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Une prépa bio-véto

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Décrocher un bac S, c’est avoir en poche un sésame qui donne accès à une multitude de filières dans le supérieur, avec de bonnes bases pour y réussir. Soucieux de rentrer rapidement dans un apprentissage de terrain, l’« expérimental » privilégie les cursus professionnalisés dès l’après-bac.

Sélectivité : forte
Charge de travail : très forte


Pas seulement bon en biologie. La prépa dite BCPST (biologie, chimie, physique, sciences de la Terre) accueille en première année près de 3 000 étudiants, qui sont exclusivement titulaires d’un bac S. Cette filière est très sélective, et il ne suffit pas d’être doué en biologie. Il faut aussi avoir un excellent niveau en maths, en physique, en chimie, en français et en langues.

Vers de nombreux concours. Ces deux années de prépa mènent à plusieurs concours : celui des ENS (écoles nationales supérieures) de Cachan (94), Lyon (69) et Paris, celui des écoles d’agronomie – l’Institut national agronomique Paris-Grignon, l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier (34)… –, ceux des écoles d’ingénieurs géologues et des écoles d’ingénieurs chimistes, et celui des ENV (écoles nationales vétérinaires). Si cette prépa exige deux années de travail intensif, le jeu en vaut la chandelle : le nombre de places en écoles d’ingénieurs équivaut à peu près au nombre de préparationnaires.

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Retour au dossier Médecine ou pharmacie Une prépa bio-véto Un BTS ou un DUT en sciences appliquées Une licence de sciences appliquées Une formation paramédicale Témoignage : Emmanuel, 20 ans, en 2ème année de médecine