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Étudier à l’étranger : les différentes solutions qui s’offrent à vous

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90.000 étudiants français partent chaque année effectuer tout ou une partie de leur cursus à l'étranger. // © Adobe Stock/ smolaw11
90.000 étudiants français partent chaque année effectuer tout ou une partie de leur cursus à l'étranger. // © Adobe Stock/ smolaw11

Que vous soyez inscrit à l’université ou en école, la liste des dispositifs vous permettant de partir étudier à l’étranger tout en conservant un pied dans l’enseignement français est longue. Encore faut-il que vous trouviez celui qui vous convient le mieux.

Chaque année, ce sont plus de 90.000 étudiants français qui s’envolent pour un pays étranger pour y effectuer tout ou une partie de leur cursus. Au-delà d’Erasmus+, le plus connu, les dispositifs permettant d’étudier aux quatre coins du monde se comptent par dizaine.

Malgré la crise sanitaire, les établissement continuent d'encourager les mobilités sous certaines conditions (espace Schengen uniquement, report au second semestre, mobilités hybrides…). Renseignez-vous auprès du service Relations internationales de votre école. Et comme il n'est jamais trop tôt ni trop tard pour envisager un séjour d’études à l’international, voici l’essentiel de ce que l’enseignement supérieur peut vous proposer.

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En école : l'embarras du choix

À elles seules, les grandes écoles d’ingénieurs et de management concentrent plus de 70% des mobilités diplômantes sortantes. Considéré comme indispensable, le passage par la case internationale est toutefois grandement facilité par les quelques 8.000 accords signés entre les grandes écoles et les universités du monde entier (source : CGE, 2015).

Deux diplômes plutôt qu’un

La plupart des écoles proposent, par le jeu des partenariats, une double inscription dans un programme comparable à l’étranger. Cette formule permet d’étudier une année dans une prestigieuse université internationale. Elle s’adresse généralement aux étudiants en troisième année de bachelor qui, à l’issue de leur cursus, ne décrochent pas un mais deux diplômes, l’un français et l’autre étranger.

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Une seule formation : plusieurs pays

Nombre de MS (Mastère Spécialisé), MSc ou MBA sont conçus pour permettre de suivre leurs cours dans différents pays successivement. Ces cursus, dispensés en anglais, rencontrent un vif succès auprès des étudiants, mais aussi des entreprises. Ils s’adressent aux titulaires d’un bac+4, et plus. N’hésitez pas à consulter le site de la CGE (conférence des grandes écoles) qui permet une recherche thématique.

Votre école délocalisée

Certains établissements sont partis à la conquête du monde en créant des antennes dans le monde entier. C’est notamment le cas des écoles de management Audencia, ESCP Business School, EM Normandie, GEM, ou des écoles d’ingénieurs Isen, Centrale, Polytech Nancy. Le principe : offrir les mêmes programmes et le même cadre qu’en France, mais dans un pays étranger. De quoi combiner la richesse d’une expérience internationale avec la qualité d’une formation de grande école !

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Faites de votre université votre alliée

Les universités aussi se démènent pour offrir des occasions à leurs étudiants de partir étudier hors de l’Hexagone. Tout comme les grandes écoles, elles multiplient les doubles diplômes avec des institutions à l’étranger, proposent des formations délocalisées, et, pour certaines comme la Sorbonne, exportent même une reproduction identique de leur établissement à l’étranger.

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En route vers l’Amérique du Nord

La France possède aussi plusieurs accords outre-Atlantique. Le programme BCI vous permet ainsi de vous envoler pour vous immerger dans une université canadienne. Idem pour le TASSEP, qui possède également des partenariats aux États-Unis pour des départs en L3, M1 et M2. Sur le même principe, l’ISEP Exchange dispose d’un système d’échange avec des étudiants d’autres universités étrangères de renom. Quant au dispositif MICEFA, il s’adresse aux étudiants inscrits dans une université francilienne. Seul un bon niveau en anglais est exigé.

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Des économies en perspectives

L’avantage de partir dans le cadre d’un accord interuniversitaire, c’est que vous ne déboursez pas un sou pour vous inscrire dans votre université étrangère. Votre établissement français s’acquitte des frais pour vous. Dans certains pays, cela peut représenter de belles économies. Un conseil, donc, renseignez-vous auprès du service des relations internationales de votre établissement qui se fera un plaisir de vous aider jusqu’à votre départ.

Aide financière pour partir : à qui s’adresser ?

L’un des principaux freins à la mobilité reste le manque de moyens financiers. Nombreux sont les départements, régions, municipalités à proposer une bourse dans le cadre d’un programme d’échanges. N’hésitez pas à vous renseigner pour connaître leurs conditions.

Autre piste : certaines fondations, associations ou institutions, telles que le Rotary club, OFAJ, British Council, mettent également la main au porte-monnaie pour financer certains séjours étudiants à l’étranger.

Enfin, allez voir du côté de votre établissement. Certains disposent en effet de fonds spécifiques pour soutenir la mobilité internationale de leurs étudiants.