1. L’apprentissage à l’étranger : c’est possible !
Témoignage

L’apprentissage à l’étranger : c’est possible !

Envoyer cet article à un ami
Il est possible d'allier alternance et international. // © HappyAlex / Fotolia
Il est possible d'allier alternance et international. // © HappyAlex / Fotolia

Trop peu d’apprentis partent, pendant leurs études, vivre une expérience à l’étranger. Il existe pourtant des aides pour effectuer les démarches et financer le voyage et le séjour. Nos conseils et les témoignages de trois jeunes qui ont réussi à allier alternance et international.

Pas facile de partir à l’étranger quand on est apprenti, même si c’est pour un stage. Il faut négocier avec son école, puis avec son patron, car l’apprenti reste salarié, quoi qu’il arrive, de l’entreprise où il effectue son apprentissage…

Et trouver par soi-même une entreprise sur place. Et pourtant, chaque année, des apprentis partent se former loin de chez eux. En général, pour une période de quinze jours à trois semaines (parfois pendant leurs congés payés), car s’absenter plus longtemps reste compliqué.

Si vous voulez tenter l’aventure, faites-vous aider. Le programme Movil’App regroupe plusieurs CFA animés par une volonté de donner une expérience internationale à leurs apprentis. Sur le site Internet du réseau, on vous explique quelles sont les démarches à effectuer – et dans quel ordre – pour partir en stage en Europe (et également en Islande, en Norvège, au Liechtenstein, en Turquie, en Suisse et en Croatie).

Il vous aidera aussi à obtenir une bourse européenne Leonardo (autour de 300 € par semaine) pour couvrir vos frais, c’est l’équivalent du programme Erasmus pour les étudiants. Certaines régions offrent aussi des bourses de mobilité en complément.

Si votre établissement ne fait pas partie du réseau Movil’App, sachez que de plus en plus d’établissements sont sensibi­lisés à la nécessité de faire découvrir d’autres horizons à leurs apprentis, parfois via des échanges académiques. Certains CFA assurent une préparation au départ : cours de langue, présentation du pays d’accueil, visites culturelles…  C’est toujours mieux que de partir dans l’inconnu, même si, sur place, il faudra bien vous débrouiller seul, comme le montrent Maël, Préscilla et Élodie.

Sommaire du dossier
Apprentissage à l’étranger : le témoignage de Maël, 25 ans, cuisinier Apprentissage à l’étranger : le témoignage de Préscilla, 22 ans, assistante chef de projet marketing Apprentissage à l’étranger : le témoignage d’Élodie, 21 ans, coiffeuse