologues à Bordeaux, à Lyon, ainsi qu'à Chambéry, puisque le groupe INSEEC aujourd'hui est un des premiers groupes d'enseignement supérieur en France. Il est présent dans un certain nombre de villes en France, mais aussi à l'international, puisque nous proposons également des programmes entièrement en anglais à Londres, et puis des tracks que nous proposons également à Chicago. L’offre globale de 32 programmes est répartie sur ces différents sites en France et à l’étranger : Paris, Bordeaux, Lyon, Chambéry et Londres."
 

Comment fait-on justement pour accéder à la formation dans l’une de ces villes ? C’est selon là où l’on est, ou selon le programme qui est proposé dans l’école ?


R.C. :
 "C’est un peu des deux. D’abord, c'est le programme bien sûr, l'offre la plus large est à Paris et à Bordeaux. À Lyon, il y a une dizaine de programmes ouverts. À Chambéry, il y a en quatre ou cinq, qui sont plus spécialisés. Vous avez des programmes comme l’audit et le contrôle de gestion - dont Martin Kamguen est un spécialiste - sur différents sites, et puis vous avez des programmes plus spécifiques, qui n'existent qu'à Paris, qu'à Bordeaux. Par exemple, le management du sport n'existe qu'à Paris, tout comme le management des activités culturelles et artistiques. Le wine marketing - pour des raisons que l’on devine - n’existe qu’à Bordeaux… Et puis à Londres, nous avons des programmes classiques en communication, en publicité, en finance (notamment en finance de marché, parce qu’on n’est pas très loin de la City), qui eux sont dispensés entièrement en anglais. Donc on choisit son programme, on candidate pour son programme, et puis ensuite, c’est le choix du candidat. On peut avoir envie d’étudier à Bordeaux, pour des tas de raisons, à Lyon parce qu’on y habite ou parce qu’il y a des opportunités particulières dans un secteur qui nous intéressent, ou bien sûr, à Paris."
 

On parle des villes françaises, mais vous avez aussi parlé de l'international, ça fait réagir Séverine : "Les MSc sont-ils reconnus à l’international ?"


Martin Kamguen : "Il faut savoir qu’à l’international, ils sont moins regardants qu'en France sur certaines formalités, où on exige par exemple, pour faire des concours administratifs ou pour faire des études doctorales, que l'on soit titulaire d’un master de recherche délivré par l’université ou par des écoles de commerce telles que la Business School de l’INSEEC. Néanmoins, à l'international, on s'attarde davantage sur le niveau d'études - sanctionné naturellement par un diplôme -, et nos étudiants qui ont souhaité faire des études à l’international ont pu poursuivre leurs études sans aucun problème, puisque nous avons des étudiants dans des programmes de doctorat au Canada aux États-unis et ailleurs. Et bien entendu, bien d'autres qui travaillent déjà à l'international."
 

Séverine complète sa question : "Est-ce que c'est un atout, vis-à-vis des recruteurs étrangers, d’avoir un diplôme de MSC sur son CV ?"


R.C. :
 "L’acronyme MSc ou l'acronyme MBA sont connus à l'international, puisque qu'on les a importés en France. Donc il est évident que pour un recruteur à New York ou à Sydney, on est déjà dans le langage international. Le terme ‘master’, qui est réservé aux diplômés universitaires comme délivrant le grade de master, comme ça peut être le cas dans les grandes écoles commerce, est un thème relativement franco-français. Je vais vous donner une anecdote. À l’INSEEC, nous avons aussi l’IUM (International University of Monaco), qui jusqu’alors, proposait des masters, qui par définition sont reconnus par l’État, en tout cas par la Principauté, puisque c'est le seul établissement d’enseignement supérieur là-bas. La plupart des étudiants sont des étudiants internationaux. Sous la pression des étudiants, on a changé le terme de ‘master’ en termes de ‘MBA’ et ‘MSc’, parce qu’ils ne se reconnaissaient pas dans ce terme français de master, et de fait, cela créait un trouble sur leur CV à l’international."
 

J’imagine que pour Monaco c’était d’autant plus important d’être reconnu à l’international ! Alexis nous demande comment se déroulent les admissions dans le cas de l’INSEEC ?


R.C. : "Les admissions se font en deux temps, quels que soient les programmes pour lesquels vous candidatez. D’abord, cela se fait en ligne, sur le site Internet des MSc-MBA, vous tapez ces acronymes avec INSEEC dans votre moteur de recherche et vous tombez directement sur notre site, qui est très bien référencé. Vous avez en haut à droite un onglet ‘Candidature’. D’abord, intéressez-vous à l’ensemble du programme, ensuite, intéressez-vous à cet onglet ‘Candidature’, il y a tout une procédure en ligne à suivre, des informations à donner. Ensuite, on télécharge un dossier papier, que l'on doit remplir avec des questionnaire de personnalité, des questionnaires sur le projet professionnel des éléments également qu'on va devoir fournir au service des admissions lorsqu'il va étudier le dossier, une escort feuille par exemple, un CV, une lettre de motivation… Le CV arrive au service des admissions concerné, il est étudié par une première commission qui va se prononcer sur l’admissibilité du candidat. On va informer ensuite le candidat de la décision. S’il est admissible, il sera ensuite convoqué pour des tests, et notamment un entretien avec le directeur du programme concerné, où l’on va évaluer le projet professionnel, la maturité, l’expérience, l’expertise et la pertinence des choix du candidat par rapport au programme qui l’intéresse."
 

Justement, y a-t-il plusieurs sessions d’examens au cours de l’année ? On peut s’inscrire de quand à quand ?


R.C. : "Il y a deux rentrées à Paris et Bordeaux, et on l’inaugure également à Lyon cette année. Il y a d'abord la rentrée classique qui se passe entre fin septembre et début octobre. C'est là où il y a le plus gros ‘bataillon’ d'étudiants, parce que ça coïncide avec la fin de l'année universitaire. Et puis on a aussi des rentrées décalées à partir de février-mars, début mars pour ce qui est de Paris. On a des étudiants qui sont dans un projet de reprise d'études, de réorientation ou qui étaient dans un projet professionnel, qui terminent un stage ou qui reviennent d’un semestre à l’étranger… On a aussi des professionnels qui vont venir venir chez nous pour acquérir une compétence particulière et pour lesquels la rentrée de mars peut être intéressante. Il y a moins d'étudiants à la rentrée de mars qu’en septembre-octobre, et il y a donc aussi moins de programmes ouverts. Mais sur notre site Internet, il est indiqué clairement quels sont les programmes qui ouvrent en septembre ou octobre ou qui ouvrent en mars, et sur quels campus."
 

On va s'intéresser tout de suite aux débouchés, puisqu’il y a un internaute qui demande : "Quel est le pourcentage des élèves qui ont obtenu un travail après être diplômé par l’INSEEC ?"

M.K. : "Évidemment, les résultats sont différenciés selon les programmes, puisque les programmes n'ont pas tous la même attractivité, mais force est de reconnaître que l’ensemble des programmes que nous proposons aujourd'hui bénéficient sur le marché d’un accueil extrêmement favorable, et on a pour preuve la facilité avec laquelle nos étudiants trouvent des stages, c'est déjà très bon signe, et dans les trois premiers mois qui suivent le diplôme, nous avons souvent des programmes avec une fourchette qui va de 25 à 60 % d'étudiants qui trouvent un accueil. Et de ce point de vue, il faut également reconnaître que nous avons des étudiants qui ne projettent pas de travailler en France et qui vont immédiatement se déployer à l'étranger. Il faut savoir que cette année, par exemple, nous avons 71 nationalités sur notre campus parisien : ça signifie que tout le monde n’ambitionne pas de travailler en France, et par conséquent, nous sommes heureux d'avoir des ramifications un peu partout dans le monde avec des étudiants qui ont été diplômés chez nous et qui se réalisent tout à fait efficacement à l'étranger."
 

Et puis on peut aussi poursuivre des études après ?

R.C. : "C’est moins la philosophie, on n’est pas dans un programme de type universitaire ou grande école commerce généraliste, on est dans un programme qui est spécialisé, professionnalisant, avec 70 à 80 % des enseignants qui sont des professionnels en activité, qui viennent chez nous pour 15 heures, pour 30 heures… Il y a des cycles de conférences qui sont organisés toute l'année, on envoie les étudiants sur des salons professionnels et ils travaillent en lien direct avec des entreprises sur des projets réels, il y a du coaching professionnel, du training vidéo, etc. On est vraiment tournés vers la professionnalisation. Le but c'est de transformer l'essai, de passer d'un d'un monde académique d'où viennent nos étudiants - qu’ils viennent d'écoles d'ingénieurs, d’autres écoles de commerce ou d’université - au monde professionnel. Et on a un temps très court, notamment si l'étudiant vient directement en MSc et MBA en deuxième année, pour réaliser cette transformation, donc on a une vraie obligation de moyens, mais je dirais même presque une obligation de résultats. Martin citait des chiffres, c'est toujours difficile de citer des chiffres sur l'insertion, parce que on peut dire ce qu'on veut. Un bon indicateur, c’est notamment la remise des diplômes, parce qu'on revoit nos étudiants six mois plus tard, on est dans l’ordre de 85 % d'étudiants qui sont dans l'emploi, il peut y avoir des variantes selon les filières, je sais que notamment qu’à Bordeaux, dans le programme wine marketing, c'est 100 % des étudiants qui trouvent un emploi immédiatement à la sortie, parce que c'est un des meilleurs programmes qui existent en France, je dirais même dans le monde, sur ces thématiques particulières. Il n'y a que des enseignants professionnels, ce programme existe depuis longtemps dans la prolongation du Bordeaux International Wine Institute, qui bénéficie d’un réseau très fort. Donc sur ces métiers, qui sont des métiers de niche, l'insertion professionnelle peut être plus facile que sur des métiers où nos étudiants vont être en concurrence avec d'autres diplômés. Mais globalement, on a un excellent taux d'insertion parce qu’on va préparer nos étudiants à ça, et notre seul but c'est qu'ils trouvent un job à la sortie."
 

On va répondre à la question de Julie : "Qu’apprend-on exactement dans ces formations ?" On va peut-être prendre un exemple ou deux parmi vos formations, parce que cela ne va pas être la même chose selon les filières, peut-être dans le marketing ou dans le luxe. 


M.K. :
"Plutôt que de parler du luxe, dont l'attractivité est évidente, ou du marketing, qui est beaucoup plus général et qu'on rencontre un peu partout dans tout le pays, j’ai bien envie de parler de la finance, dont le choix n'est pas neutre. Il faut savoir qu’à Paris, par exemple, dans le pôle finance, nous proposons 4 axes principaux de formation pour nos étudiants : il y a audit-contrôle de gestion qui se déploie aisément avec à chaque fois plusieurs places qui s'ouvrent, soit en septembre, soit en mars. Nous avons les finances d'entreprise, là c'est assez classique, mais mieux encore, nous avons même des MSc en analyste financière internationale et en salles de marché et trading, avec une particularité pour étudier qui fait notre fierté, puisque nous disposons d'une salle Bloomberg, en d'autres termes, nos étudiants ne sont pas formés uniquement de manière théorique, ils ont une salle de marché à disposition. Mais au-delà de ça, nous proposons à nos étudiants, selon les filières, des certifications professionnelles qui accroissent de manière forte l’employabilité de leur diplôme et ceci facilite naturellement leur insertion professionnelle et nous en sommes très contents."
 

Vous le disiez tous les deux, on est dans quelque chose de professionnalisant, on va avoir du théorique, on va avoir du pratique, je crois qu’il y a un stage qui fait partie de ce cursus ?


R.C. : "Bien sûr, on ne peut pas envisager un MSc sans une expertise professionnelle, c’est évident. Donc il y a un stage minimum de 6 mois à réaliser, également en première année. Un élève qui vient chez nous, après un bachelor niveau bac+3, sort avec au minimum un an d'expérience professionnelle acquise en entreprise, en stage longue durée. On peut en réalité aller au-delà, parce que les conventions stage que l’on délivre permettent d'aller au-delà de ces six mois minimum qui sont nécessaires à la validation du diplôme, et puis on peut aussi être sur un rythme d'alternance. L’alternance permet à l'étudiant d'être à la fois à l'école et en entreprise : entre deux et trois jours à l'école par semaine, et entre deux et trois jours en entreprise…"

 … à un rythme compatible avec les besoins de l’entreprise, et en même temps, pour l'étudiant, ses besoins d'apprentissage.


R.C. : "Exactement. Alors après, ce temps qui est libéré en quelque sorte pour que l'étudiant soit en alternance, il peut l'utiliser d’une autre manière, il peut s’investir dans une vie associative, il peut faire ce qu'il veut…mais en tout cas il a cette possibilité et on va l'encourager d'être à la fois à l'école et à la fois en entreprise, parce que c’est quand même là que ça va se passer. Pour arriver en entretien d'embauche, le MSc, le MBA, le nom de l’INSEEC vont être un premier sésame pour arriver en entretien d’embauche, mais ensuite c'est pas l'école qu'on va recruter, vous pouvez être diplômé de n'importe quelle école, ça ne suffira pas, ça suffit plus aujourd'hui, ce qui est important, c’est l'étudiant, je veux dire le professionnel qui va devenir demain un collaborateur, on va s’intéresser à lui, à ses expériences, et notamment à ses expériences en entreprise. Vous avez un MSc de management qui s’appelle Luxury Brand Management Food and Wine, qui est intégralement en anglais, comme un certain nombre de nos programmes d'ailleurs, avec une forte proportion d'étudiants étrangers à l'intérieur… L’étudiant qui va arriver à un entretien d'embauche chez Dior, chez Chanel, chez Givenchy ou dans une autre marque de luxe n'a pas avoir besoin de parler des matières qu'il a eu. Il est évident qu'il a un intérêt pour le luxe, il est évident qu'il aura une maîtrise peut-être pas parfaite mais en tout cas certaine de ce secteur, et de ses enjeux. Ce qui va intéresser le recruteur, c’est davantage : qu'est-ce que vous avez fait pendant ces six derniers mois en stage, dans quelle entreprise étiez-vous, quelle aurait été votre mission ? C’est davantage là-dessus que vont porter leur attention."
 

"Et combien coûte un cursus en master", demande Hank ?


R.C. : "Alors ça dépend des programmes, les programmes internationaux sont un peu plus cher que les programmes francophones, notamment parce qu’il faut trouver des intervenants qui parlent anglais, on en a, aussi bien à Paris qu’à Bordeaux, Lyon ou Chambéry, mais elle ne ça reste toujours un petit peu plus difficile en France de trouver des professeurs parfaitement bilingues, parfaitement anglophones, et si possible plutôt internationaux d'ailleurs, parce que aussi dans ces programmes, parfois on propose des sorties, des expériences qui sont un peu différentes que dans d'autres programmes. Globalement, la fourchette est entre 7 500 et 12 000 € selon le programme. Le programme coûte moins cher si les frais de scolarité sont moins élevés, si on le fait sur deux ans, plutôt que sur une année."
 

Et puis, en alternance il y a également l'entreprise qui vous rémunère pendant la période alternante ?


R.C. : "Alors, il faut être clair avec le terme d’alternance : au sens strict du terme, ça veut dire j’alterne entre l’école et l'entreprise, maintenant, on peut alterner sous différents statuts. Le statut auquel pensent spontanément les étudiants, parce qu'ils pensent que c'est le plus favorable pour eux, c'est celui de l'apprentissage et du contrat de professionnalisation, qui permettent, c’est vrai, d’avoir les frais de scolarité pris en charge par l'entreprise et de percevoir une rémunération qui correspond à un minimum légal. Cela, on le fait notamment dans le programme ‘grande école’. On ne le fait pas dans les MCs-MBA, où on a davantage de souplesse avec cette convention de stage alterné. Le revers de la médaille : c'est à l'étudiant de prendre à sa charge les frais de scolarité et de négocier avec son entreprise une rémunération. Mais la convention de stage alterné, c’est aussi davantage de souplesse : ce n’est pas un CDD dans lequel on est enfermé pendant un an ou deux ans, on peut au bout de trois mois changer d'entreprise, on peut multiplier les entreprises en faisant des stages dans des entreprises différentes, à des postes différents, dans des fonctions différentes. Donc certes d’un point de vue pécuniaire, c’est peut-être moins intéressant pour certains, mais ça peut aussi apporter davantage de souplesse, de liberté, et permettre de mieux construire son projet professionnel comme on l’entend."
 

Et puis finalement, c’est un investissement, puisque, Martin, vous le disiez tout à l'heure, on est à un très haut taux d'emploi finalement dans l'année qui suit, donc c'est quasiment comme si on est déjà en train de se spécialiser pour une entreprise, ou en tout cas pour un domaine, on est déjà prêt pour le marché de l'emploi ? 

M.K. : "La vocation professionnalisante chez nous n'est pas seulement un mot d'ordre simple, c'est un leitmotiv. Et de ce point de vue, tout est organisé pour que les étudiants aient une insertion professionnelle facilitée. Et jusqu’ici, tout se passe bien."
 

On a parlé des stages qui sont proposés : qui doit trouver ce stage, demande Fiza ? Est-ce qu'on est vraiment seul, est-ce qu’on est aidé par l'école, est-ce qu'il faut aller alors en France, à l'étranger ?

R.C. : "C’est toujours l'étudiant qui doit trouver ce stage, quoi qu’il arrive. On ne peut pas dire à une entreprise : ‘Vous allez prendre Untel parce qu'il a envie de travailler dans tel secteur’. Et on ne peut pas dire à l'étudiant : ‘Tu vas prendre ce stage parce que c'est parce qu'on l’a’, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Bien entendu, si on voulait que ça se passe comme ça, ce serait catastrophique. Donc c'est à l'étudiant de trouver son stage, et c'est une évidence, on est là pour l’y aider. D’abord parce que l’INSEEC, c’est un réseau au sein de nos programmes MSc-MBA, quelle que soit la ville où ils sont dispensés. Plus globalement, le réseau du groupe, c’est 40 000 anciens, c’est 15 000 étudiants en activité, c'est des entreprises partenaires, donc il y a d'abord le réseau du groupe INSEEC. Ensuite, dans chaque école, sur chaque campus, il y a une expertise apportée à nos étudiants au travers des enseignants, qui sont des professionnels. J’ai assisté hier matin, c’est un exemple, à une table ronde sur les achats, il y avait cinq directeurs achats et supply chain de grandes entreprises du CAC 40, que je ne vais pas citer pour ne pas leur faire de publicité ici, vous les retrouverez sur notre site Internet. À la fin de la conférence, ils sont tous repartis avec des cartes de visites d'étudiants, les étudiants ont pris les cartes de visite, et je suis absolument convaincu que demain, une partie des étudiants aura trouvé son stage grâce à cette conférence. Et au-delà de cette interaction avec le monde professionnel, qui existe par nos enseignants et les conférences, etc., il y a dans chaque école un service relation entreprise qui va pourvoir des offres de stages que l'on a par notre réseau, par nos partenaires, à nos étudiants. On a aujourd'hui un outil, qui pour l’instant est sur Facebook, mais tous les étudiants sont sur Facebook, qui permet aux étudiants de recevoir près d’un millier d'offres de stages par mois, rien que par cette application. Puis on fait aussi des emailings quand on a des offres ciblées, etc. Donc on propose des milliers d'offres de stage à nos étudiants, mais cela ne les prive pas, bien au contraire, de la liberté d'aller aussi chercher par eux-mêmes le stage qui leur convient le mieux."
 

On a vu la professionnalisation de ce diplôme. On peut peut-être rappeler, puisque Lucie nous le demande, la différence entre master, mastère, MBA… Quelle est la différence entre toutes ces dénominations ? Qu’est-ce que l’étudiant y gagne à faire un MSc-MBA ?

M.K. : "Pour faire court, le grade master est délivré par les grandes écoles et permet au détenteur en France de faire des concours administratifs ou de poursuivre des études doctorales. Ce n'est pas forcément la vocation des MSc ou des MBA que nous délivrons, qui sont des diplômes d’école, à vocation professionnalisante, et comme ce sont des diplômes qui doivent être reconnus par les entreprises, dont la qualité dépend naturellement de la qualité des étudiants qui vont en entreprise, mais aussi de la qualité de la formation, de la qualité d'encadrement. On se fait fort, régulièrement, d'accroître l'employabilité de ce parchemin. En cela, ce diplôme a une vocation un peu plus dynamique peut-être que le grade master classique. Et bien entendu la partie internationale MBA est nettement visible et ça permet à nos étudiants de se déployer à l'international aussi avec aisance. »

R.C. : « Le master est le diplôme délivré par les universités ou par les grandes écoles membres de la conférence des grandes écoles, comme c’est le cas de l’INSEEC, qui est membre de cette conférence, dans le cadre des programmes ‘grande école’, qui sont des programmes plus généralistes. Toutes les grandes écoles qui offrent des programmes de type MSc, MBA ou mastère délivrent des diplômes qui sont des titres d'école, comme le MSc ou le MBA."
 

C’est une dénomination différente selon ce qu'on vise derrière, et dans ce cas-là, on va plutôt viser les entreprises, les besoins des entreprises… Micky demande si après un master, on peut aller directement sur le marché du travail ? On l’a dit, c’est fait pour, c’est même recommandé, dans le cas des MSc et MBA ?

R.C. : "On a parfois un étudiant qui a envie de poursuivre encore ses études, moi je déconseille de collectionner les diplômes. Quand on arrive avec un master spécialisé, ce n'est pas la peine d'en avoir un deuxième derrière, parce que l’effet est pervers, ça va effrayer un recruteur : ‘Pourquoi est-ce que cet étudiant a trois diplômes de niveau bac+5 ?’ Ca ne s'additionne pas, on reste au même niveau. Et puis on se dit qu'il a voulu reculer pour mieux sauter. Non, le but de nos diplômes, c’est d'arriver à l'emploi. On peut, pourquoi pas, poursuivre pour autre chose, on peut poursuivre une thèse de doctorat, comme c'est le cas de quelques étudiants, mais ce sont des extraterrestres chez nous, le but, c'est d'arriver en entreprise juste après, et on va tout faire pour que ça se passe correctement."
 

Justement, Leslie demande : "En sortant d'un MSc fashion marketing design et brand strategies, dans quelles entreprises les étudiants font-ils leur stage ? Est-ce qu’on va plutôt chez un créateur, plutôt chez une grande marque, est-ce que ça va dépendre finalement du goût de l'étudiant ?" C'est sa première question, et sa deuxième question : "Y a t-il un bon pourcentage d'anciens étudiants travaillant dans de grandes enseignes et sur quels postes ?"

R.C. : "D’abord, j’invite Leslie à aller voir sur le site Internet masters.inseec.com, les programmes sont détaillés, notamment le programme fashion design, il y a aussi des parcours d'anciens qui sont détaillés avec des références d'entreprises, etc. Ce sont de vrais anciens qu'on peut googliser, on peut voir effectivement leur profil LinkedIn, et on s’aperçoit que c'est pas des gens qu'on a inventé. Alors ce programme fashion marketing existe à Bordeaux, à Paris. Il est enseigné en langue anglaise pour moitié, et à partir de la rentrée prochaine, on le proposera en deux versions, une version à moitié français à moitié anglais, notamment pour les étudiants français qui serait un peu effrayés par une version totalement en anglais, et puis on le propose également dans une version totalement internationale, totalement enseignée en anglais, là pour des Français, mais aussi bien sûr pour des étudiants internationaux. Ce sont des programmes qui marchent très fort, dans lesquels il y a beaucoup d'étudiants, notamment étrangers. Ce sont les étudiants qu'on repère assez vite, ce sont les plus lookés de l'école, en réalité ! C'est un programme qui est très dynamique, avec beaucoup de conférences, à Paris comme à Bordeaux, et c'est peut-être encore plus vrai à Paris, vous avez toutes les grandes maisons du luxe, du design, donc on fait venir dans l'école ces grandes maisons, on organise aussi des visites à l'extérieur pour ces étudiants. Ce sont des étudiants extrêmement créatifs, qui sont extrêmement innovants, on organise des workshops… On a fait un workshop il y a deux jours, c’était le premier en France, sur le design du service, on a fait venir un créateur de Milan et une responsable d'une agence de design de d’Écosse, donc pendant deux jours les étudiants ont travaillé sur un vrai projet. Ces étudiants se destinent à travailler évidemment dans les maisons du luxe et de la mode, mais on a fait venir une ancienne de l'année dernière qui est venu témoigner sur son parcours : elle est chef de projet marketing chez Chloé, une autre qui travaille chez Repetto… Voilà, on est sur ces maisons-là, sur ces secteurs."
 

Que ce soit pour la mode ou autre, les anciens étudiants viennent aussi témoigner de leurs expériences et de là où sont aujourd’hui, des professionnels d’aujourd’hui qui sont des étudiants d’hier ? 

R.C. : "Il n’y a pas une semaine où il n’y a pas une, deux, trois, quatre, cinq conférences qui sont organisées dans l’école. Pas toujours pour le même programme, bien sûr, mais souvent il y a des conférences qui intéressent différents programmes. Soit on fait venir des directeurs généraux, des managers, des directeurs achats, des directeurs logistique, des directeurs du marketing, etc., qui ont 40-45 ans et qui vont expliquer leur vision de l'entreprise. C’est très bien pour les étudiants, parce que c'est du réseau, parce qu’on y apprend des choses, parce que pour l’école aussi, c’est de la visibilité : peut-être que ces gens, demain, quand ils verront arriver un CV INSEEC, ils le regarderont différemment… Mais on aime bien aussi faire venir des jeunes, c'est-à-dire des gens qui sont sortis de nos programmes il y un an, deux ans, trois ans, qui seront plus abordables pour nos étudiants avec lesquels le contact, l’échange sera plus facile, et qui vont leur expliquer quelles sont les difficultés qu’ils ont pu rencontrer en arrivant sur marché de l'emploi, quelle est la réalité aujourd’hui de ce marché, de leur métier, pour des jeunes qui ont 20 ans, 22 ans, 23 ans… Donc on essaie d'alterner des conférences avec des personnes plus âgées avec des postes à responsabilité, et puis des jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi."
 

David demande si on est obligé de suivre un semestre à l'étranger ?

M.K. : "Il n'y a aucune obligation à cet égard, l’essentiel des cours se passent sur le campus de la ville dédiée, si vous avez choisi de faire votre MSc-MBA à Paris, il faut le faire à Paris, si par contre il y a un programme à Paris qui vous intéresse, mais que vous avez envie de faire un semestre à Londres, il vous suffit de regarder si le même programme est proposé à Londres, et bien entendu vous avez la possibilité d’y aller. Mais par contre on ne peut pas faire un bout de programme à Paris et un bout de programme à Londres."
 

R.C. : "Surtout que ces échanges académiques ou de double diplôme existent dans les programmes ’grande école’, c’est l’apanage des programmes ’grande école’, parce qu'on y passe trois ans, et trois ans à faire du marketing, c’est long, donc c'est bien à un moment donné de partir six mois, un an en Chine, en Espagne, etc. Nous, on a un temps qui est très court pour former les étudiants, un an, deux ans, avec du temps passé en entreprise, on n'a pas le temps de l'envoyer faire un semestre à l'étranger, ce n’est pas l’idée. Donc soit son expérience internationale, il l’a vécue avant, soit il la vit avec nous parce qu'il est dans un programme 100 % anglophone, avec un environnement multiculturel, avec des camarades qui viennent de tous les continents, et puis il peut le compléter par un track de quatre à six semaines qu'il fait chez nous, à Londres ou à Chicago, ou il fait l’intégralité d'un programme à Londres, mais on n'est pas là pour l'envoyer six mois dans une université partenaire, ce n'est pas l’idée. Le seul programme dans lequel c'est une obligation, c'est l’Asian MBA, où la première partie se passe à Paris avec des cours sur le business, le management, la gestion dédiés aux pays asiatiques, et ensuite un semestre académique passé dans une université chinoise ou coréenne, de Corée du Sud."
 

Vous avez dit qu’il y a un petit peu de l'âme de Londres ou de Chicago dans tous les programmes, que ce soit à Paris, Bordeaux, Chambéry ou Lyon, alors qu’est-ce que ça apporte comme couleur finalement pour les étudiants ? 

R.C. : "Pour les étudiants qui vont passer un an là-bas, il est évident qu'ils vont être ancrés dans un environnement international, anglo-saxon notamment, c'est l'opportunité pour eux de maîtriser parfaitement l’anglais à la fin de de leur scolarité, et puis surtout de trouver un stage et de s'insérer sur le marché de l'emploi international. On a, pour les étudiants français, à peu près un quart d'entre eux qui commencent leur carrière à l’international, et pour les étudiants étrangers, on est plutôt dans l’ordre de 80-90 %. On a aussi des étudiants étrangers qui veulent avoir une première expérience en France avant de retourner dans leur pays d’origine. Donc passer l'intégralité de sa scolarité à l'étranger, à Londres, à Chicago, c’est véritablement se donner cette opportunité de travailler à l'international. Après, cette possibilité d'aller en track de quatre à six semaines est est une opportunité, on ne deviendra pas bilingue après quatre semaines à Londres, il ne faut pas rêver ! D’ailleurs si on a une maîtrise de l'anglais qui est assez limitée, ce sera toujours mieux d'y aller que de ne pas y aller, mais on ne reviendra pas bilingue pour autant. Mais ça donne quand même une coloration internationale, et puis les tracks de quatre à six semaines qui sont développés à Chicago ou à Londres sont des tracks spécialisés, ce n’est pas un track linguistique, sinon on peut aller dans n'importe quelle école de langue. Il y en a un notamment à Londres sur les spiritueux : ‘spirits’. Il y en a un sur la finance à Londres également, parce qu'on a la City, etc. Donc on propose des programmes qui ont du sens là où ils sont dispensés."
 

Une question qui est arrivé en cours de chat, quelqu'un qui n'était pas là au début, ça être l'occasion pour nous de de résumer un peut tout ça puisqu’il se demande si le MSC est reconnu par l’État ou pas, est-ce que c’est reconnu par les entreprises ? 

M.K. : "En résumé, le grade de master est délivré par l'université et par l’INSEEC ‘grande école’, ce n’est pas ce que nous sommes, nous nous délivrons des MSc et des MBA, qui sont donc des diplômes d'école, à vocation exclusivement professionnelle, en tout cas c'est c'est l'esprit, et de ce point de vue, les détenteurs de MSc et de MBA qui veulent par exemple passer un concours administratif en France ne le pourront pas. Ce qui veulent, par exemple, faire des études doctorales en France ne le pourront pas. S’ils souhaitent faire des études doctorales au Canada, ils le pourront. S'ils veulent travailler aux États-Unis à un niveau bac+5, ils le pourront, parce que c’est reconnu comme tel."
 

R.C. : "Pour les étudiants qui arrivent chez nous après déjà un bac +5 à l’université, c'était mon cas à une époque, et qui se trouvent un peu dépourvus en arrivant sur le marché l'emploi, parce qu’ils n’ont pas la maîtrise des outils informatiques comme ils doivent l'avoir, parce qu’ils n’ont pas la maîtrise de l'anglais comme ils doivent l’avoir, parce qu'ils ont pas d'expérience professionnelle qui est nécessitée par les recruteurs, etc., et qui vont venir chez nous pour faire une année pour ‘sauter le pas’ en quelque sorte, eux auront ce bagage universitaire, ce grade de master qui permet de passer les concours administratifs. Pour résumer, si votre rêve, votre ambition, c'est de devenir fonctionnaire, assurez-vous avant de venir chez nous d'avoir un diplôme bac+5. Si ce n'est pas votre rêve le plus fou, venez chez nous, vous aurez un diplôme qui en plus s’appelle INSEEC, qui est une marque forte, qui a une très forte notoriété auprès des entreprises, qui vous permettra de vous insérer dans la vie professionnelle dans le secteur privé, mais c'est pas un si petit secteur que ça !"
 

J’espère qu’on a été assez complet pour tous les internautes, même si d'autres questions continuent d'arriver. Comme vous le disiez tout à l'heure, vous pouvez taper MSc MBA INSEEC dans votre moteur de recherche, vous trouvez le site sur lequel toutes les formations sont présentées. Peut-être un dernier conseil pour arriver dans vos MSc, vos MBA, et y réussir surtout ? 

M.K. : "Si j’’ai un conseil à donner à tout candidat potentiel, c’est d’avoir une idée précise de son projet professionnel, parce qu’il n’y a rien de plus délicat que d’arriver dans une école et d’être en situation de payer sans savoir ce qu’on veut faire, et surtout, ce qu’on est capable de faire, il faut qu’il y ait une cohérence entre tout cela, bien entendu, nous avons toutes les équipes nécessaires pour conseiller, pour aider les étudiants dans la définition de leur projet professionnel, mais il est préférable qu’ils aient fait en amont une bonne partie de la réflexion nécessaire, cela leur permettra de faire un choix beaucoup plus efficace. Et surtout, il faut qu’il y ait une cohérence entre les envies, qui peuvent être très fortes, et les capacités."
 

R.C. : "Soyez audacieux, pas d’auto-censure, vous avez nécessairement des capacités, vous avez des envies, c’est maintenant à 19, 20, 21, 22 ans qu'il faut les vivre. Parfois, on a des étudiants qui sont mal orientés parce qu'on leur a dit ‘Il faut aller en finance, c’est là qu’on gagne mieux sa vie’, et ils ne sont pas financiers, et ça va être un drame parce qu'ils ne seront pas bons l'école, parce qu'ils ne seront pas recrutés, et s’ils sont recrutés, ils vont être derrière un tableur Excel et ils vont en être malades, alors qu’il y en a d'autres que ça éclate. Pensez que parfois votre passion peut aussi devenir votre métier, on a des programmes spécialisés en management du sport, des activités culturelles, artistiques, le marché de l'art à l’international, le vin, les réseaux sociaux, la e-réputation, etc., ce sont des métiers auxquels on pense pas nécessairement, et pourtant, c’est là où il y a aussi de l’emploi."
 

Pour plus d'informations : masters.inseec.com.



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