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Décryptage

Écoles de commerce

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Écoles d’ingénieurs et "business schools" ont aussi ouvert leurs portes aux apprentis. Plus besoin de passer par les prépas, mais la sélection reste rude.

En trois ans

Aujourd’hui, 26 écoles supérieures de commerce (ESC), qui recrutent après une classe préparatoire pour trois années d’études, assurent une partie de leur cursus en apprentissage. En Île-de-France, quatre écoles pratiquent ce système : sur vingt-quatre mois à l’ESCP-EAP (Paris), à Négosup (Paris) et à l’ESSEC (Cergy-Pontoise) ; sur douze à trente-six mois à l’Institut des hautes études économiques et commerciales (INSEEC) à Paris.
C’est en fin de deuxième année, voire de troisième année, que les élèves signent un contrat en alternance. Dans ce cadre, l’apprentissage devient une filière facultative parmi d’autres, au même titre que les stages de longue durée à l’étranger.

Choyés !

Le tutorat fait l’objet d’une grande attention, de la part des enseignants comme des entreprises. Pour ces dernières, l’enjeu est de taille : en intervenant dans la formation d’un étudiant (coût de la scolarité et rémunération), elles espèrent s’assurer sa fidélité.

D’autres écoles

De nombreux établissements proposent une formation commerciale en alternance, sur une durée de deux à cinq ans après le bac ou à l’issue d’un bac + 2. Attention, toutes les formations n’offrent pas une formule en contrat d’alternance (bien qu’il y ait des périodes en entreprise, les élèves ont un statut de stagiaire) et toutes ne sont pas reconnues officiellement.

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