Matthieu, en M2 STAPS : “En STAPS, on commence la professionnalisation dès la licence”

Par Propos recueillis par Mathieu Oui, publié le 06 Decembre 2013
3 min

Rencontre avec Matthieu sur le stand de STAPS (Sciences et techniques des activités physiques et sportives) de l'université de Caen. Avec son camarade de promo Maxime, cet étudiant en master 2 éducation par les activités physiques et sportives est venu faire la promotion de sa filière.

Pourquoi avoir choisi STAPS ?

“Dès mon arrivée en licence, je savais que je voulais devenir professeur d’éducation physique et sportive. Cette année, le ministère a ouvert des postes supplémentaires et après avoir passé les écrits du concours, nous nous préparons aux oraux du CAPEPS (certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement de l'éducation physique et sportive) pour le mois de juin 2014.

En M2, la semaine s’organise entre trois jours d’enseignement du sport dans un collège comme contractuel et deux jours de cours à l’université. Je touche environ 800 € brut par mois comme prof contractuel. Les cours à l’université portent sur la préparation des oraux du concours, nous avons aussi des cours d’anglais et d’informatique. Il y a aussi un mémoire de recherche à rendre sur un sujet qui peut être en lien avec son projet professionnel. Mon sujet de mémoire porte sur l’évaluation des élèves et sur comment évaluer de façon équitable.”

Quel est le contenu des études de STAPS ?

“C’est une filière très pluridisciplinaire, et c’est à l’étudiant de se spécialiser en fonction de son projet professionnel. Il  ne faut pas venir en STAPS en se disant qu’on va faire des activités physiques et sportives : celles-ci représentent à peine un tiers du programme. Le reste porte sur des cours scientifiques comme l’anatomie ou la physiologie, avec aussi de la psychologie et des cours de méthodologie. La connaissance du corps et de l’effort physique est assez poussée. Les étudiants ont la chance de commencer à se professionnaliser assez tôt, avec des premiers stages obligatoires en licence. En troisième  année de licence et en M1, j’avais une demi-journée par semaine de stage en collège, encadré par un tuteur. Mais cette année, je fais cours tout seul.”

Vous arrivez à faire le lien entre les études et la pratique ?

“Oui, par exemple en stage, on constate des comportements d’élèves qu’on arrive désormais à analyser et à interpréter grâce à nos cours en STAPS. On peut aussi savoir comment adapter nos apprentissages pour faire changer certains comportements. Et puis ce stage nous donne une première expérience professionnelle qui est utile pour les oraux du CAPEPS. On arrive à l’oral en ayant déjà une expérience des élèves.”

Quels sont vos lieux de sorties à Caen ?

Je n’ai pas trop le temps de sortir en ce moment, mais il y a un bar que j’aime bien qui s’appelle La Rumba, situé en haut de la rue Ecuyère. C’est une rue avec pas mal de bars conviviaux. Sinon, il y a les quartiers du port et Saint-Pierre, pour sortir.”

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