Cinéma et audiovisuel : les débuts de Rémi, 29 ans, responsable de production à BFM TV

Par Sophie de Tarlé, publié le 13 May 2014
3 min

Rémi, 29 ans, diplômé de l’INA Sup, à Bry-sur-Marne (94), s’assure du bon fonctionnement de l’ensemble des émissions de BFM TV.

Son métier

Si Ruth Elkrief peut être zen à l’antenne de BFMTV, c’est en partie grâce à Rémi. Responsable des productions internes, il doit s’assurer du bon fonctionnement de l’ensemble des émissions, du recrutement des techniciens, du respect de la charte graphique. Il a sous sa responsabilité les ingénieurs du son, les réalisateurs, les truquistes, les opérateurs de diffusion, et les chefs opérateurs. “Je m’assure par exemple que tout le monde est formé aux logiciels, aux techniques, même si les chefs de service sont là pour m’épauler.”

Son parcours de formation

Après un bac STI option cinéma – aujourd’hui ST2A, option cinéma-audiovisuel –, il poursuit à l’INA en BTS audiovisuel, option techniques d'ingénierie et exploitation des équipements. Il poursuit ensuite en licence SAN (systèmes audiovisuels numériques), toujours à l’INA.

Ses débuts dans le métier

C’est chez KTO qu’il effectue sa licence en alternance. À l’époque, la chaîne de télévision catholique est dans le même immeuble que BFM. Ce qui permet à Rémi d’envoyer facilement son CV à la chaîne d’infos. “Sans cette expérience chez KTO, je ne serais jamais rentré chez BFM”, reconnaît-il. Son profil à la fois audiovisuel et informatique lui a aussi été très utile. Et une fois chez BFM, il a gravi les échelons. “Comme c’est une chaîne en continu, on peut évoluer très vite.”

Ce que sa formation lui a apporté

Il a trouvé l’option “techniques d'ingénierie et exploitation des équipements” du BTS audiovisuel très généraliste. “Cette option n’est pas très connue, alors qu’elle permet d’avoir une vision large du système, la régie des directs, le montage, la post-production, le son et la vidéo”, souligne-t-il. La licence SAN était, quant à elle, très novatrice puisqu’on y abordait notamment à gérer toutes les interactions avec l’informatique et Internet. “Il y avait des profils très variés, autant d’informaticiens que de jeunes issus de l’audiovisuel, c’était très stimulant.” Et d’ajouter : “L’INA est une carte de visite extraordinaire.”

Son conseil

“Inutile de vous diriger dans cette voie si vous n’êtes pas bosseur. C’est un métier qui fait rêver, mais qui demande beaucoup de travail.”

Debuter dans le cinéma– Plateau_1 – Ambroise // © Éric Garault

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