DOSSIER : LES TÉMOIGNAGES MÉTIERS
- Gertrude O'byrne, iconographe de presse
- Agnès Gabillat, hôtesse de l'air
- Armel Deslandes, concierge d'un hôtel
- Benoît Renaud, notaire
- Bettina Weck, styliste
- Cédric Dejoie, concepteur-rédacteur spécialisé dans le marketing direct
- Céline Ghrenassia, opticien-lunetier
- Céline guillemet, professeur de français
- Céline Renard, assistante chef de produit
- Christophe Raynaud, créateur de parfums
- Claude, technicienne de laboratoire de police technique et scientifique
- Cyril Berg, vétérinaire
- Cyril Leuthy, monteur
- Daniel Roger, conservateur de musée
- David Hochstenbach, régisseur son
- Delphine Piquard, responsable planification moyen terme pour les clients automobiles chez Arcelor
- Denis Cottin, cartographe
- Djamila Ouaki, gardien de la paix
- Docteur L., dermatologue
- Docteur Marc G., médecin généraliste
- Eric Louarn, mécanicien moteur avion
- Emmnanuel Maire, responsable clientèle
- Florence Kill, infirmière diplômée d'Etat
- François Ettori, luthier
- Grégoire Chové, auditeur superviseur
- Guillaume Aigoin, pharmacien industriel
- Hervé Gigou, masseur-kinésithérapeute
- Iris Bucher, directrice littéraire
- Isabelle Le Cleac'h, libraire
- Jean-François Serrain, géomètre-expert
- Jérôme Laporte, ingénieur logiciel
- Julien Ricapet, caporal à la BSPP (Brigade de Sapeurs-pompiers de Paris)
- Marie-Hélène Tual–Averbuch, sage-femme
- Michel Auduy, architecte paysagiste
- Murielle Letournel, modeliste
- Virginie Incardona, assistante sociale
- Vincent Raynaud, traducteur littéraire
- Valérie Taupin, commissaire de l'armée de l'air
- Valérie Luquet, restaurateur d'art
- Tiphaine le Texier, contrôleur de gestion à la Bics-Banque Populaire
- Thierry Maillet, chef de secteur au parc de la Vanoise
- Nathalie Cumener, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse
- Nicolas Brissonneau, designer automobile
- Nicolas Raimbault, responsable de formation à la FFB
- Olivier Pont, dessinateur de BD
- Olivia Varnaisson-Aranda, technicienne de laboratoire
- Pascal Roques, moniteur de tennis
- Pascaline Briand, acheteuse en centrale d'achat
- Peyo Etchandy, chef de chantier
- Sarah Bensaïd, assistante opérateur
- Sophie Petit, architecte d'intérieur
- Stéphane Delpech, fleuriste
- Stéphanie Bouzonie, conseillère en recrutement
- Sylvère Quillérou, pharmacien d'officine
- Sylvie Babel, auxiliaire spécialisée vétérinaire
- Jean-Luc Sebouk, manipulateur en électroradiologie
- Jacky Delhomme, responsable de maintenance
- Nicolas Touboulic, Responsable de production
- Jérôme Bruyère, responsable d’atelier de conditionnement
- Nanda Mendes, éducatrice de jeunes enfants
Valérie Luquet, restaurateur d'art
Son métier
Valérie Luquet exerce un métier rare et peu reconnu : elle est restaurateur d'art, spécialisée dans les arts graphiques. En 1989, un bac B (ES) en poche, elle intègre l'École du Louvre, où elle étudie plus particulièrement l'histoire du dessin. Quelque peu indisposée par l'étendue des connaissances théoriques à assimiler, elle obtiendra son diplôme au bout de cinq ans au lieu de trois. Au cours de sa dernière année d'études, elle décide de préparer le concours d'entrée à l'IFROA. Un concours réputé difficile, qu'elle remportera dès la première tentative malgré une préparation assez rapide. Elle intègre alors l'établissement en spécialité arts graphiques. C'est au fil de ses stages effectués au cours de ses quatre années d'études qu'elle se découvre une passion pour la restauration du parchemin. " Fin 1995, je suis partie en stage au musée des Beaux-Arts de Marseille. J'y ai commencé mes recherches sur le parchemin et j'ai restauré quelques œuvres. J'ai repris cette étude à mon retour à l'IFROA. En troisième année, j'ai trouvé un stage en Suisse et j'en suis revenue avec le projet de concevoir un appareil destiné à faciliter la restauration du parchemin. " Une idée à laquelle elle s'attachera en dernière année, parallèlement à l'élaboration de son mémoire. Diplômée en 1998, Valérie Luquet travaille régulièrement pour le musée du Louvre depuis 1999. Elle a monté sa propre société, Préservation du patrimoine graphique, à Saint-Savin-sur-Gartempe (Poitou-Charentes). " Au départ, je voulais m’établir à Paris, mais finalement je ne regrette pas de m’être installée en province. J'ai de nombreux clients à Paris, très peu de concurrence et un cadre de vie agréable. " Aujourd’hui, elle envisage la fabrication et la commercialisation du prototype réalisé pendant ses études.Les qualités indispensables
" On ne devient pas restaurateur pour la gloire ou pour l'argent. Nous ne sommes que les petites mains chargées de réparer. Il y a peu de reconnaissance du métier. Aimer le dessin est indispensable. Mais il ne faut pas obligatoirement avoir des dons d’artiste. Il faut être sensible aux œuvres et savoir les comprendre. Chacune est différente et il convient de les aborder avec un regard neuf. Mieux vaut éviter de tomber dans la routine ! "Son conseil
" Il est important de rencontrer un restaurateur diplômé avant de se lancer dans une formation, afin de bien s'informer sur toutes les spécialités existantes. C’est le meilleur moyen pour choisir sa spécialisation. "Accéder à la fiche métier : Restaurateur d'art












