DOSSIER : SCIENCES PO PARIS SELON DELPHINE, ÉTUDIANTE EN 4E ANNÉE
- Sciences po, le choix d’un mythe
- Le concours, un passage obligé pour intégrer Sciences po
- A Sciences po, un premier cycle théorique et généraliste
- Une année en Californie grâce à Sciences po
- Le deuxième cycle à Sciences po : une spécialisation… progressive
- Une working girl à Sciences po
- Paris n’est pas à la portée de tout le monde
- Sciences po, et après ?
Une working girl à Sciences po
A Sciences po, les élèves ont la possibilité d’avoir une vie étudiante assez riche. "Nous comptons beaucoup d’associations politiques, sociales, sportives… Moi, après ma phase BDE (bureau des élèves) en premier cycle, je suis aujourd’hui dans une phase plus "corporate". Je suis plus "working girl" alors que j’étais en tongs et short en Californie", confie Delphine.L'entreprise à l'école
L’étudiante travaille pour la junior entreprise de Sciences po : Junior consulting Sciences po. Il s’agit d’une association de loi 1901 qui compte 600 adhérents et 13 junior consultants permanents. Elle fonctionne comme un cabinet de conseil étudiant. "On fait de la prospection (recherche de clients) et de la réalisation d’études. Pour ma part, j’occupe des fonctions d’encadrement, avec trois autres personnes. Je suis la responsable du pôle finance et entreprise. Je cherche des clients, je recrute des étudiants, j’encadre et je suis des missions. Je peux également en réaliser moi-même". Une activité très prenante… "J’y consacre de 15 à 20 heures par semaine, voire plus. On peut donc dire que je passe mes journées, de 10 h à 20 h, à Sciences po".
Et en plus, elle nage…
Inépuisable, Delphine. Malgré les cours et son activité à la junior entreprise, l’étudiante trouve quand même le temps de pratiquer la natation, la musculation ("environ quatre heures par semaine, surtout le week-end") et de voir ses amis. "Je sors le vendredi et le samedi soir, parfois plus. Mais pas forcément jusqu’à pas d’heure".
Virginie Bertereau
16 décembre 2008
16 décembre 2008












