Dossier : Débuter en entreprise : comment gérer ses collègues ?
- 4 profils de collègues nuisibles
- Que faire si mon collègue joue au chef ?
- Que faire si mon collègue n'est pas productif ?
- Que faire si mon collègue raconte sa vie privée ?
- Que faire si mon collègue est du style "potins et ragots" ?
- Que faire si mon collègue m'empêche de travailler ?
- Que faire si mon collègue sent mauvais ?
- Que faire si mon collègue fait des blagues de mauvais goût ?
- Êtes-vous un collègue parfait ?
En entreprise, on est parfois obligé de composer avec des membres que l’on n’a pas choisis. Que vos collègues ou votre supérieur hiérarchique vous irritent, vous rendent fou ou vous atterrent, voici les conseils de Pascale Kroll, auteur de "Survivre au bureau" (éditions l'Etudiant, sortie le 19 août 2010) pour rester zen, trouver les bonnes parades suivant votre interlocuteur et continuer à travailler dans de bonnes conditions.
4 profils de collègues nuisibles
Débuter en entreprise : comment gérer ses collègues ?
Ils peuvent être odieux, vulgaires, médisants, critiques, agressifs, harceleurs, intolérants, je-m’en-foutistes, susceptibles, démotivés, dépressifs, conservateurs, obtus, orgueilleux, fainéants, autoritaires, psychopathes, harceleurs, de mauvaise foi, inadaptés ou inadaptables… Ils sont tapis juste à côté de vous dans tous les recoins. Ce sont vos collègues.
Autant vous y faire, vous devez passer la majeure partie de votre journée avec eux. À défaut de pouvoir les éradiquer, nos trucs pour les démasquer et contrer leurs attaques sans dommages.
Sandrine Weisz, journaliste à Management et auteur de plusieurs ouvrages, considère qu’il y a principalement 4 types de personnalités que l’on rencontre et avec qui il est plus qu’utile de savoir traiter.
Le critique
"Le critique, par certaines de ses interventions met l’accent sur des points perfectibles, explique Sandrine Weisz. Il vous permet donc de progresser. Il vous oblige à plus de rigueur, de réflexion. Pour lui répondre, mettez-vous à la place de votre interlocuteur (empathie), pensez à faire préciser une critique avant d’y répondre, et ne répondez pas d’emblée. Une réponse à chaud à une critique est rarement bonne. Et l’agressivité engendre l’agressivité."
L’insinuateur
"L’insinuateur, poursuit Sandrine Weisz, émet des critiques sous la forme de sous-entendus car il n’a pas le courage d’assumer ses idées. Ne répondez jamais à des insinuations même si vous les avez parfaitement comprises. Jouez le candide pour faire clarifier ses propos. Il cessera alors ses insinuations ou bien reviendra sur un terrain factuel."
L’agressif
"L’agressif communique en attaquant, explique Sandrine Weisz. Et il a besoin de répondant en face de lui. Il va donc tout faire pour que son interlocuteur réagisse. Taisez-vous le plus longtemps possible pour ne pas répondre sur le même mode que l’agressif. Évitez le conflit. Ne vous sentez pas ridiculisé par des remarques agressives. C’est l’agressif qui se ridiculise en perdant son sang-froid. Laissez-le déverser sa colère : il en a besoin pour retrouver sa capacité d’écoute."
Le pinailleur
"Le pinailleur est un perfectionniste et un éternel insatisfait, avertit Sandrine Weisz. Mais il vous pousse à vous surpasser. Et lorsque vous obtenez son satisfecit, vous êtes vraiment fier de ce que vous avez accompli. En réunion, privilégiez la majorité des interlocuteurs et des points à traiter : soyez meilleur gestionnaire du temps que le pinailleur. Développez un point dans le détail à sa demande en précisant que vous ne pourrez pas le faire à chaque fois."
Autant vous y faire, vous devez passer la majeure partie de votre journée avec eux. À défaut de pouvoir les éradiquer, nos trucs pour les démasquer et contrer leurs attaques sans dommages.
Sandrine Weisz, journaliste à Management et auteur de plusieurs ouvrages, considère qu’il y a principalement 4 types de personnalités que l’on rencontre et avec qui il est plus qu’utile de savoir traiter.
Le critique
"Le critique, par certaines de ses interventions met l’accent sur des points perfectibles, explique Sandrine Weisz. Il vous permet donc de progresser. Il vous oblige à plus de rigueur, de réflexion. Pour lui répondre, mettez-vous à la place de votre interlocuteur (empathie), pensez à faire préciser une critique avant d’y répondre, et ne répondez pas d’emblée. Une réponse à chaud à une critique est rarement bonne. Et l’agressivité engendre l’agressivité."
L’insinuateur
"L’insinuateur, poursuit Sandrine Weisz, émet des critiques sous la forme de sous-entendus car il n’a pas le courage d’assumer ses idées. Ne répondez jamais à des insinuations même si vous les avez parfaitement comprises. Jouez le candide pour faire clarifier ses propos. Il cessera alors ses insinuations ou bien reviendra sur un terrain factuel."
L’agressif
"L’agressif communique en attaquant, explique Sandrine Weisz. Et il a besoin de répondant en face de lui. Il va donc tout faire pour que son interlocuteur réagisse. Taisez-vous le plus longtemps possible pour ne pas répondre sur le même mode que l’agressif. Évitez le conflit. Ne vous sentez pas ridiculisé par des remarques agressives. C’est l’agressif qui se ridiculise en perdant son sang-froid. Laissez-le déverser sa colère : il en a besoin pour retrouver sa capacité d’écoute."
Le pinailleur
"Le pinailleur est un perfectionniste et un éternel insatisfait, avertit Sandrine Weisz. Mais il vous pousse à vous surpasser. Et lorsque vous obtenez son satisfecit, vous êtes vraiment fier de ce que vous avez accompli. En réunion, privilégiez la majorité des interlocuteurs et des points à traiter : soyez meilleur gestionnaire du temps que le pinailleur. Développez un point dans le détail à sa demande en précisant que vous ne pourrez pas le faire à chaque fois."
| Que faire en cas d’attaque frontale ? Ne vous perdez pas dans de longues justifications. Vous montreriez que l’animal a bien flairé et cerné sa proie. Renvoyez illico la balle à l’attaquant ou choisissez volontairement de ne pas entrer dans son jeu. À toute tentative de déstabilisation : - Répondez tranquillement par une question, du type "Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?". Cela permettra de revenir sur un terrain factuel. - Restez serein. Ne répondez pas à ses insinuations même si vous les avez parfaitement comprises et restez bienveillant. Il se heurtera alors à votre mur de sérénité. - Attendez que l’orage passe. Veillez à ce que rien ne puisse vous être reproché et patientez jusqu’à ce qu’il passe à une autre victime |
Découvrez de nombreux autres conseils pour réussir au bureau dans le livre de Pascale Kroll "Survivre au bureau, les codes à connaître, les boulettes à éviter", aux éditions l'Etudiant, 14,90 €.Être embauché est une chose. Être à l’aise dans votre travail en est une autre. Même si vous disposez des aptitudes et compétences requises pour votre poste, vous sentir bien au bureau n’est pas forcément évident. L’entreprise est un monde en soi dans lequel il faut savoir vivre, et surtout se repérer. Jeux de pouvoir, collègues et chefs, vie privée, réputation…, les situations périlleuses ne manquent pas. Ce livre est votre kit de survie au quotidien, pour maîtriser les gestes qui sauvent… et ceux qui « tuent » ! Quelles sont les pratiques à risque à éviter ? Y a-t-il des méthodes pour profiter au mieux des avantages de l’entreprise ? Vous trouverez, dans ces pages les réponses aux 1001 questions que vous vous posez pour une vie radieuse au bureau. |
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Pascale Kroll
Mardi 6 Juillet 2010















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