DOSSIER : INTÉGRER ET ÉTUDIER EN ÉCOLES NATIONALES, RÉGIONALES, MUNICIPALES D’ART
- Écoles nationales et territoriales d’art : un diplôme commun
- À chaque école d’art son concours d’entrée
- Les études dans les écoles d’art de province
- Accessible après un bac+2 : l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles (ENSP)
- Accessible après un bac+5 : Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains
- Quels sont les débouchés des écoles d’art ?
Comme les Beaux-Arts de Paris, les Arts-Déco et les Ateliers, elles dépendent du ministère de la Culture et de la Communication. Il en existe une soixantaine, implantées dans toute la France. Ces écoles sont le plus souvent désignées par le vocable "Beaux-Arts", qui n’est pas réservé exclusivement à l’école parisienne de la rue Bonaparte. Explications extraites de "Bien choisir son école d’art", de Céline Manceau, aux éditions l’Etudiant.
Écoles nationales et territoriales d’art : un diplôme commun
À deux exceptions près (l’École nationale de la photographie d’Arles et le Studio national des arts contemporains à Tourcoing), toutes ces écoles délivrent les mêmes diplômes d’État : le DNAT (diplôme national d’arts et techniques) en 3 ans pour le cycle court et le DNAP (diplôme national d’arts plastiques) en 3 ans, suivi du DNSEP (diplôme national supérieur d’expression plastique) en 2 ans, pour le cycle long.Le DNAT et le DNSEP sont inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles respectivement aux niveaux bac+3 et bac+5. Des discussions sont en cours avec le ministère de la Culture et de la Communication pour que le DNSEP puisse obtenir le grade de master.
| Des variations locales |
Ces diplômes comprennent plusieurs options (art, design, communication, etc.) qui ne sont pas enseignées dans toutes les écoles. De même, toutes les écoles d’art ne préparent pas forcément aux deux cycles, tandis que d’autres proposent des spécialisations.
En outre, la qualité de l’enseignement dispensé dans une école peut dépendre de plusieurs critères : le dynamisme des élèves, l’influence du directeur, ses rapports avec la ville dans laquelle elle est située, son implication dans le contexte culturel local, les moyens financiers et humains dont elle dispose.
Le ministère de la Culture et de la Communication, via l’IGEA (Inspection générale de l’enseignement artistique), veille à ce que la qualité de l’enseignement soit identique à Nice, Nantes et Strasbourg, mais n’a aucune influence sur le montant des subventions accordées par chaque ville ou département à son école d’art municipale ou régionale.
| Une scolarité peu onéreuse |









Ils sont en école d’art



