DOSSIER : SCIENCES PO LILLE SELON DAPHNÉ, EN 2E ANNÉE
- Se préparer à Sciences po avec la Documentation française
- Après un bac S, Daphné choisit Sciences po pour devenir journaliste
- En première année à l’IEP Lille : moins de cours, plus de travail personnel qu’au lycée
- IEP, 3e année à l’étranger : ce sera l’Australie… puis l’Afrique
- Sciences po Lille : le « Prix de l’ambiance » selon Daphné
Nouvelles matières, profs passionnants, super ambiance… Daphné, 18 ans, est loin de regretter son choix de l’IEP du Nord. Elle nous fait entrer dans les coulisses de Sciences po Lille, et partager son quotidien d’étudiante entre ses cours intensifs, son groupe de pom-pom girls et ses envies d'Afrique.
Se préparer à Sciences po avec la Documentation française
Daphné entame sa deuxième année à Sciences po Lille. Pour intégrer l’IEP, cette jeune fille souriante a mis les bouchées doubles dès le lycée.
Bac + concours : un cocktail intense. En terminale au lycée François Villon près d’Orléans en 2007-2008, Daphné a préparé le concours commun des 6 IEP de province, mais aussi les concours de Paris et Bordeaux. Un challenge qu’elle a mené de front avec la préparation du bac. "C’était parfois un peu difficile", avoue-t-elle.
Une prépa privée en parallèle de la terminale
Inscrite à la prépa Sciences po en ligne de la Documentation française, Daphné devait rendre régulièrement des devoirs. "Je bossais toute seule et je n’avais pas vraiment de programme. Je m’y mettais à fond dès que j’avais le temps mais je ne voulais pas non plus lâcher le programme de terminale", raconte-t-elle. En terminale S, Daphné faisait également partie de la section européenne depuis la seconde, avec des heures d’anglais en plus. "J’étais très portée sur les langues", explique la jeune fille, qui a suivi une LV3 (Italien) dès la seconde également, en plus de l’anglais et l’espagnol. Un point fort pour réussir les concours des IEP, qui comportent tous une épreuve de langue.
L’"esprit concours". Le travail a payé. La jeune étudiante a décroché son bac avec 17 de moyenne et une mention "très bien" au passage. Mais peu de temps pour s’en réjouir : le concours commun se déroulant début juillet. Daphné part à Sciences po Rennes, l’institut le plus proche de chez elle, et commence une journée intense. Au programme : une épreuve de 3 heures de culture générale le matin ("Questions contemporaines" avec deux thèmes : l’identité et l’environnement), une pause déjeuner et deux épreuves l’après-midi : histoire et anglais. "Il fallait gérer son temps entre ces deux matières. Ce n’était pas évident, mais j’ai réussi à finir les deux sujets", se réjouit-elle.
Tenir le rythme des concours de plusieurs IEP
Heureusement, elle n’était pas seule à Rennes, mais accompagnée d’une amie qui passait aussi le concours. "Cela m’a vraiment aidé. On s’est déstressées ensemble. D’autant que beaucoup de candidats se mettaient en avant et essayaient de déstabiliser les autres en sortant des grands noms pour montrer leurs connaissances", déplore-t-elle.
Rester motivée pour passer Paris. Quelques jours plus tard, elle enchaîne sur les épreuves de l’IEP bordelais, où elle veut intégrer la filière franco-britannique. Enfin, dernier défi à la fin du mois d’août avec les épreuves de l’institut parisien. Difficile pour la lycéenne de se remotiver pour travailler pendant l’été. Le programme d’histoire était en outre plus ardu, puisque qu’il remontait jusqu’en 1914, contrairement à celui du concours commun qui court de 1945 à nos jours (comme le programme de terminale).
Lille, son choix ultime. "En plus, quand j’ai passé Paris, je savais déjà que j’avais Lille", ajoute-t-elle. Résultat : "Je me suis plantée en beauté ! Mais c’est un mal pour un bien. J’avais déjà commencé mon année à Lille quand les résultats de Paris sont tombés et j’aimais déjà beaucoup l’ambiance", raconte-t-elle. Quant à Bordeaux, mission réussie mais elle a préféré l’institut lillois.
Et en cas d’échec total aux concours ? Elle avait tout de même prévu une solution de secours : une hypokhâgne BL… pour réessayer à bac+1 les concours des IEP bien sûr !
Bac + concours : un cocktail intense. En terminale au lycée François Villon près d’Orléans en 2007-2008, Daphné a préparé le concours commun des 6 IEP de province, mais aussi les concours de Paris et Bordeaux. Un challenge qu’elle a mené de front avec la préparation du bac. "C’était parfois un peu difficile", avoue-t-elle.
Une prépa privée en parallèle de la terminale
Inscrite à la prépa Sciences po en ligne de la Documentation française, Daphné devait rendre régulièrement des devoirs. "Je bossais toute seule et je n’avais pas vraiment de programme. Je m’y mettais à fond dès que j’avais le temps mais je ne voulais pas non plus lâcher le programme de terminale", raconte-t-elle. En terminale S, Daphné faisait également partie de la section européenne depuis la seconde, avec des heures d’anglais en plus. "J’étais très portée sur les langues", explique la jeune fille, qui a suivi une LV3 (Italien) dès la seconde également, en plus de l’anglais et l’espagnol. Un point fort pour réussir les concours des IEP, qui comportent tous une épreuve de langue.L’"esprit concours". Le travail a payé. La jeune étudiante a décroché son bac avec 17 de moyenne et une mention "très bien" au passage. Mais peu de temps pour s’en réjouir : le concours commun se déroulant début juillet. Daphné part à Sciences po Rennes, l’institut le plus proche de chez elle, et commence une journée intense. Au programme : une épreuve de 3 heures de culture générale le matin ("Questions contemporaines" avec deux thèmes : l’identité et l’environnement), une pause déjeuner et deux épreuves l’après-midi : histoire et anglais. "Il fallait gérer son temps entre ces deux matières. Ce n’était pas évident, mais j’ai réussi à finir les deux sujets", se réjouit-elle.
Tenir le rythme des concours de plusieurs IEP
Heureusement, elle n’était pas seule à Rennes, mais accompagnée d’une amie qui passait aussi le concours. "Cela m’a vraiment aidé. On s’est déstressées ensemble. D’autant que beaucoup de candidats se mettaient en avant et essayaient de déstabiliser les autres en sortant des grands noms pour montrer leurs connaissances", déplore-t-elle.
Rester motivée pour passer Paris. Quelques jours plus tard, elle enchaîne sur les épreuves de l’IEP bordelais, où elle veut intégrer la filière franco-britannique. Enfin, dernier défi à la fin du mois d’août avec les épreuves de l’institut parisien. Difficile pour la lycéenne de se remotiver pour travailler pendant l’été. Le programme d’histoire était en outre plus ardu, puisque qu’il remontait jusqu’en 1914, contrairement à celui du concours commun qui court de 1945 à nos jours (comme le programme de terminale).
Lille, son choix ultime. "En plus, quand j’ai passé Paris, je savais déjà que j’avais Lille", ajoute-t-elle. Résultat : "Je me suis plantée en beauté ! Mais c’est un mal pour un bien. J’avais déjà commencé mon année à Lille quand les résultats de Paris sont tombés et j’aimais déjà beaucoup l’ambiance", raconte-t-elle. Quant à Bordeaux, mission réussie mais elle a préféré l’institut lillois.
Et en cas d’échec total aux concours ? Elle avait tout de même prévu une solution de secours : une hypokhâgne BL… pour réessayer à bac+1 les concours des IEP bien sûr !
Témoignage : Sciences po Paris selon DelphineDelphine, 21 ans, étudiante en quatrième année à Sciences po, est déjà une "working girl" très occupée. Elle nous parle de son établissement, du concours, de son année aux Etats-Unis, etc... |
| En savoir plus sur Sciences po : Découvrez à quels métiers mène vraiment Sciences po ? Sciences po : comment y entrer ? Comparez les prépas de Sciences po. Lisez notre dossier spécial sur le concours commun des IEP de province. Découvrez les spécificités de chaque IEP. |
Camille Stromboni
Novembre 2009
Novembre 2009













