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Filière technologique : une scolarité plus ou moins coûteuse

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Université, classe prépa, école privée : toutes les filières ne sont pas payantes, mais le coût de vos études peut énormément varier. Quelques pistes de réflexion, extraites du guide Que faire avec un bac technologique ?, de Bruno Magliulo, aux éditions l’Etudiant.

Que faire avec un bac technologiqueDans le premier cycle, les classes préparatoires aux grandes écoles, les STS, les classes de la filière comptable (préparatoire en première étape au diplôme de comptabilité et de gestion) des lycées publics et certaines écoles préparant à des carrières de la fonction publique (carrières de l'armée, de la police, de la justice, de la santé, etc.) sont gratuites.

Attention toutefois : ces formations peuvent être proposées par des écoles ou des lycées privés pour lesquels les droits de scolarité sont plus ou moins élevés.

Des frais peu élevés à l'université…

Un étudiant qui entre en première année d'un premier cycle universitaire licence ou d'un IUT devra s'acquitter des droits universitaires (entre 175 et 200 euros par an).

Si vous êtes boursier de l'enseignement supérieur, vous pouvez, en fonction des revenus de vos parents, bénéficier de l'exonération complète de ces droits universitaires.

Renseignez-vous sur ce point au secrétariat du lycée que vous fréquentez lorsque vous remplirez un dossier de demande de bourse sur critères sociaux pour vos études supérieures.

… mais très variables ailleurs

Les établissements de statut privé (une classe préparatoire, une classe de BTS, une école, une université privée) vous demanderont souvent des droits beaucoup plus élevés. Mais attention, ne croyez pas qu'il suffise qu'un établissement soit de statut public pour qu'il soit gratuit.

Certaines écoles universitaires peuvent réclamer des droits de scolarité très importants : c'est par exemple le cas à l'université Paris-Dauphine en sciences économiques et de gestion (de 1 500 à 4 000 euros par an pour les masters de deuxième cycle) ou à l'institut commercial de l'université de Nancy (7 000 euros par an).

Des frais élevés que Gérard Lannelongue, créateur d'une grande école de management des entreprises (l'académie Mercure de Montpellier), justifie au nom de l'employabilité des étudiants à la sortie de son école : "L'important, c'est le retour sur l'investissement éducatif de départ. Après trois à cinq ans d'études, l'étudiant récupérera vite sa mise de départ en s'insérant rapidement sur le marché du travail. Dans la durée, il est gagnant." Même si le prix à payer peut être très important, et ce sur plusieurs années.

La voie de l'alternance

Vous pouvez également opter pour une formation professionnelle officiellement payante, mais rendue gratuite (et même procurant un salaire) grâce à la signature d'un contrat en alternance (contrat d'apprentissage ou contrat de professionnalisation). Attention : cela n'est possible que pour des formations professionnalisées (IUT, STS, écoles).

C'est le choix qu'a fait Alain, élève de terminale STG à Bordeaux, qui souhaitait entrer dans une grande école privée de commerce international à recrutement niveau bac. Problème : elle coûtait 6 500 euros par an ! Il a découvert qu'il était possible de suivre cette formation en tant qu'apprenti et que, si sa candidature était retenue, non seulement il bénéficierait de la gratuité, mais qu'en outre il recevrait de son employeur-formateur un salaire d'apprenti d'environ 700 euros par mois, douze mois sur douze.

Voir notre article "L'alternance est-elle un moyen de financer mes études ?”

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