DOSSIER : SCIENCES PO PARIS SELON DELPHINE, ÉTUDIANTE EN 4E ANNÉE
- Sciences po, le choix d’un mythe
- Le concours, un passage obligé pour intégrer Sciences po
- A Sciences po, un premier cycle théorique et généraliste
- Une année en Californie grâce à Sciences po
- Le deuxième cycle à Sciences po : une spécialisation… progressive
- Une working girl à Sciences po
- Paris n’est pas à la portée de tout le monde
- Sciences po, et après ?
Paris n’est pas à la portée de tout le monde
Au cours de sa première année à Sciences po, Delphine vivait encore chez ses parents, à Sèvres (92), en banlieue parisienne. "Cela me faisait beaucoup d’allers-retours… En deuxième année, j’ai donc emménagé dans un studio à Paris. Aujourd’hui, je partage une colocation avec une autre fille, proche de Sciences po. Je ne suis pas très ordonnée (sauf dans ma tête). Mais c’est parce que je rentre tard…", se justifie-t-elle.L’étudiante reconnaît que la vie est très chère à Paris. "Mes parents paient mon loyer (600 € par mois), une partie de ma nourriture et mes frais d’inscription à Sciences po. L’établissement fixe ceux-ci en fonction du revenu des familles. Certains élèves reçoivent donc une bourse, d’autres déboursent 5000 € par an. C’est beaucoup mais cela reste tout de même inférieur au coût d’une école de commerce".
Pour compléter l’aide de ses parents, Delphine compte sur ses stages et ses petits boulots. Par exemple, je donne des cours à des adolescents. Je gagne également un petit salaire, variable selon les missions décrochées, grâce à la junior entreprise".
Virginie Bertereau
16 décembre 2008
16 décembre 2008












