DOSSIER : PRÉPA : TIENDREZ-VOUS LE CHOC ?
- Cécile, en khâgne Ulm : “En seconde année, on sent que qu’il y a encore un palier à gravir”
- Juliette, en prépa MPSI : “Il est important d’acquérir les bonnes méthodes de travail dès le lycée. En prépa, il est déjà trop tard”
- Mathilde, en prépa commerciale : “Au fur et à mesure que l’on acquiert de l’expérience, les notes remontent”
- Mykyta, en prépa commerciale : “Il faut relativiser ses résultats pour ne pas craquer”
- Sarah, en prépa BCPST : “Les profs nous préviennent que les notes seront basses”
- Avant la prépa, guide de survie du futur bizuth
Tout le monde vous dit qu’il n’y a pas mieux pour commencer vos études. Mais savez-vous à quoi vous vous engagez si vous entrez en prépa ? Êtes-vous taillé pour affronter la dose de travail à fournir et encaisser le choc de la transition avec le lycée ? Le choc de la notation, les recettes pour gérer les moments difficiles, les pièges à éviter : pour vous éclairer, cinq élèves des filières scientifique, littéraire et économique reviennent sur leurs débuts et livrent leurs conseils.
Cécile, en khâgne Ulm : “En seconde année, on sent que qu’il y a encore un palier à gravir”
Cécile Debrand, 20 ans, cube sa khâgne Ulm au lycée du Parc, à Lyon (69)| Le choc de la prépa |
Cécile relativise la baisse de ses moyennes entre le lycée et l’hypokhâgne. “Ce n’était ni la catastrophe, ni la descente aux enfers car j’ai toujours eu des résultats convenables. Et puis, je savais à quoi m’attendre en arrivant.” Deux matières lui ont plus particulièrement posé des problèmes : l’histoire, où sa moyenne a carrément chuté de 14 à 7, et le grec, car elle avait suivi des cours par correspondance au lycée. Cécile se rappelle aussi du choc au début de la seconde année de prépa. “On sent que c’est l’année du concours et qu’il y a encore un palier supplémentaire à gravir. Les notes sont aussi délivrées par rapport au niveau du concours.” Alors qu’elle cube sa khâgne cette année, Cécile sait aussi qu’elle a désormais de l’avance sur les autres khâgneux.| Comment elle l’a vécu |
| Comment elle a réagi |
| Son conseil |
Cécile conseille enfin de ne pas hésiter à solliciter les enseignants en cas de blocage pour bénéficier d’un conseil individuel. “Les profs sont toujours ouverts et disponibles. Comme ils nous suivent sur toute l’année, ils finissent par bien nous connaître et ils peuvent nous aider à relativiser une mauvaise note. On peut également leur demander où on se situe dans sa progression, ce qui est utile psychologiquement.”
| Ses notes |
Moyenne générale : 17 en terminale, 11,5 en hypokhâgne.
Histoire : 14 en terminale, 7 en hypokhâgne.
Philosophie : 16 en terminale, 10 en hypokhâgne.
Histoire : 14 en terminale, 7 en hypokhâgne.
Philosophie : 16 en terminale, 10 en hypokhâgne.
Mathieu Oui









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