Le choix d'Arnaud Bouron, réalisateur de dessins animés

Par Matthieu Lamarre, publié le 12 Mai 2008
2 min

Savoir bien dessiner et maîtriser les logiciels avec ­lesquels il va réaliser des objets en 3D : tel est ce qu’on attend aujourd’hui d’un animateur.

Après des études à l’ESAG (École supérieure d’arts graphiques et d’architecture intérieure-design)-Penninghen, il s’oriente vers les jeux vidéo. Il prend goût au dessin animé en travaillant à l’adaptation télévisée du jeu Adibou. Depuis 2006, il est réalisateur chez Method Films, société de production de Mikido (un dessin animé), sur France 3.


Mes formations préférées
1. Titre de cinéma d’animation des Gobelins (Paris).
2 Titre de réalisateur numérique de Supinfocom.
3. Diplôme d’État, spécialisation cinéma d’animation de l’ENSAD.


"Aucune hésitation : Gobelins arrive en tête. Cette école est particulièrement sélective et les étudiants admis ont déjà un très bon niveau de dessin. Pendant leur cursus, ils acquièrent d’importantes connaissances techniques et artistiques. Ils apprennent à être autonomes et opérationnels. Résultat : chaque année, les employeurs bataillent pour récupérer ces jeunes diplômés. Autant dire que ceux-ci n’ont aucun souci à se faire pour leur insertion professionnelle. Quant à Supinfocom, l’école est reconnue pour la qualité de sa formation 3D, mais ses élèves ont davantage un profil de technicien. Enfin, l’ENSAD (École nationale supérieure des arts décoratifs, dite les Arts déco) est aussi un très bon établissement. Elle propose une formation plus généraliste qui permet de décrocher un job dans de nombreuses filières de l’animation."

Mon conseil : "La plupart des diplômés ayant de solides connaissances techniques, c’est leur niveau en dessin qui fait la différence."


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