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Bac STI : les filières qui marchent

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Habitués à étudier des sujets concrets, les bacheliers STI se sentent à l’aise dans les filières courtes comme les BTS ou les DUT. Avec, à la clé, des perspectives d’emploi dans les secteurs industriels.

Le taux de chômage des STI titulaires d’un BTS ou d’un DUT industriel est deux fois moins élevé que les autres titulaires de bac + 2. Pour augmenter leurs chances d’insertion et leurs perspectives de carrière, les licences professionnelles constituent de bons tremplins. Environ 78 % sont en CDI (contrat à durée indéterminée) trois ans après l’obtention de leur diplôme. Les secteurs porteurs attirent naturellement un grand nombre de bacheliers STI. En tête, le génie civil affiche un taux d’emploi en CDI de 92 %. En mécanique, électricité et électronique, il atteint 84 %.

Avec un taux de chômage qui ne dépasse pas les 4 %, les ingénieurs diplômés n’ont pas à s’inquiéter du marché de l’emploi. Parmi eux, un peu moins d’un sur dix est issu de la filière STI. Ils sont entrés dans une formation d’ingénieur soit directement après le baccalauréat (dans l’une des 30 écoles qui l’autorisent), soit après une classe prépa, un DUT ou, plus rarement, un BTS.

Autre filon : l’alternance. La formule convient parfaitement aux STI qui sont intéressés par le concret de l’entreprise. Ils peuvent opter pour une formation en apprentissage à tout moment de leurs cursus. Ce moyen de concilier poursuite des études et expérience professionnelle se révèle payant : tous niveaux confondus, le taux de chômage des apprentis est deux fois moins élevé que celui des diplômés issus des formations classiques.

Pour aller plus loin : Réussite à la fac après un bac STI, STL, ST2S : des facultés plus ou moins mobilisées / Quelles études après son bac ST2S, STL, STI ?

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